jeudi 20 février 2014

Histoires pour endormir les petites princesses – Des règles à suivre (2ème partie)














Marion aurait voulu s’enfuir, mais elle semblait figée sur place. Elle essaya en vain de résister lorsque je saisis son poignet, et elle pleurait presque lorsqu’elle se retrouva couchée en travers de mes genoux sur la chaise au milieu de la pièce.

-    Ma petite Marion … les règles sont faites pour être appliquées !

Marion poussa un gémissement et essaya de se retourner, sans succès. Ma main se leva et une première claque sèche s’abattit sur sa fesse droite, bientôt suivie de plusieurs claques qui s’attachèrent à faire le tour des jolies rotondités que j’avais à présent à portée de main. Au bout de quelques minutes je cessais. Marion reprit son souffle.

-    Ma petite Marion … tu te souviens des règles … et tu te souviens des circonstances dans lesquelles tu as eu ton 8.
-    Sam …
-    Tu n’avais pas travaillé sérieusement.
-    Sam … non …
-    Tu as été réprimandée.
-    S’il te plait … non … je ne veux pas …
-    Tu ne veux pas quoi, Marion ?
-    Sam …
-    Tu sais ce que tu as mérité, n’est-ce pas ?
-    …
-    Bien. Je ne vais pas te faire attendre plus longtemps.

Marion portait ce jour-là une charmante petite jupe plissée noire, assez courte, qu’elle avait enfilée par-dessus d’épais collants de laine, noirs eux aussi. Je relevais sa jupe sur ses reins et entrepris de baisser les collants dont l’épaisseur avait jusque là amorti les claques.

Marion s’agita pour essayer de se dégager, mais ne put retenir le collant qui se retrouva rapidement à mi-cuisses. Sa main essaya désespérément de le relever. Une claque sur sa cuisse mise à nu lui arracha un « Aïe ! » de douleur.

-    Tu veux que j’aille chercher la brosse ?

La main de Marion partit aussi vite qu’elle était venue. Je finis de retirer le collant sans plus de protestations de sa part. A présent, seule sa petite culotte laissait deviner de jolies petites fesses, à peine rosies par l’échauffement que je leur avais prodigué.

-    Marion … A présent tu vas savoir ce qu’est une vraie fessée !

De nouveau ma main s’abattit, mais sans les collants et la jupe, les claques retentissaient à présent dans la pièce, et Marion se mit à agiter ses jambes, ce qui redoubla mon excitation. Il était temps à présent d’en finir. Je passais ma main sous l’élastique de sa culotte qui, malgré les protestations de Marion, se retrouva baissée à mi-cuisse. Marion frissonna. Elle se retrouvait à moitié nue à présent, couchée sur mes genoux, ses fesses offertes. Pour subir jusqu’au bout sa punition. Elle aurait voulu rentrer sous terre. Se réveiller d’un mauvais rêve. Mais ses fesses qui la cuisaient lui rappelaient que cela n’en était pas un.

-    Marion … tu sais que tu m’as déçue …
-    Sam …

Le son de sa voix s’était étranglé. Marion était certes irrégulière dans ses études, prenait parfois ses cours à la légère, pestait régulièrement contre ses professeurs ou l’administration, mais détestait par-dessus tout me décevoir. Peut-être parce que nous avions longuement discuté de ses études, et que nous les avions mises en perspective par rapport à ses objectifs personnels. Elle voulait réussir. Et prenait très à cœur nos discussions. Même si elle ne pouvait s’empêcher de dériver. Sans l’avouer à quiconque, sauf à moi.

-    Sam … je … je regrette …
-    Moi aussi.

Marion sentit ma détermination lorsque je la calais contre moi. Une vague de culpabilité monta en elle. Je la sentis au bord des larmes, luttant intérieurement pour ne pas céder. Ma main se leva et s’abattit sur les fesses nues.

-    Et tu sais comment je fonctionne, n’est-ce pas …

Marion serra les dents, et de nouveau agita désespérément ses jambes. De petits cris plaintifs commencèrent à s’échapper de ses lèvres. Je sentis que cette fessée devait être exemplaire. Qu’elle devait la mener aux larmes libératrices.

-    Marion … tu crois que tu es raisonnable ? Que tu es sérieuse ?
-    …
-    En tout cas … j’espère que cette leçon te sera profitable … et que tu te rends bien compte que tu es allongée toute nue sur mes genoux … et que tu reçois … une fessée … comme une gamine …

Ce fut le déclencheur. Je venais de renvoyer Marion à la honte d’être punie comme quand elle était une enfant, comme quand elle décevait ses parents. Elle éclata en sanglots. Lorsque les dernières claques retentirent sur ses fesses devenues rouges, Marion était devenue presque inconsolable.

-    Marion … tu vas te calmer au coin, maintenant.

Ma voix était redevenue normale, et Marion accueillit avec soulagement cette invitation. Elle prit le mouchoir en papier que je lui tendais avec un pâle sourire. Elle renifla, se moucha et se dirigea vers le coin, se mettant à genoux d’elle-même, les mains derrière le dos. Au bout de dix minutes qui lui semblèrent interminables, elle sentit mon corps frôler le sien. La cuisante douleur s’était calmée. Une sorte d’apaisement l’avait envahi.

-    Tu es calmée ?
-    Sam …

Marion se leva précautionneusement, se retourna et se précipita dans mes bras. Nos lèvres se rejoignirent. Je la pris par la main et l’emmenait vers le lit tout proche. Sans un mot, je disposai une pile de coussins au centre. A genoux, penchée sur les doux oreillers, Marion ressentit un violent désir d’abandon.

-    Sam …
-    Oui, Marion.
-    Je ... je suis désolée …
-    Tu as été punie …Tu es pardonnée maintenant.

Mon sexe rejoignit le sien.

-    Tu avais besoin de ces règles … et tu avais besoin que je te les rappelle  …

Mes mains saisirent ses hanches. Marion gémit. Quelques minutes plus tard, nous explosâmes ensemble.

vendredi 14 février 2014

Histoires pour endormir les petites princesses – Des règles à suivre (1ère partie)














Certaines princesses m’ont réclamé des histoires. Celles-ci m’ont été inspirées par des échanges, des lectures de fils de discussion sur les forums, que j’ai eu envie de poursuivre en laissant vagabonder mon imagination, parfois dans des chemins de traverse. Elles correspondent toutes à des moments particuliers, qui, s’ils ne se sont pas tous réalisés, ont nourri mes fantasmes. Alors à votre tour, faites de beaux rêves :-)

Ce week-end là, j'avais longuement échangé avec Marion sur son travail. Si son potentiel était avéré, elle se sentait parfois découragée, et tant son attitude que ses résultats étaient en dents de scie. Ses professeurs l’auraient volontiers qualifiée d’atypique. Elle m’avait fait comprendre qu’elle avait un besoin réel que je l’aide. Elle avait besoin d’encouragements, bien sûr, et je ne manquais jamais une occasion de la féliciter quand elle ramenait une excellente note. J’étais fier d’elle et je le lui disais. Mais ses notes n’étaient pas toujours excellentes … et en général liées à un certain relâchement dans son travail. Nous avions parlé de règles à mettre en place, et ce jour-là, j’avais décidé de lui en parler sérieusement. Marion regardait dehors, l'air pensif. Je m’approchais d'elle. Je me remémorais le 8/20 qu’elle avait eu à son exposé. Elle me l’avait annoncé d’un air pas très fier.

-    Marion … on va reparler de ton 8… tu te souviens ?
-    Oui … mais … c’était il y a longtemps !
-    Peu importe … on a des choses à régler tous les deux … et je crois qu’il est bon que j’insiste sur quelques exemples passés … pour que tu retiennes les règles que je vais te fixer à l’avenir …
-    Sam …

Le ton de sa voix s’était un peu brisé. Marion oscillait entre le désir de se trouver à mille lieues de là, ailleurs, très loin, et la culpabilité de s’être laissée aller, d’accepter de subir une juste punition, à laquelle au fond d’elle-même elle aspirait. Assumer. Être pardonnée. Se remotiver. Elle savait que, dans certaines circonstances, les mots étaient inutiles. Et qu’elle avait besoin d’être accompagnée. Aidée. Recadrée. D’une certaine façon. Prise en main. Au sens propre. Comme une gamine. Passer par la case punition. Sa motivation était à ce prix-là.

-    Marion … dis-moi, ce n’est pas terrible, 8, comme note …
-    Sam … Tu sais, c’est juste deux points au-dessous de la moyenne !
-    Marion … tu peux me rappeler quelle est la moyenne requise pour espérer avoir ton concours dans de bonnes conditions ?
-    Je …

Marion avait tout de suite deviné où je voulais en venir. Son cœur venait de s’accélérer. Le « je » qu’elle venait de prononcer restait suspendu sur ses lèvres. Elle n’osait pas répondre à cette question, dont elle savait pertinemment que je connaissais la réponse.

-    Oui ?

Marion baissa la tête.

-    Sam … Je …
-    Marion. Tu me regardes, s’il te plait.

Mon ton sec la fit sursauter. Elle n’osa pas désobéir et releva lentement ses yeux. D’un coup la tension avait empli la pièce.

-    Alors ?
-    Sam … je … c’est … tu le sais …
-    Je veux te l’entendre dire, ma petite Marion …
-    C’est … 14 …
-    Et ta note, par rapport à 14 ?
-    C’est … six points … en … en dessous …
-    Bien … Je crois que là nous avons un moyen d’appréciation plus pertinent, n’est-ce pas ?
-    Mais … Sam … ça peut arriver, une note … un peu … moyenne …
-    Bien sûr que cela peut arriver, Marion … Sauf que là, c’est plutôt le résultat d’un manque de travail. Qui se confirme de plus en plus.
-    Mais j’ai eu des très bonnes notes depuis !
-    Oui, Marion. Et je n’ai pas oublié. Comme je n’ai pas oublié que tu as eu aussi l’insigne honneur d’avoir la plus mauvaise note de la classe, l’autre jour …
-    …
-    Marion … Je vais t’énoncer quelques règles simples … comme ça cela sera clair … et chaque fois que nous nous verrons … nous appliquerons ces règles.

Marion baissa de nouveau la tête, et croisa instinctivement ses mains derrière son dos.

-    En préambule … je tiens à être juste … tenir compte du contexte … mais exigeant aussi … c’est ce dont tu as besoin … et ensuite … tu sais que je suis toujours prêt à entendre tes explications … les règles doivent être parfois souples … mais aussi s’appliquer quand c’est nécessaire.
-    …

Marion ne répondait rien, attendant la suite en s’agitant nerveusement.

-    D’abord … toute note inférieure à 14 sera examinée avec soin … Je te rappelle que 14 est la moyenne demandée … et que de plus tu es largement capable de faire mieux.
-    …
-    Pour une note en dessous de 14 mais supérieure à 10 … cela dépendra s’il s’agit d’un simple accident … une note parmi d’autres bien meilleures … mais si tu n’as pas assez travaillé … si tu t’es attirée une réprimande de tes professeurs … si ta note est inférieure à la moyenne de la classe … alors une fessée te remettra les idées en place.

Je sentis Marion se crisper à l’évocation du terme tant redouté.

-    Et suivant la gravité des faits … ou ton comportement pendant que je te punis … ou si plusieurs notes sont mauvaises …cette fessée pourra également se finir déculottée …

Au mot déculottée, Marion ferma un instant les yeux.

-    Maintenant … si ta note est inférieure à 10 et supérieure à 7… je passerai à une fessée un peu plus … comment dire … cuisante … dans les mêmes conditions … ce qui veut dire que la brosse ou le martinet ne seront pas très loin …
-    Sam …
-    Oui ?
-    Je … j’ai honte, tu sais … je … je m’en veux de ne pas travailler assez …

Mon ton de voix se radoucit.

-    Je sais, ma petite Marion … C’est pour cela que j’institue ces règles, tu sais … pour t’aider …

Marion déglutit en avalant difficilement sa salive. Elle attendait la suite.

-    Et … en dessous de 7 … sauf exception … dûment justifiée … je me ferai aider d’un instrument … comme la brosse … ou le martinet … ou la ceinture … pour te remettre dans le droit chemin.
-    Sam ! Non ! Je ne veux pas !
-    Marion. J’imagine bien que tu ne veux pas. Sinon ce ne serait pas une punition.
-    Mais …
-    Cela suffit maintenant. J’ai voulu te donner un cadre dans tes études. Comme cela tu sais à quoi t’attendre. Et n’oublie pas que le contexte … ton comportement … joueront aussi … Il est évident que si tu es malade, par exemple … que tu n’as pas pu réviser … ou que tu as vraiment travaillé, mais échoué … je ne pourrais pas te punir pour cela … Tu as compris les règles et l’esprit dans lequel je veux les appliquer ?
-    Oui …
-    Tu as des remarques ? Des questions ?
-    Non …

Je sentis Marion inquiète à l’évocation du châtiment tant redouté, mais rassurée également par le fait que ces règles, instituées pour donner un cadre, seraient appliquées avec discernement. Mais ce qu’elle redoutait, à présent, c’était leur première mise en pratique. En effet, elle savait que nous devions parler de son travail. Comme si je lisais dans ses pensées, je continuais :

-    Bien. Ma petite Marion … je crois qu’il est temps que l’on parle de tes études … et que l’on remette deux ou trois choses à plat.
-    …
-    Revenons à ton 8.
-    Mais … Sam … tout ça … c’est du passé …
-    Marion … Tu as besoin d’être recadrée. Et je t’ai toujours dit que nous règlerions nos comptes … et tu sais que tes études me tiennent à cœur… tu t’en souviens j’espère ?
-    Sam … oui … mais …
-    Bon. Stop. Il n’y a pas de « mais ». Sauf si tu veux que je te déculotte immédiatement ?

Les deux derniers mots firent s’envoler aussitôt une nuée de papillons qui s’agitèrent dans le ventre de ma petite Marion … La fessée qui se profilait à l’horizon se terminerait donc … tôt ou tard … déculottée … et peut-être plus tôt que prévu.

-    Non ! Non ! Je t’en prie !
-    Tu vas venir maintenant. Il est temps que tu comprennes que tu dois être sérieuse. Et je sais que pour réussir tu as besoin de cela. De règles. De discipline.

vendredi 7 février 2014

Histoires pour endormir les petites princesses – Un rythme régulier pour réussir

















Certaines princesses m’ont réclamé des histoires. Celles-ci m’ont été inspirées par des échanges, des lectures de fils de discussion sur les forums, que j’ai eu envie de poursuivre en laissant vagabonder mon imagination, parfois dans des chemins de traverse. Elles correspondent toutes à des moments particuliers, qui, s’ils ne se sont pas tous réalisés, ont nourri mes fantasmes. Alors à votre tour, faites de beaux rêves :-)

Ce matin-là, lorsque je me levais, un SMS de Marion m’attendait sur mon téléphone :

Je suis épuisée ce matin … j’ai fini mes devoirs tard et puis j’ai regardé la télé (effectivement, comme tu me l’avais dit, c’était une très mauvaise idée). Résultat, je me suis encore couchée à 2h du matin ... pour me lever à 6h :-(

Je lui avais répondu que je n’étais pas content. Qu’elle n’était pas raisonnable.  Que je l’avais prévenue de nombreuses fois. Qu’elle devait retrouver un rythme régulier. Et que nous règlerions cela le soir tous les deux.

La porte d’entrée s’ouvrit. Marion fut étonnée de me trouver.

-    Tu es là ? Mais il n’est que 16h …
-    Je sais … mais je me suis arrangé pour rentrer  tôt … nous avons à parler, tous les deux.
-    Mais … Sam … je suis fatiguée …
-    Cela ne m’étonne pas vraiment, Marion. Et toi non plus, je pense.

Marion baissa la tête, gênée. Je repris :

-     Marion. Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Pour réussir tes études, tu dois adopter un rythme régulier. Et Dieu sait que je suis plutôt tolérant en la matière. Mais là tu dérives. Et il est temps que tu redresses la barre. Comme il semble que tu n’y arrives pas toute seule, je vais te l’expliquer à ma manière.

Marion ne savait que trop bien en quoi consistait ce type d’explication. Son visage se ferma un peu plus. Elle sembla extraordinairement intéressée par le bout de ses chaussures. Elle tenta un timide :

-    Sam … tu sais que c’est difficile, cette année, pour moi …
-    Raison de plus pour que tu ne te couches pas à des heures impossibles.
-    Mais j’ai besoin de me détendre aussi …
-    Bien sûr. Mais pas au détriment de tes heures de sommeil.

Marion savait que mes paroles n’étaient que du bon sens.

-    Mais …
-    Assez discuté. Tu as besoin d’une fessée, Marion. Et tu vas la recevoir.

Marion blêmit en entendant la sentence exprimée d’une voix sèche.

-    Tu vas dans la chambre maintenant. Je te rejoins dans un quart d’heure. Que tu ais le temps de méditer sur ta conduite. Et comme tu vas aller au lit faire la sieste juste après, pour commencer à récupérer un peu de sommeil, tu te mets en short de nuit et nuisette.
-    Mais …
-    Tu ne discutes pas.

De nouveau Marion baissa la tête, hésita, puis à regret se dirigeai vers la chambre. Lorsque un quart d’heure après je la rejoignis, Marion était assise sur le bord du lit. Elle leva la tête.

-    Sam … s’il te plaît …
-    Ce n’est plus l’heure de discuter, ma petite Marion. C’est l’heure de ta fessée.

Marion n’eut pas le temps de protester. Je venais de saisir son poignet, et quelques secondes après, elle se retrouva couchée sur mes genoux, les fesses à portée de ma main.

-    Ma petite Marion … je vais faire en sorte que cette fessée t’incite à te coucher de toi-même à des heures raisonnables, dorénavant.
-    Sam, je ne veux pas !
-    Je m’en doute.

Affolée, Marion sentit mes deux mains empoigner son short et sa petite culotte. Elle sentit la double étoffe glisser sur sa peau, découvrant ses fesses et ses cuisses. Elle tenta d’interposer sa main, qui fut vite ramenée au creux de ses reins. Elle gémit lorsque la première claque s’abattit. Marion savait que j’étais agacé, car à l’ordinaire la fessée était progressive, les différentes couches de protection étant baissées au fur et à mesure. Il arrivait même parfois que je m’abstienne de baisser sa petite culotte,  signifiant ainsi que la fessée constituait en un simple rappel à l’ordre. 

Lorsqu’enfin j’arrêtais, les fesses de ma petite Marion étaient bien rouges.

-    Tu te coucheras plus tôt maintenant ?
-    Sam … oui … je … je te promets …
-    Allez ! File au lit ! Je viendrai te voir quand tu seras calmée !

Marion se leva lentement, puis remonta le plus vite qu’elle put sa petite culotte et son short de nuit et se réfugia sous les draps. Lorsque je la rejoignis, elle se précipita dans mes bras.

-    Sam … dis, tu n’es plus fâché ?
-    Non … tu as été punie … c’est fini … mais je compte sur toi, maintenant … sinon ce sera de nouveau la fessée déculottée …
-    Ca … ça fait mal … tu sais …
-    J’imagine bien, ma petite Marion. Mais c’est pour t’aider que je fais cela.
-    Sam … pardon … je te promets que je vais faire des efforts …
-    Je sais que c’est difficile … mais je sais aussi que tu peux y arriver … allez, viens, je vais te faire un câlin …

Marion posa sa tête contre ma poitrine et se laissa aller, un sourire aux lèvres. Ses petites fesses lui faisaient encore mal, mais une tension intérieure venait de lâcher. Elle se sentait soulagée.

-    Tu sais …
-    Oui ?
-    Parfois je te déteste … mais quand je suis dans tes bras, je suis bien. Tu sais, je t’aime beaucoup …

Un sourire monta sur mes lèvres.

Dix minutes plus tard, Marion dormait. Je me relevais doucement, caressais son dos et partit préparer le repas. Deux mois après cette remontrance, Marion réussissait brillamment ses examens. J'étais fier d'elle.

Trajectoires














Nos trajectoires individuelles croisent celles des autres. Nous les influençons comme elles sont susceptibles de nous influencer. Parfois, nous empruntons les mêmes, un temps. Puis nous nous séparons, et reprenons notre route. L’important est, petit à petit, de déterminer quelle est « notre » trajectoire, celle qui nous convient, celle que nous voulons parcourir. Celle où nous rencontrerons les personnes qui nous conviennent. En acceptant de parfois se tromper.

World is not perfect.

Nous non plus :-)

dimanche 2 février 2014

Histoires pour endormir les petites princesses – Etudes à surveiller (2ème partie)














Le rouge monta aux joues de Marion. Elle avait compris. Une immense honte l’envahit.

-     Et cela avant que tu ailles méditer sur ta conduite au lit … d’ailleurs tu vas y filer tout de suite … prépare toi ma petite Marion … pour …une fessée … déculottée …

-     Sam ! Non ! Je ne veux pas ! Je …
-     Marion ! Tu veux que je sorte tout de suite la brosse ? Ou le martinet ?
-     Je m’en fiche ! Tu ne me donneras pas de fessée déculottée ! Tu …

J’avais déjà empoignée Marion, affolée par la menace. Je décrochais au passage la longue brosse en bois suspendue sur le mur, et j’obligeais Marion à passer devant moi en direction de la chambre.

-     Je crois que la brosse va te motiver ma petite Marion … et que lorsque tu y penseras … tu te poseras moins de questions sur le comportement que tu dois adopter …

Marion était à présent de nouveau sur mes genoux. Au moment où je glissais ma main sous l’élastique de sa culotte, elle gémit :

-     Noooonnn !

Je stoppais mon geste.

-     Tu veux peut-être recevoir le martinet en plus, tout à l’heure ?

Domptée, Marion enfouit son visage dans ses mains, et je sentis qu’elle sanglotait lorsque lentement j’abaissais le dernier rempart de coton jusqu’à ses chevilles.

-     Et bien … nous y voilà.

Le bruit mat de la brosse retentit et fit sursauter Marion. Au bout de quelques coups, elle ne ne se retint plus et pleurait à présent à chaudes larmes. Lorsque je jetais la brosse, ses fesses étaient rouge vif. Elle resta encore une minute immobile, sanglotant sur le lit. Doucement, je relevais sa petite culotte. Elle souleva son bassin pour m’aider, et je sentis qu’elle me faisait gré de protéger à nouveau son intimité, comme si ce geste annonçait le début du pardon. Enfin, elle se calma, se retourna lentement, et m’attira à elle sans oser me regarder.

-     Sam … viens …

Elle me serra très fort et quelques sanglots revinrent au moment où elle prononça :

-     Sam … je … je te demande pardon …
-     Oui … c’est fini, maintenant … tu es pardonnée …
-     Sam …
-     Oui ?
-     Sam … Merci …

Son attitude m’émut. Allongés l’un contre l’autre, ma main descendit le long de son corps et caressa ses fesses encore chaudes de la correction qu’elles venaient de subir. Ma main s’immisça sur le devant de ses cuisses et je sentis l’humidité poindre à travers l’étoffe de coton. De nouveau, dans un geste maintenant tendre et doux, je baissais la petite culotte qui atterrit sur le parquet. Nous finîmes de nous déshabiller mutuellement. Nous étions à présent nus l’un contre l’autre.

-     Marion … j’ai envie de toi …
-     Sam …

Lorsque je la pénétrais, un soupir s’échappa de nos lèvres.

-     Marion …
-     Sam …
-     Je veux que tu travailles bien désormais …
-     Oui … Je te le promets …
-     Et tu sais … nous n’avons pas encore réglé ta plus mauvaise note … celle de l’autre jour …
-     Sam …
-     Si nous avions été ensemble … ce soir-là …
-     Non …
-     Tu aurais reçu …
-     Sam … Non …
-     Directement …
-     Non …
-     Le martinet, Marion. Ou la ceinture.
-     Non !
-     Tu as encore besoin d’être punie, Marion … sévèrement …
-     Sam …
-     Chaque fois que nous nous verrons … nous ferons le point sur tes études …
-     Sam … Non … S’il te plait …
-     Marion …
-     …
-     Je t’aime …

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