vendredi 31 janvier 2014

Histoires pour endormir les petites princesses – Etudes à surveiller (1ère partie)

 











Certaines princesses m’ont réclamé des histoires. Celles-ci m’ont été inspirées par des échanges, des lectures de fils de discussion sur les forums, que j’ai eu envie de poursuivre en laissant vagabonder mon imagination, parfois dans des chemins de traverse. Elles correspondent toutes à des moments particuliers, qui, s’ils ne se sont pas tous réalisés, ont nourri mes fantasmes. Alors à votre tour, faites de beaux rêves :-) 

Je venais de relire un mail de ma petite Marion. Quelques bribes de phrase revenaient sans cesse dans mon esprit : « Ensuite, il y a les études … » ; « Je suis plus motivée quand tu me grondes ou quand j'imagine ne pas avoir une bonne note et devoir te le dire… » ; « La seule façon où ce serait très utile, tu la connais. Ce serait de se voir régulièrement et que j'aie une véritable source de motivation. »

Marion avait du mal à travailler. Ou, plus exactement, elle avait du mal à réguler ses efforts. Elle pouvait donner le meilleur d'elle-même et obtenir des notes brillantes, tout comme elle pouvait soudain tout laisser tomber, démotivée. Avec elle, c’était souvent tout ou rien. Au fond, elle préférait une très mauvaise note, qu’elle pouvait expliquer par son manque de travail, à une note moyenne, qui n’aurait pas satisfait son degré d’exigence. Quand elle s’y mettait, elle avait envie de réussir. Son seul problème, c’est que parfois, envahie par une sorte de spleen, de découragement, elle n’arrivait plus à s’y mettre, ayant envie de renoncer, de tout jeter par-dessus bord. Elle avait besoin que quelqu’un l’aide. D’une autre manière que les simples encouragements prodigués par ses amies, qui souvent l’enviaient, ou les remarques étonnées de ses professeurs qui tantôt lui prodiguaient des félicitations pour être en tête de classe, tantôt des remontrances pour avoir rendu un devoir bâclé. Elle s’en voulait … se promettait de mieux faire … de se concentrer … mais rien n’y faisait …

C’est dans cet état d’esprit que ce soir-là, je décidais d’aborder le sujet avec elle. C’était le moment. Marion savait que cette explication était inéluctable. Elle la redoutait, et en même temps la souhaitait. Elle imaginait très bien comment elle pouvait se finir, mais malgré sa crainte, elle savait qu’au fond cela la libèrerait.

-     Marion …
-     Oui ?
-     J’aimerais bien que l’on parle de ton travail, maintenant.

Le ton de ma voix était calme, mais Marion se tendit aussitôt.

-     Sam …
-     Marion … Nous avons déjà abordé ce sujet, n’est-ce pas ?
-     Mais … Sam … Je … je travaille bien, maintenant … J’ai eu 17 et 18 à mes derniers partiels, et …
-     Marion … Je sais. Tu es brillante. Tu as beaucoup de potentiel. Mais tu as des résultats très irréguliers.
-     Je …

Marion baissa la tête sans trouver les mots pour continuer sa phrase.

-     Oui, tu as réussi tes partiels. Et je suis fier de toi. Je te l’ai dit et je te le redis. Mais tu as aussi eu des résultats plus que moyens … tes professeurs te réprimandent … tu files un mauvais coton … c’est ce que tu voulais me dire ?

Marion ne voulait absolument pas me dire tout cela … mais au fond d’elle-même, c’est ce qu’elle pensait. Malgré tous ses efforts, elle n’arrivait pas toujours à se motiver. Elle se sentait parfois vide. Mais en même temps, elle était furieuse contre elle-même lorsqu’elle s’abandonnait à regarder un film, ou qu’elle restait quelques heures avachie sur le canapé, à rêvasser au lieu de travailler. Dans ces moments-là, elle en voulait à la terre entière. Ma remarque ironique la fit bouillir.

-     Tu ne comprends rien, d’abord ! Et puis, de toute façon, je fais ce que je veux !
-     Ma petite Marion, tu me parles sur un autre ton, je te prie !
-     Je te parle comme j’en ai envie !
-     Marion … je te préviens que si tu continues, cela va mal aller pour toi.
-     Je m’en fiche !

Marion tourna les talons.

-     Bien … et puisque tu t’en fiches … je vais te montrer que moi je ne m’en fiche pas …

Au moment où je prononçais ces paroles, je saisis Marion par le bras et trois claques s’abattirent sur ses fesses, qu’elle m’avait involontairement présentées.

-     Tiens ! On va voir si tu t’en fiches !

Marion essaya de protester, mais mon regard sévère la coupa dans son élan.

-     Tu viens m’écouter, maintenant ! C’est clair ?
-     Je … Sam … Oui …
-     Et si tu recommences à être impertinente, laisse-moi te dire que je saurai en tenir compte …
-     …
-     Marion … Je ne vais pas passer par quatre chemins … Tu as besoin d’être reprise en main …
-     …
-     Tes résultats sont insuffisants …
-     Mais … c’est dur …
-     Laisse-moi terminer … Ce n’est facile pour personne je crois … mais surtout … tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes possibilités …
-     …
-     Tu gâches ton potentiel …
-     Sam …
-     Et tu le sais en plus … on te l’a déjà dit, n’est-ce pas …

Marion aurait voulu s’enfoncer sous terre … se cacher … ne plus subir le flot de mes reproches … d’autant plus qu’ils résonnaient en elle … Elle savait tout cela … Mais … elle avait besoin que je l’aide …

-     Bon.

Le mot sonna comme un avertissement. Marion tentait désespérément de continuer à s’intéresser à ses pieds. Les claques administrées quelques instants plus tôt la picotaient encore.

-     Marion … assez parlé maintenant … d’ailleurs, je crois que tu vas plutôt retenir ce qui va t’arriver, maintenant …
-     Sam … non …
-     Une bonne fessée va beaucoup mieux t’expliquer ce que j’attends de toi.

Marion recula d’un pas, mais ma main avait déjà saisi son poignet. Je l’emmenais vers la chaise en bois que d’une main je plaçais au milieu de la pièce. La suite se passa comme dans un rêve dans l’esprit de Marion. Je défis le bouton de son jean et le fit glisser le long de ses jambes. Elle tenta de protester mais une claque sur sa cuisse nue la dissuada de continuer. Elle se sentit basculer sur mes genoux, offrant à mes yeux sa charmante petite paire de fesses enserrées par une non moins charmante petite culotte de coton, qui, malgré la finesse du tissu, offrait l’avantage de ménager pour quelques instants encore sa pudeur. Je ne la fis pas attendre et les claques, régulières, commencèrent à pleuvoir, rougissant son séant. Marion criait, agitait ses jambes, en vain. Lorsqu’elle faisait mine de se protéger avec sa main, je prenais soin de reprendre une position adéquate en la basculant légèrement, ce qui l’obligeait à remettre ses mains en avant pour reprendre son équilibre. J’en profitais alors pour lui administrer quelques claques un peu plus vigoureuses, continuant à la morigéner entre les assauts de ma main.

-     Ma … petite … Marion … plus tu bouges … plus je saurais … que … tu … n’es pas … encore … calmée …

Enfin je cessais. Je relevais Marion, qui me regarda, déconfite, les yeux humides.

-     Bien.
-     C’est … c’est fini ?
-     Marion … Si tu avais eu simplement une note moyenne … j’aurais peut-être été indulgent. Mais là … non seulement tu dérives dans ton travail depuis le début de l’année, mais en plus … tu m’as répondu tout à l’heure … comme une gamine …
-     Sam …
-     Alors je crois qu’il est nécessaire que je finisse cette punition … comme si tu étais une gamine …

mercredi 29 janvier 2014

Histoires à venir

 











Janvier est traditionnellement le mois pour déterminer toutes les bonnes résolutions que l’on ne respectera pas les onze autres mois de l’année. Plutôt que de se lancer dans cet exercice que je conseille plutôt aux petites princesses – et que je me ferai un plaisir de suivre 0 :-) – j’ai plutôt envie de verser dans la psychologie positive et, sans verser béatement dans la méthode Coué, de simplement penser que 2014 peut être une belle année de changement.

Chacun de nous, dans notre vie, avons à affronter à un moment ou un autre l’adversité. Chacun de nous a des priorités différentes. Chacun de nous réagit comme il peut, apprend, tombe, se relève. Ceux qui montrent une image lisse et « parfaite » ne présentent en général aux autres qu’un masque. Etre authentique, affronter les difficultés est difficile, mais procure en général plus de satisfactions que de se laisser emporter par elles.

Et puis … avancer, en acceptant de ne pas tout maîtriser, en acceptant les découvertes, en laissant de la place à ce qui n’a pas été prévu, permet souvent de belles surprises. Si j’osais une analogie avec un blog, il y a toujours un nouveau post à écrire.

En parlant de posts, ce mois de janvier a été le moment pour moi de me replonger dans quelques histoires … que je vais bientôt partager avec les petites princesses qui ont du mal à s’endormir le soir. Je les publierai chaque week-end pendant quelque temps. J’espère qu’ainsi elles feront de beaux rêves, parce qu’une petite princesse qui ne dort pas assez se fatigue vite et présente le risque de devenir désagréable, bien malgré elle … et un risque peut en cacher un autre … 

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