lundi 26 mai 2014

Soirée télé















Marion était une fois de plus en proie aux affres des révisions précédant ses partiels, et s’était laissée aller, le stress aidant, à regarder la télé un peu trop souvent ces dernières semaines. Elle avait minimisé ces pauses, qui, me disait-elle, lui étaient devenues indispensables pour se « détendre ». Je n’étais pas franchement convaincu,  mais je l’avais laissée malgré tout regarder l’écran sur lequel avait défilé pêle-mêle des films, des séries et même quelques épisodes de télé-réalité, ces derniers étant même comiques à regarder quand on les prenait au second degré. Ce soir-là, la petite aiguille du réveil posé sur la bibliothèque venait de passer le cap des 23h.

-         Bon, Marion. Il est temps que tu ailles te coucher si tu veux être en forme cette semaine.
-         Sam ! Je veux regarder la télé !
-         Marion. Tu as vu l’heure qu’il est ? Maintenant tu te reposes.
-         Mais j’ai besoin !
-         Ce n’est plus l’heure Marion. Je suis désolé, mais là, tu as surtout besoin que quelqu’un te dise d’aller au lit. Et si tu ne veux pas y aller toi-même, je peux t’aider. Tu sais comment je procède.
-         Mais je ne veux pas !
-         Oh … j’imagine … mais tu préfères sans doute redoubler ? C’est ça ?
-         T’es chiant !
-         Marion. Tu ne me parles pas comme ça.

La conversation commençait à virer l’aigre-doux. S’il est une chose que je détestais bien, c’est que Marion se laisse aller à ces écarts de langage. Elle le savait bien, ce qui ne l’empêcha pas de surenchérir :

-         Mais c’est boooon ! Je suis fatiguée, je te dis, tu ne veux pas que je me détende devant la télé ?!?
-         Tu t’es suffisamment détendue ce week-end, je crois. Et je ne pense pas que ce soit le travail qui t’ait vraiment fatiguée ces dernières semaines.
-         Mais ne parle pas des cours, s’il te plaît ! Je veuuuuux pas, je ne veux pas, je ne veux pas !
-         Marion. Tu dois vraiment être fatiguée pour faire un caprice comme cela. On dirait une petite fille.
-         Je ne suis pas une petite fille !
-         Tu te conduis comme telle. Et si tu continues, je t’envoie au lit avec une fessée.
-         Mais ce n’est pas un caprice ! Je ne veux pas, et puis c’est tout.

Marion avait pris un air boudeur, exprimant tout à la fois l’incapacité qu’elle avait parfois à gérer ses études et le besoin de trouver devant elle une volonté contraire qui se manifeste de manière très concrète. Pour lui faire comprendre que son attitude était inappropriée.

-         Marion. Stop.
-         Oui, je suis d’accord. Stop à la discussion. Je regarde la télé maintenant.
-         Ah ! Je crois que cette fessée, tu la cherches. Et bien tu vas la trouver. Tu vas aller au lit, ma petite Marion. Sans regarder la télé, d’une part. Et les fesses bien rouges, d’autre part.  C’est moi qui te le dis.

Je m’approchais d’elle et la pris par le poignet. Marion essaya de se débattre, mais en moins d’une minute, elle se retrouva sur mes genoux. Ayant déjà pris sa douche, elle portait un joli pyjama rose fuchsia parsemé de petits points blancs qui enserrait deux mignonnes petites fesses rebondies.

-         Mais … Sam ! Ce … ce n’est pas la peine ! Je suis d’accord, tu as raison, je suis fatiguée, d’ailleurs. Je me couche, tu viens vite me faire un câlin et on dort ! D’accord ?
-         Trop tard.

Ma main s’abattit sur la fesse droite de Marion.

-         Aïe ! T’es trop méchant !
-         Oui, je sais. Et très chiant, aussi, pendant que tu y es.

Marion devait être particulièrement fatiguée, car elle commença à pleurnicher. Je savais qu’elle aspirait à cette fessée. Trouver un cadre strict la rassurait. Et malgré les nombreuses fois où nous avions vécu cette situation, les provocations revenaient, comme si Marion voulait se persuader que je serai toujours là, avec les mêmes moyens appropriés pour réagir.

-         Bon, tes larmes de crocodile, je les connais.

Les claques reprirent.

-         Aïe ! Ouye ! Non, arrête, je suis graaaaande !
-         Si tu étais grande, je n’aurais pas besoin de te donner la fessée, Marion.
-         Par … pardon !

Marion avait commencé à gigoter dans tous les sens, et je fus obligée d’interrompre la punition que j’étais en train de lui administrer pour bien la caler contre moi. 

-         Tu veux toujours regarder la télé ? Tu es sûre ?
-         Oui ! Je veux !

Marion avait presque crié.

-         Ah bon ? Tu veux que j’aille chercher la brosse, peut-être ? Pour rougir un peu plus tes petites fesses qui le sont déjà ? Comme une gamine désobéissante qui ne veut pas aller se coucher toute seule ? Comme une gamine qui a besoin de devenir raisonnable ? Et tu sais pourquoi elles sont rouges, d’ailleurs ?
-         Sam …
-         Je vais te le dire. Parce que Mademoiselle Marion n’est pas sérieuse. Parce que Mademoiselle Marion reçoit la fessée. D’ailleurs … je vais vérifier si elles sont suffisamment rouges, tes petites fesses.
-         Noooon ! Arrête !

Marion venait d’éclater en sanglots. Le joli pyjama rose venait d’être descendu sur ses cuisses, suivi de sa petite culotte.

-         Je … je te demande pardon … mais remets ma culotte, s’il te plaît ... je … j’ai trop honte …
-         Tu peux. Tu sais que je vois tes fesses toutes nues ? Et je vais les voir encore, d’ailleurs. Parce que tu vas aller t’installer au coin à genoux. Sans ton pyjama ni ta petite culotte.
-         Sam … je … je suis calmée, je te promets …

Marion me lança un regard en faisant une petite moue triste, ouvrit puis referma ses lèvres. De nouveau elle semblait au bord des larmes.

-         Tu vas d’abord au coin.
-         Mais …

Marion ne bougeait pas. Une claque fusa sur sa jambe nue.

-         Tu veux que j’aille chercher le martinet ?
-         Aïe ! Non, j’veux pas !

Marion, vexée, donna un coup de pied sur son pyjama roulé en boule qui atterrit quelques mètres plus loin, et se dirigea vers le coin en marmonnant. Elle n’eut pas le temps de l’atteindre, et sentit que je lui saisissais fermement le bras. Ma main claqua rapidement trois fois de suite chacune de ses fesses nues.

-         Mais … c’est quoi cette mauvaise humeur ? J’ai bien fait de t’enlever ton pyjama et ta petite culotte. Tu veux vraiment le martinet ?
-         Non, non … pardon … mais … je … Sam … je ne veux pas que tu me voies comme ça … j’ai … j’ai trop honte …

A présent, Marion se dandinait d’un pied sur l’autre, la tête baissée, évitant de me regarder. Ses fesses commençaient à la cuire, et les dernières claques reçues en position debout lui avaient fait regretter son geste.

-         A genoux !

Marion leva les yeux, me regarda, puis, semblant réfléchir à une nouvelle insolence l’espace d’un instant, finit par baisser les yeux et se mit à genoux.

-         Bien. Tu viendras me voir quand tu seras prête à me demander pardon.

Dix longues minutes s’écoulèrent. Lorsque je vis apparaître Marion sur le seuil de la porte, celle-ci se balançait debout, gênée par sa nudité.

-         Oui ?
-         Sam … je … je te demande pardon …
-         Ah … tu as été punie ?
-         Oui …

Marion ne songeait plus à crier. La honte la submergeait. Elle avait pris sa petite voix qui s’échappait de sa gorge, portée par un mince filet d’air.

-         Tu as reçu la fessée ?
-         Sam … s’il te plaît.

Marion venait de se précipiter dans mes bras. Elle poussa un soupir de soulagement lorsqu’elle sentit mon corps contre le sien et mes bras l’entourer doucement. Ma main caressait à présent ses petites fesses. Elle sentit que malgré mes reproches, elle était pardonnée.

-         Sam … pardon … je regrette …
-         Marion. Dorénavant, tu ne regarderas plus la télé la veille d’une semaine de partiels. C’est compris ?
-         Oui …

mercredi 21 mai 2014

Conseil de discipline













Nous avions souvent évoqué, Marion et moi, l’éducation dispensée autrefois dans les pays anglo-saxons. De la convocation des étudiantes à ce qui pourrait s’apparenter à un conseil de discipline. Et de leur punition, administrée à l’aide d’une canne en Angleterre, d’un paddle en Amérique. Ces objets étaient chargés d’une symbolique toute particulière. J’avais fini par annoncer à Marion que j’achèterai, en prévision de son comportement, une canne en rotin et un paddle en bois. Le sifflement dans l’air de la canne l’avait fait frémir lorsqu’elle l’avait entendu la première fois. Elle ne se souvenait que trop bien, en d’autres circonstances, des quelques coups de baguette ou de branche de saule reçus sur ses fesses et qui avaient eu vite raison de son insolence. La canne, de même que le paddle en bois, plus lourd,  possédaient cette sorte d’aura attachée à une longue tradition disciplinaire. Des instruments traditionnels, pour une éducation traditionnelle. Tous ces mots étaient fortement ancrés dans l’esprit de ma petite Marion. J’avais soigneusement rangé ces instruments dans le placard, la prévenant que je n’hésiterai pas à m’en servir si les circonstances devaient s’y prêter un jour.

Ce jour-là, je sentis que Marion était mal.

-         Sam … je … j’ai quelque chose à te dire …
-         Oui ?
-         Dis … je veux que tu me promettes de ne pas te fâcher.

Cette dernière réplique n’annonçait en général rien de bon.

-         Marion. C’est moi qui décide si je me fâche ou non.
-         Sam … je t’en prie …
-        
-         Bon … tu sais, l’autre jour … je ne suis pas allée à mon partiel …
-         Oui. Tu étais malade, c’est ça ? Tu m’as dit que tu étais allée voir le docteur. Et qu’il t’avait fait un certificat médical.
-         Oui … mais … c’était … c’est … c’est moi qui l’ai fait.
-         Hein ?
-         Je … je t’en prie ! Ne te fâche pas !
-         Marion. Raconte-moi ce qui s’est passé.
-         Ce … ce n’est pas la peine, tu sais.
-         Marion. Je veux des précisions.

Marion se tenait devant moi, en petite robe courte de printemps, les jambes encore recouvertes de collants noirs, la météo n’ayant pas prévu une température assez clémente pour avoir le plaisir de sentir l’air tiède glisser sur la peau nue.

-         Pfff …
-         Arrête de soupirer ! Et tiens-toi droite quand je te parle. Les mains derrière le dos, s’il te plaît.
-         Ben … qu’est ce que cela va changer ?

Malgré son angoisse, le naturel naturellement effronté de Marion reprenait le dessus. Elle avait décidé de répondre, mais fut surprise de ma réaction.

-         Bien. Puisque tu veux jouer à ce petit jeu …

Je me rapprochais d’elle, lui saisis le bras, relevais sa petite robe et ma main s’abattit sèchement deux fois sur chacune des fesses.

-         Aie ! Arrête !
-         Marion … je vais continuer, au contraire, si tu n’es pas disposée à me répondre.

Le ton était sec et le regard fermé. J’étais en colère. Marion balbutia :

-         Je … je … d’accord …

Elle sentit la pression sur son bras se relâcher.

-         Tu es sûre ?
-         Oui …

Je desserrais son étreinte et le dialogue interrompu se poursuivit :

-         Reprenons. Raconte-moi ce qui s’est passé.
-         Eh bien … je … j’ai fait un faux certificat médical.
-         Pourquoi ?
-         Pour ne pas aller à un partiel.

-         Et pourquoi tu ne voulais pas aller à ce partiel ?
-         Ben ... je ... je n'avais pas révisé ...

-         Tu es fière de toi ?
-         Non … pas très fière …
-         Je crois décidément que la punition à laquelle j’ai pensé l’autre jour est plus que nécessaire. Il n’y a pas de conseil de discipline, dans les universités. Mais nous allons remédier à ce manque, tous les deux. Et c’est une excellente occasion d’étrenner les achats de l’autre jour.

J’étais resté étonnamment calme. Marion respira un peu plus fort et se mordit instinctivement les lèvres. Elle aurait voulu répondre qu’elle s’en fichait, après tout, puisqu’elle n’avait pas été découverte, mais ce n’était peut-être pas le moment d’aggraver son cas. Elle resta silencieuse.

-         Marion … tu sais que dans la vie, tu n’auras pas toujours de certificat médical ? Que les partiels sont un moyen de t’évaluer ? De savoir où tu en es ?
-         Oui …
-         Est-ce que tu sais que tu travailles pour toi ? Et pas pour les autres ?
-        
-         Tu sais également que tu as des possibilités …
-        
-         Et que si tu travaillais « normalement », tu aurais largement plus que tes notes actuelles …
-        

Marion ne disait plus rien.

-         Bien. Marion, tu sais comment cela se passe avec moi. Nous avons déjà convenu que chaque fois que ton manque de travail conduirait à des résultats insuffisants, tu serais sanctionnée. Tu sais comment. Mais là, c’est nettement plus grave. Tu as fait un faux. Et surtout, je ne sais pas si tu te rends compte que ce genre d’attitude est complètement immature. Tu cherches à échapper à tes responsabilités. Tu as tous les atouts pour travailler et réussir. Et si personne n’y met le holà, je me demande où tu vas atterrir. En tout cas, tu sais très bien que ce genre d’attitude est proscrit avec moi. Alors pour que tu t’en souviennes, tu vas être punie. Sévèrement.

Marion avait écouté la longue tirade sans broncher, mais frémi au dernier mot. Elle savait tout cela. Et devinait la suite.

-         Marion. Tu vas être punie comme une gamine. D’abord, une bonne fessée déculottée qui va me permettre de te chauffer les fesses. Puis tu iras réfléchir à genoux au coin. Vu ton comportement, une simple fessée ne suffira pas à le racheter. Mais même si tu te conduis comme une petite fille, tu es une grande maintenant. Alors tu pourras méditer sur l’instrument qui t’attend. Tu te souviens de cette jolie canne en rotin, souple comme il faut, de cette belle teinte claire … qui te laissera quelques marques rouges dont tu as grandement besoin. 
-         Sam …

Le regard de Marion était en train de sombrer. Elle leva sur moi un visage défait, les yeux humides, alors que je me rapprochais d’elle.

-         Allez Marion, enlève-moi ces collants et baisse moi cette petite culotte.

Une boule venait de se former dans l’estomac de Marion, en même temps qu’une vague de papillons envahissait son bas-ventre.

-         Sam … non … je … je ne veux pas !
-         Les gamines comme toi doivent apprendre que leur comportement ne sera plus toléré. La prochaine fois tu y réfléchiras à deux fois avant d’essayer de te soustraire à un partiel. Ce n’est pas de cette manière que tu vas réussir. Dépêche-toi maintenant !

Marion déglutit difficilement. Le cœur lourd, ses deux mains se glissèrent le plus lentement possible sous sa robe, saisirent son collant et le baissèrent.

-         Enlève tes chaussures et retire tes collants. Complètement.

Marion, déstabilisée par le ton sec, obtempéra. A présent, elle était en petite culotte sous sa robe. Les collants gisaient par terre, mais il lui sembla impossible que le dernier rempart qui protégeait son intimité vienne le rejoindre si facilement. Il suffirait alors que sa robe soit retroussée pour que ses fesses nues apparaissent, vulnérables, prêtes à subir les assauts de la fessée … déculottée … elle ne pouvait se résoudre à renouveler avec sa petite culotte le même geste qu’elle venait d’accomplir avec difficulté.

-         Alors … Mademoiselle est moins fière ?

De nouveau une vague de papillons s’envola.

-         Bien. Tu as fait la moitié du chemin, je vais t’aider à parcourir la deuxième moitié.

Je venais de saisir Marion sans ménagement et la fis passer devant moi dans l’escalier qui menait à la chambre.

-         Allez ! Monte !

Arrivés dans la chambre, Je m’assis sur le lit et basculais Marion qui poussa un petit cri. Dans un ultime réflexe, elle saisit le bas de sa robe pour empêcher qu’elle soit relevée. Je ramenais fermement son bras et le maintint au creux de se reins. Malgré ses ruades, la robe fut prestement troussée et deux petites fesses rebondies et blanches apparurent.

-         Et bien nous-y voilà. Une bonne fessée pour une grande fille qui se conduit comme une gamine !

Marion n’eut pas le temps de protester. Ma main venait de saisir l’élastique de la petite culotte, la baissant rapidement, et la main s’abattit, claquant le joli postérieur.

-         Nooooon !
-         Et si …

Les claques n’étaient pas si fortes que cela, mais au bout de quelques minutes, leur répétition avait sensibilisé l’épiderme et Marion s’était mise à battre des jambes, gigotant dans tous les sens. Mais fermement tenue, elle ne pouvait échapper à sa punition. Enfin je m’arrêtais. Marion reprit son souffle. Ma main ’était posée sur ses fesses, comme pour la prévenir que tout n’était pas terminé.

-         Au coin maintenant, Marion. A genoux et mains derrière le dos.
-         Mais …
-         Et je vais attacher ta robe autour de ta taille bien sûr, que tu gardes bien les fesses à l’air.

Je fis lever Marion, les cheveux à moitié défaits, sa robe froissée, les fesses rouges et l’emmenais au coin. Je lui avais préparé un coussin. Cette délicate attention, malgré sa situation, lui fit du bien. Néanmoins, elle ouvrit la bouche pour protester, mais la referma aussitôt. Elle venait de se remémorer ce qui l’attendait, et, docilement prit la position. Elle grimaça quand j’entrepris de nouer sa robe autour de sa taille, laissant ses fesses rougies bien en vue.

-         Dix minutes.

Marion pensa au moins que je ne lui avais pas demandé de mettre ses mains derrière la tête. Elle ne savait pas trop s’il fallait se réjouir de la durée somme toute assez courte que je venais  de lui infliger, la laissant méditer sur son sort, sachant qu’à l’issue de ce délai, la vraie punition allait lui être administrée. Marion commençait à regretter son comportement. Quelle idée de faire ce faux, se maudissait-elle en son for intérieur.

-         Bien.

Ma voix était étonnamment douce. Je lui tendis la main, comme pour l’accompagner dans ce qui allait constituer sans doute le passage le plus désagréable.

-         Sam …
-         Marion. J’espère que tu comprends pourquoi je te punis, n’est-ce pas ?
-         Oui …

Marion avait murmuré.

-         Allez. Tu vas recevoir six coups. « Six of the best », comme disent les anglo-saxons. Tu vas te mettre à genoux devant le lit et te pencher.

Marion s’exécuta et enfouit sa tête dans ses bras croisés. Elle aurait voulu avoir sa peluche préférée auprès d’elle, la serrer dans ses bras, comme quand elle lui racontait tous ses malheurs le soir dans son lit. De nouveau des milliers de papillons s’envolèrent dans son ventre quand elle entendit siffler plusieurs fois dans l’air le rotin. Puis, elle sentit la fine canne se poser doucement en travers de ses fesses nues et les larmes lui montèrent au visage.

-         Six. Marion, tu vas compter.

Six fois la canne siffla dans l’air et s’abattit. Marion avait compté difficilement. A présent, elle sanglotait, toujours à genoux, tenant ses cuisses de ses deux mains, les fesses barrées de six fines marques rouges.

-         C’est fini maintenant … j’espère que tu penseras à ce qui vient de t’arriver la prochaine fois que tu auras la tentation de sécher indûment un partiel.

Pour le moment, Marion ne pensait à rien, hormis à la douleur cuisante qui lui brûlait encore les fesses. Je m’était allongé sur le lit, lui caressant doucement les cheveux et le dos. Puis elle sentit une pommade se déposer sur ses fesses, et ma main l’étaler avec précaution. Elle grimaça, mais la sensation de fraîcheur l’apaisa. Tout en massant avec précaution son postérieur endolori, je lui chuchotais des paroles réconfortantes :

-         Voilà … c’et fini … mais tu sais maintenant ce qui arrive aux grandes filles qui ne se conduisent pas comme elles devraient.
-         Sam … tu … tu n’es plus fâché ?
-         Non … puisque tu as été punie.

Marion se sentait de mieux en mieux. Elle s’étira de tout son long sur le lit. Les draps étaient frais, la douleur s’amenuisait peu à peu. Elle se sentait apaisée, comme si mille tensions venaient de disparaître d’un coup.

-         Sam … je te promets … je ne le ferai plus …
-         C’est bien … je sais que tu vas grandir tu sais.

Marion sourit. Elle savait qu’elle grandirait, mais qu’elle continuerait aussi de se conduire parfois comme une gamine… tester certaines limites … et que je saurais les lui rappeler. Comme si j’avais lu dans ses pensées, je murmurais :

-         Mais chaque fois que tu te conduiras comme une gamine … tu seras punie comme une gamine. Et puis, n’oublie pas. Le paddle est encore vierge. Mais je crois que si tu continues comme cela, il ne le restera pas bien longtemps. Pour le prochain conseil de discipline.

Elle se sentit bizarrement soulagée et se pelotonna un peu plus fort contre moi. Ses lèvres se posèrent sur mon ventre, remontèrent doucement sur mon torse, longèrent le cou et atterrirent enfin sur mes lèvres. Marion sentit que je la serrai un peu plus fort contre moi. Ses petites fesses, sur lesquelles six fines zébrures commençaient à virer au bleu, étaient encore chaudes. Elle poussa un gémissement lorsque je basculais sur elle et la pénétrais.

lundi 5 mai 2014

Effrontée















Lorsque je mis la clé dans la serrure de mon appartement et la tournais, le cliquetis résonna au fond du cerveau de Marion, déclenchant un afflux soudain de pensées en elle. Nous venions d’avoir une longue discussion dans un café, autour d’un perrier-citron pour moi et d’un chocolat chaud pour elle. Discussion qui avait tourné autour de ses études, une fois de plus. 

Depuis quelque temps, elle s'était laissée aller, peut-être comme un trop-plein, une sorte de remake d’une crise d’adolescence, une envie de changement ... Elle avait ainsi accumulé retards et mauvaises notes, et la manque de travail conjugué à ce besoin de renouveau l'avait entraîné dans une sorte de spirale dont elle ne pouvait s'extraire.

Même si elle m’avait signifié, comme une sorte de provocation, qu’elle faisait ce qu’elle voulait, en son for intérieur, elle ressentait malgré tout une sourde culpabilité. Elle savait qu'elle pouvait être beaucoup plus sérieuse que cela. Elle savait qu’elle avait besoin que je me mette en travers de son chemin et que je lui indique, d'une voix ferme : « Marion. Cela suffit. Tes résultats sont lamentables. Tu ne travailles pas. Alors on va s’expliquer, maintenant ... ». Elle savait qu’elle se sentirait, une fois de plus, à la fois révoltée et soulagée. Au fond, elle aspirait à une fessée libératrice, qui lui indiquerait qu’elle avait dépassé les limites. Imaginer que je sois en face d’elle. La remontrance. L'annonce de la sanction. La peur au ventre. L'attente. Être saisie. Déculottée. Mise à nu. Couchée sur les genoux. Fessée. Punie. Mise au coin. Et, enfin, être pardonnée. Promettre de ne plus recommencer. De faire des efforts. S'entendre dire qu'elle serait punie chaque fois qu'elle le mériterait. Pour son bien. Savoir qu'elle serait toujours pardonnée, mais que quelqu'un veillait sur elle et ne la laisserait pas dériver.

A ce moment précis où je tournais la clé, il lui sembla que tous ces mots affluaient en elle, concentrés, décantés, mélangés aux mêmes images qui défilaient dans son cerveau. Grondée. Réprimandée. Déculottée. Basculée. Recevant une longue et cuisante fessée. D'autres phrases échangées lors du chemin de retour se bousculaient : « Au fond de toi, tu as besoin que quelqu'un te montre les limites à ne pas dépasser », « Tu as besoin de concret », ou, quand elle m’avait répondu « De toute façon, je fais ce que je veux, après tout », d'un ton effronté, et que je lui avais donné ma réponse calmement : « Je ne crois pas que tu serais aussi fière de toi, si tu me le disais à l’appartement. »

Elle avait pris une grande respiration et franchi la porte.
-        Tu veux boire quelque chose, Marion ?
-        Merci, c'est gentil ... je n'ai pas très soif.

Elle avait posé son sac et s'était débarrassée de son manteau bleu marine, le posant négligemment sur l'accoudoir du canapé. Elle portait un jean bleu clair, des converses blanches, un tee-shirt blanc lui aussi mais orné d’une image d’un drapeau américain, claquant au vent au-dessus du mot « Freedom ». Son regard balaya la pièce, embrassant d'un coup d’œil le désordre ambiant.

Elle avait fini par accepter un thé qu’elle avait doucement siroté sans un mot. Au même instant, nous finîmes de boire la dernière gorgée de notre boisson ambrée et reposâmes les chopes sur la table. Marion accrocha mon regard. Un silence pesant venait d’envahir la pièce. Marion sentit d’un coup que la tension venait de monter. Elle fut surprise par le ton posé avec lequel je prononçais, en la regardant dans les yeux :

-        Bien. Marion. 

Elle sentit mon regard la fixer. J’avais prononcé ces deux mots d'un ton calme. Trop calme. Marions savait quel allait être le sujet de conversation des minutes à venir. Mais au fond d'elle-même, elle ne pouvait y croire.
-        Tu sais que tu es en train de dériver ?
-        Je …  
-        Je ne te demande pas ton avis.
-        Mais … c’est quoi ?
Marion retint son souffle.

-        Tu le sais très bien. Ton travail.
-        Ben ... de toute façon, je m'en tire, hein ! Il ne faut pas exagérer, non plus !
-        Marion. Tu es loin d’exploiter toutes tes possibilités. Tu te laisses aller.

Je venais d'adopter un ton sec qui la déstabilisa.

-        Mais ... je ...
-        Tu as été exigeante pendant longtemps avec toi-même. Et là, tu n’en fais qu'à ta tête, tu laisses tout tomber.
-        Sam ...
-        Et, au fond de toi, cela ne te convient pas. 

Marion, gênée, avait commencé à s’agiter sur le canapé. 

-        Mais ... Sam ...
-        J’ai tort ?

Marion baissa les yeux. Sam n’avait pas tort. Il avait même raison … complètement … mais elle ne voulait pas l’admettre. Surtout dans ces circonstances.

-        Marion. Tu crois que ton attitude est responsable ?
-        ...
-        Tu crois que tu es sérieuse ?
-        ...
-        Réponds-moi.
-        Non ...
-        Exactement. Marion. Ce dont tu as besoin, c'est d'une bonne fessée.

Le mot venait d'être prononcé, et provoqua un frisson dans le bas-ventre de Marion. Elle cria presque :

-        Non!
-        Malheureusement ... si ... tu te conduis comme une gamine qui a besoin de grandir ... et cette méthode de gamine va porter ses fruits, je crois, avec toi, une fois de plus …

Marion, instinctivement, s'était levée. J’admirais son corps souple et sportif, ses cuisses fuselées enserrées dans son jean bleu clair, ses deux petites fesses semblables à deux pommes rebondies, ses deux jolis petits seins qui modelaient son tee-shirt.

-        Sam. Je n'ai plus l'âge.
-        Marion. Il fallait y penser avant. Tu sais comment cela se passe avec moi.

Marion, soudain, sentit monter en elle une vague de colère. Non, elle n’allait certainement pas se laisser faire.

-        Et bien non, je ne sais pas ! Et de toute façon, je m’en fiche !
-        Ah bon ?
-        Exactement ! De toute façon, tout ça ce sont des mots, rien de plus !
-        Tu ne me crois pas capable de faire ce que je dis ?
-        Pffff … je te crois surtout capable de beaux discours, sans suite.
-        Ah … bon … tu veux jouer les effrontées, c’est ça ?
-        Ben … non, pas du tout !
-        Ah … explique, alors ?!

Marion avait pris un air mutin, fière de la réplique qu’elle préparait et qu’elle me décocha avec un grand sourire :

-        Tu n’as pas encore compris que je ne veux pas jouer les effrontées, mais que je suis une effrontée ?
-        …
-        Et ça te laisse sans voix, on dirait !
-        Marion.

J’avais repris un ton sec.

-        Cela suffit, maintenant. Oui, tu es une effrontée. Et cela ne plaide pas vraiment en ta faveur, crois-moi. Cela fait longtemps que tu as besoin de limites. De certaines limites. Et crois-moi, cela va te faire du bien de les rencontrer.
-        Mais …
-        Je suis sérieux, Marion. Je ne plaisante pas. Et comme tu fais semblant d’ignorer ce qui va se passer, je vais te le montrer tout de suite. Marion, tu vas recevoir une fessée. Maintenant.

J’avais appuyé sur le mot maintenant en me tournant vers elle. Une lueur de panique traversa son regard.

-        Sam, non, je ne veux pas, je ne veux ...

Assis sur le lit, je venais d’attirer Marion à moi. Mes mains se posèrent sur les boutons du jean et les défirent un à un. Marion sautillait sur place. Une immense envolée de papillons venait de traverser son ventre, et de manière paradoxale, elle sentait tout à la fois la peur de ce qui allait arriver dans moins d’une minute, auquel elle aurait tout donné pour échapper, submergée par la honte, et en même temps un désir brûlant de s’abandonner, d’être punie, de trouver enfin cette limite, et le désir que quoiqu’il arrive, quelles que soient ses résistances, elle serait saisie, basculée, grondée, réprimandée … fessée … lorsque ce mot traversa son esprit, elle s’imagina allongée sur les genoux, jean baissé, ses fesses encore protégées par sa petite culotte, et la main s’abattant sans relâche sur ses rotondités. Un trouble violent la traversa lorsqu’elle se rendit compte que cette image venait de déclencher dans son bas-ventre une sourde humidité. 

-        Il y a longtemps que quelqu'un aurait dû te fixer des limites. Et une bonne fessée va te le faire comprendre.

Marion était au supplice. Elle aurait voulu fuir, loin. Et, de manière tout à fait ambivalente, elle ressentait en même temps un immense soulagement. Elle allait recevoir une fessée. Elle allait être punie pour son comportement. Je l’avais comprise. Elle savait que j’irai jusqu'au bout. A sa grande honte. La fessée agissait en elle comme une sorte de rédemption, un moyen de dépasser sa honte, de la transfigurer. « Tu me comprends » « Tu sais ce dont j’ai besoin » « J’ai honte mais je sais que je serai pardonnée » « Je sais que … j’en ai besoin » « Je peux tout arrêter … mais … je ne veux pas … » En l’espace d’une seconde ou deux, ces pensées avaient traversé son esprit. Elle tenta de reculer et d’échapper à l’inéluctable. Elle se sentit de nouveau saisie et put lire l’agacement dans mes yeux.

-         Je sais bien que tu ne veux pas … mais il fallait y penser avant …

Je fis glisser son jean. Sa petite culotte aux couleurs pastel apparut, mettant en valeur ses jolies rotondités. A présent le jean était à ses chevilles. En petite culotte, cuisses nues, un grand sentiment de vulnérabilité l'envahit. Lorsqu'elle se sentit basculer, elle gémit et s'abandonna. Instinctivement, sa main se porta au niveau de ses fesses. Elle sentit immédiatement son poignet saisi par ma main et ramené au creux de ses reins. Elle respira un grand coup. La première claque s’abattit et la fit sursauter. Les claques continuèrent de tomber, rougissant peu à peu ses petites fesses qui tressautaient à chaque coup. C’était désagréable, mais la douleur était loin d’être insupportable. Ce qui était insupportable aux yeux de Marion, c’était la honte de sa conduite qui lui valait de se retrouver dans cette position humiliante. De nouveau elle pensa très fort que ce n’était qu’un rêve, qu’elle allait se réveiller, mais les picotements qu’elle commençait à ressentir étaient bien réels et l’empêchaient de s’illusionner.

-         Marion. Tu crois que je suis content de ta conduite ?

J’avais cessé les claques. A la pensée que sa conduite m’avait déplu, puisqu’elle se retrouvait dans cette position, Marion sentit ses yeux s’humidifier. Elle avala sa salive et ne répondit pas.

-         Marion.

Le ton était sec. Un seul mot. Son prénom. Et l’attente. Marion se sentait mise à nu, confrontée à elle-même, sans aucune échappatoire. Elle aurait voulu se réfugier dans mes bras, se pelotonner contre moi, être rassurée … elle aurait voulu pleurer contre moi, longuement. Mais cette première salve n’avait pas suffi à entamer ses résistances. Elle décida de ne rien répondre. Ravalant ses larmes, elle profita de la pression moindre sur son poignet pour gigoter et tenter de se dégager. Surpris, je la lâchais et Marion glissa à terre. Elle se sentit ridicule, affalée sur le tapis.

-         Marion !

Je me levais rapidement et la relevais devant moi.

-         Bien. Puisque tu ne réponds pas … c’est que mes explications n’ont pas été assez convaincantes, n’est-ce pas. Nous allons les reprendre, alors.

Je la fixais, le visage fermé, lui saisis le bras, la forçais à faire un quart de tour, lui assénant trois bonnes claques sur ses fesses.

-                  Allez !

Mon ton était devenu encore plus sec, ce qui affola Marion, qui savait que l’ultime rempart à sa pudeur allait bientôt être baissé. Qu’elle allait se retrouver à nu, au sens propre du terme, cette fois-ci. Une lueur de crainte passa dans ses yeux. Marion sut que la même pensée avait traversé mon esprit.

-         Oui … bien sûr que tu vas te retrouver sur mes genoux … pour la fessée … déculottée … mais puisqu’il semble qu’il te faille des explications complémentaires … tu vas d’abord aller chercher la brosse qui est suspendue, là-bas.  Et me la ramener.

J’avais insisté sur le mot déculottée. Mais ce qui venait de provoquer une accélération considérable des battements de son cœur, c’est ce mot que je venais d’associer aux explications complémentaires … la brosse. Un objet banal, quotidien, mais qui lui rappelait à chaque fois qu’elle en voyait une qu’elle pouvait servir à la corriger. Et ce jour-là était arrivé.

-         Mais …

Je n’eus pas à prononcer un mot. Je fixais Marion, qui, au bout de quelques secondes, vaincue, alla décrocher la brosse pour me la remettre. Elle n’en doutait pas un seul instant, la punition serait beaucoup plus sévère cette fois-ci.

Je perçus la détresse dans son attitude, et un élan de tendresse me submergea. Je me sentis infiniment proche d’elle, comme si cet instant était magique, un instant décisif, comme si soudain je la comprenais sans avoir besoin de mots, en communion intime, comme si moi aussi j’étais mis à nu. D’un ton calme et d’une voix douce, je murmurais :

-         Tu as besoin que je sois sévère avec toi, Marion. Tu vas recevoir la fessée. Mais ne t’inquiète pas. Je suis avec toi.

Sans savoir pourquoi, Marion fondit en larmes. Elle m’avait déçu. Je la punissais. C’était dans l’ordre des choses, c’était le fondement de notre rencontre. Elle savait que je serai là, que je m’occuperai d’elle, qu’elle n’était pas abandonnée, qu’elle serait consolée. Mais elle ne s’attendait pas à ce que je le lui dise explicitement, d’une voix si douce. Avant, elle le savait, d’être punie sévèrement. Elle ne s’était jamais sentie aussi comprise qu’à cet instant-là, et c’est ce qui avait déclenché ses larmes. Lorsque je la couchais sur mes genoux et qu’elle sentit la petite culotte glisser lentement le long de ses cuisses, elle poussa un gémissement, et une nouvelle vague de plaisir monta en elle. Le bois de la brosse s’abattit plusieurs fois sur les fesses dénudées, avec un bruit mat, et Marion très rapidement cria et battit des jambes. Bien calée contre moi, elle ne put s’échapper cette fois-ci et dut subir jusqu’au bout sa punition. Quand je décidais d’arrêter, les fesses de Marion étaient rouge vif, et les larmes coulaient à flot sur ses joues.

-         Au coin maintenant. A genoux, les mains sur la tête.

Marion avait espéré rejoindre mes bras, mais j’avais parlé d’un ton sans réplique. Elle n’avait pas fait de difficulté pour aller contre le mur, à genoux, sa petite culotte à mi-cuisses. Elle se sentait honteuse et vexée tout à la fois, mais accueillit presque avec soulagement cet instant qui lui permettrait de retrouver un semblant de calme intérieur. Ses fesses la cuisaient, mais la sensation de brûlure s’éloignait peu à peu, compensée par une chaleur qu’elle sentait de nouveau poindre dans son bas-ventre. Elle se forçait à se tenir bien droite. Elle voulait qu’il soit fier d’elle. Au bout de quelques minutes qui lui semblèrent une éternité, elle sentit sa présence derrière elle, ses mains sur le côté de ses cuisses. Elle eut un sursaut et une bouffée de chaleur la parcourut. Etait-il encore agacé ? Avait-il décidé de ponctuer cette mise au coin de quelques bonnes claques ? Mais elle sentit ses mains saisir sa petite culotte et la remonter avec précaution sur ses fesses endolories.

-         Ne t’inquiète pas … tu as été punie … c’est fini maintenant … tu peux te relever.

Avec un soulagement indicible, Marion baissa ses bras, se releva doucement, portât les mains à ses fesses pour les frotter doucement et baissa les yeux, gênée, lorsqu’elle rencontra mon regard. Elle venait de recevoir la fessée. Elle avait été punie. Son impertinence et son manque de travail lui avaient valu de recevoir la brosse. Elle avait honte. Mais je souriais. Elle s’approcha de moi et se serra contre mon corps. J’ouvris mes bras et je les refermais en l’entourant. Un immense soulagement la baigna toute entière.

Je la serrais un peu plus fort contre moi. Elle frissonna quand elle sentit mes mains frôler l’étoffe de sa petite culotte.

-         Tu te souviendras maintenant de ce qui arrive, quand tu te montreras effrontée …
-         Mais … je … j’ai peur de … re … recommencer …
-         Je sais … ce n’est pas grave … je te punirai de nouveau, Marion… tu en as besoin, n’est-ce pas ?
-         Sam … je … je crois … oui …
-         Mais tu sais que je le ferai toujours avec amour.
-         Sam … Oui … Merci…

Nos lèvres se frôlèrent doucement, puis ma langue vint s'immiscer dans sa bouche. Mes mains caressèrent sa poitrine et je sentis l'extrémité de ses seins durcir.

-         Sam ... j'ai compris ... je te promets ... je t'...

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