mardi 29 juillet 2014

Femme et enfant



Suite à ma dernière histoire « Reprise en main », j’ai eu cette réaction d’une lectrice que je publie ici avec son autorisation :

« Cette histoire m'a beaucoup touchée ; et la 4ème partie, qui développe plus les préludes amoureux que d'habitude (à une ou deux exceptions près), fait comme recomposer un cercle entre l'étudiante gamine et son "coach" ​​, mais aussi l'homme et la femme désirants l'un de l'autre qu'ils sont. Et là on sent la femme en nous accueillie par son compagnon; les réactions de celle-ci sont importantes, étroitement suivies par lui et une fois apprivoisées, doucement guidées vers un grand plaisir pour elle alors qu'il aurait pu continuer tout seul son chemin vers l'orgasme. Mais plus loin que le physique, ce qui me touche encore plus, c'est ce moment où la gamine turbulente qui sommeillait en nous et qu'on a pu laisser s'exprimer en compagnie de quelqu’un de confiance (voire qu'on aime, encore mieux!), finit par se fondre avec la femme qu'on est.

C'est comme si notre compagnon catalysait une réaction qui nous permettait de retrouver une forme de complétude qui n'existe que rarement dans nos autres relations. J'y ressens que pour une fois, on est autorisées à être ces deux personnes là aux yeux d'un même homme qui va aimer ces deux aspects de nous, n'en rejeter aucun, révéler l'un plus que l'autre à un moment donné mais sans jamais écraser l'autre polarité, au contraire. Peut-être qu'en la libérant il donne plus de pouvoir et d'assurance à la femme, qui ne se sent plus en danger de disparaître quand elle se montre "enfant", d'autant que ça se fait dans un cadre "sécurisé". C'est très émouvant, pour moi en tout cas. Si je n'avais pas déjà dévoré ton blog l'an dernier, je crois que je l'aurais fait après cette histoire :D! »

Cela m’a semblé très pertinent et lumineux, exprimant d’une belle façon la possibilité d’accepter ces deux aspects « femme » et « enfant », qui ne vont pas s’opposer mais au contraire se nourrir l’un de l’autre. Cela me rappelle également cette idée que j’ai déjà vue exprimée sur les forums par au moins deux personnes, cette impression paradoxale que plus la situation était régressive – une gamine qui va recevoir la fessée – plus les personnes se sentaient femme. Cela rejoint pour moi ce que cette lectrice a partagé ci-dessus.

lundi 14 juillet 2014

Reprise en main (4ème partie)















Lentement ma main se posa sur son genou gauche, remonta sur sa cuisse et s’immisça vers son intimité. Lorsque mes doigts rencontrèrent l’humidité qui s’en échappait, Marion se serra un peu plus fort contre moi et gémit.

-         Sam …
-         Oh … mais dis-moi … qui est-ce que j’ai sur mes genoux, là … une étudiante qui a mal fait ses devoirs, cette année … qui n’a pas été sérieuse … et qui s’énerve pour un rien … n’est-ce pas ?

Mes doigts avaient commencé à caresser lentement Marion, qui s’était mise à bouger, accompagnant le mouvement de tout son corps.

-         Sam … arrête … j’ai honte …
-         Une étudiante qui se retrouve nue sur mes genoux … parce qu’elle a été déculottée … et qu’elle a reçu une fessée … comme une gamine …
-         Sam …

Marion avait gémi un peu plus fort lorsqu’elle avait senti mon index la pénétrer.

-         Une étudiante dont j’ai dû rougir les fesses … les fesses nues … et qui n’était pas très fière, je crois, de recevoir la fessée.
-         Sam … non … non … arrête de me parler … j’ai trop honte …
-         Marion. Tu as reçu une fessée à cause de ton insolence. Mais tu sais que nous allons devoir reparler de ton travail, l’année prochaine. Un travail insuffisant.
-         Sam …

Marion s’était agrippée à moi et ses lèvres venaient de se coller aux miennes. Je continuais mon mouvement de va et vient avec mon index. 

-         Et comme je ne veux pas que tu recommences une année comme celle-ci … je vais te reprendre en main, Marion. Aussi souvent que nécessaire. Tu seras suivie de près. Chaque semaine tu me feras un compte-rendu de ton travail, de tes notes, de ton comportement. Et nous en parlerons lorsque nous nous verrons.
-         Sam …ah … aaaah … aaaahhh …
-         Et dès cet été, tu vas devoir travailler … je te donnerai un programme … des devoirs de vacances, en quelque sorte …
-         Sam …non … je ne veux pas … je ne veux pas les faire … je … je ne les ferai pas …
-         Alors tu recevras de nouveau la fessée, Marion … jusqu’à ce qu’ils soient réalisés. 
-         Aaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ….

Marion venait de jouir.

dimanche 13 juillet 2014

Reprise en main (3ème partie)















De lourds sanglots soulevaient à présent les épaules de Marion. Si j’avais bien pris soin de rougir toutes les surfaces courbes à ma disposition, cette fessée n’avait pas été malgré tout très sévère. Et je savais que ce soir là, Marion avait besoin de sévérité.

-         Sam … je … j’ai honte, là …
-         Tu peux, Marion.
-         Dis … tu … tu me pardonnes ?
-         Tu as compris en quoi ton attitude était inappropriée ? Pourquoi je te punis ?
-         Sam … oui …

Je venais de redresser Marion sur mes genoux. Je pouvais sentir sur mes jambes la chaleur dégagée par ses fesses nues, ce qui accrut soudain mon désir. Marion le sentit et passa ses bras autour de mon cou. Je pouvais sentir ses petits seins contre ma poitrine et son cœur battre rapidement.

-         Sam …
-         Marion … tu sais que ce n’est pas fini. Je viens de te punir pour ton insolence. A présent, je vais t’expliquer ce qui arrive quand on travaille si peu. Tu as besoin de règles. Et, justement, j’ai là une règle en bois qui va te le rappeler.
-         Sam ! Non !
-         Allonge-toi. Et mets un coussin sous ton ventre, que je vois bien tes fesses.

Marion s’était laissé tomber sur le lit et avait aussitôt caché sa tête sous l’oreiller, les yeux humides, pour ne pas que je voie ses joues presque aussi rouges que ses fesses. La règle de bois s’abattit une bonne dizaine de fois sur les fesses et les cuisses nues, avec un bruit mat. A chaque coup, Marion soulevait par réflexe sa jambe, et la reposait, tremblante. Enfin la punition cessa.

-         Marion … tu vas réfléchir au coin, maintenant.

Marion se souleva en sanglotant sur ses coudes, puis se mit à genoux sur le lit, frottant de ses mains avec une grimace son postérieur rougi.

-         Je te déteste ! Tu es méchant !
-         C’est ça. Va le raconter au mur, cela te fera du bien.

Je sentis soudain un changement. Marion me regardait avec ses grands yeux ouverts et ouvrit la bouche :

-         Sam … je … excuse-moi … je sais que tu as eu raison de me punir …
-         Ah … répondis-je, l’air adouci.
-         Tu … tu as raison… j’ai besoin de règles …

Marion fit un pas vers moi et se précipita dans mes bras, en me déséquilibrant presque. Je n’eus pas le cœur de l’envoyer au coin.Le fait qu'elle reconnaisse ce besoin d'être punie, l'acceptation de sa punition me semblèrent être le signe que Marion avait compris la leçon, et qu'elle n'allait pas se montrer insolente dans les minutes qui allaient s'écouler.

Viens … murmurais-je en l’entraînant vers le canapé.

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