samedi 3 janvier 2015

Un partiel difficile














Le réveil venait de sonner. 

- Saaaam ... je veux paaas me lever ... je veux paaaas travailleeeer ...

La voix de Marion, traînant sur les syllabes, venait d'émerger de dessous les draps. Il était 7h, et j'avais passé une bonne partie de la veille à rassurer ma petite Marion sur la préparation de son partiel de fin de semaine. J'avais décidé de ne pas trop insister sur son manque de sérieux. Il n'était plus temps de regretter d'avoir séché les cours. Il fallait faire avec les notes récupérées et photocopiées auprès d'amies, reprendre les exercices de TD, éviter de stresser pour ne pas perdre ses moyens, mettre éventuellement un cierge à l'église, et aborder le partiel sans états d'âme.

Nous avions convenu que les derniers jours précédant l’examen seraient exclusivement consacrées à ces révisions. Pas de sorties, pas de longues conversations au téléphone entre copines, pas de shopping.

- Marion ... tu te souviens de nos échanges de hier soir, non ?
- Mais Saaam ...
- Marion. Il n'y a pas de mais. Tu veux que je te dise ce qui va se passer si tu ne te lèves pas tout de suite ?
- ...
- Bon. Tu as cinq minutes. Quand je reviens de ma douche, tu es levée et en train de prendre le petit déjeuner. Sinon, c'est la fessée. Tu dois réviser ce matin, c'est la dernière ligne droite.

J'avais quitté la chambre sur ces mots. J'avais proféré la menace la plus simple qui soit, sachant que Marion avait parfois besoin que je lui mette les points sur les "i". Je rentrais dans la salle de bains. Le jet d'eau chaude jaillissant du pommeau de douche éclaboussa ma peau, provoquant instantanément un sentiment de détente profonde. Je me savonnais lentement, massant mes muscles encore engourdis, profitant de ces quelques minutes de répit avant une journée de travail qui s'annonçait chargée. Un sourire monta sur mes lèvres lorsque surgit dans mon esprit la pensée de ma petite Marion venant me rejoindre dans mes bras, le soir, en nuisette légère et petite culotte, venant doucement se lover contre moi telle une chatte en manque de câlins. Lorsque je revins dans la chambre, Marion était levée, debout devant le lit, et semblait m'attendre.

- Sam ... je ... je n'y arrive pas ... je crois que ... j'ai besoin que tu me grondes ...

Je sentis Marion en détresse.Lorsqu'elle me suppliait de la sorte, c'est qu'elle avait vraiment besoin d'être corrigée. Et cette demande n'en était que plus touchante.

- Effectivement je crois que tu as besoin que je t'indique la marche à suivre. Et comme les mots ne sont pas suffisants pour que tu comprennes, je vais m'assurer que tu travailles ce matin.
- ...
- Et tu sais par quoi cela va passer, n'est-ce pas ?
- Sam ... s'il te plaît ... je ... je vais m'y mettre, ne t'inquiète pas ... ou ... oublie ce que je t'ai dit ...
- Il n'en est pas question, ma petite princesse. Tu comprends que j'en ai marre de ton comportement ? De te soutenir, de te comprendre, de t'excuser sans cesse ? Maintenant cela suffit ! Et comme tu n'arrives pas à te responsabiliser toi-même, une bonne fessée va t'y aider.
- Mais ...
- Il n'y a pas de mais. Tu te mets à genoux devant le lit et tu m'attends. Je m'habille.

Mon ton sec reflétait la colère qui était montée en moi, comme si celle-ci venait d'être catalysée par l'attitude de Marion. Si cette dernière s'était mise à sa table de travail, tout se serait bien passé. Mais elle en était incapable, ressentant à ce moment précis la nécessité de relâcher les tensions qui s'étaient accumulées en elle. Marion s'exécuta. Elle pouvait deviner au bruit que j'enfilai mon jean et ma chemise.

- A nous deux maintenant.
- Sam ... je ne veeeeeeeux pas !

Je venais de saisir Marion par le poignet et de la coucher sur mes genoux. Les claques commencèrent à pleuvoir sur sa petite culotte, et très rapidement elle se mit à battre des jambes.

- Tu comprends maintenant que je veux que tu fasses des efforts ? Que tu réussisses tes études ?
- Aïe ! Ouye ! Oui ! Sam ! Arrête !
- J’arrêterai quand je serai sûr que tu seras prête à réviser. J'aurais dû te donner cette leçon bien avant, cela aurait simplifié les choses. Mais il n'est jamais trop tard, sais-tu ? D'ailleurs ... nous allons passer aux choses sérieuses ...

Je venais de saisir l'élastique de la petite culotte de Marion. Celle-ci, affolée, rua et tenta de se dégager. Deux claques sur ses cuisses lui firent comprendre que toute résistance était inutile. La petite culotte glissa lentement sur ses fesses et ses cuisses. Marion éclata soudain en sanglots.

- Sam ! Non ! J'ai trop honte !
- Honte de montrer tes fesses nues ? D'être allongée sur mes genoux ? La petite culotte aux chevilles ? Fessée comme une gamine ?
- S'il te plaît ! Je te promets que je vais travailler !
- J'espère bien. Dès que ces petites fesses nues seront bien rouges.

Les claques régulières se succédèrent jusqu'à ce que Marion n'en puisse plus de battre des jambes.

- J'espère que cette fois tu retiendras la leçon, Marion.
- Ce ... c'est fini ?
- Presque.
- Saaam ... s'il te plaît ... j'ai mal ... j'ai honte ...
- C'est une punition, Marion. Mais si tu réclames un peu trop, je peux aller chercher la brosse, si tu veux.
- Non ... je t'en prie ... je ...

Ma main se leva et frappa alternativement les rotondités rougies. La dernière claque s'abattit sur les deux fesses à la fois et fit sursauter Marion.

- C'est fini.

Marion s'était réfugiée en pleurs dans mes bras. Je n'eus pas le courage de l'envoyer au coin. Je pouvais sentir sa poitrine contre la mienne et les battements rapides de son cœur. Je caressais doucement les globes rebondis et meurtris. Lorsqu'elle releva la tête, quelques larmes coulèrent encore sur un visage empreint d'une profonde détente.

- Sam ... Merci ... Je ... je te promets que je vais ben travailler ... je veux réussir ...
- Je t'y aiderai et je t'encouragerai toujours, ma petite princesse.
- Oui ... mais tes encouragements, ils font mal, parfois !

Je souris et serrais un peu plus fort Marion contre moi.



jeudi 1 janvier 2015

Happy New Year 2015













Les étoiles brillent pour tout le monde ... et par là-même nous relient au delà des frontières, quelles qu'elles soient. Alors je souhaite à toutes les petites princesses lectrices de ce blog d'en avoir plein les yeux tout au long de cette année 2015 :-)






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