vendredi 21 juin 2013

Révisions













Avant de reprendre des posts "classiques" sur ce blog, j'avais l'intention de finir le traité d'éducation des jeunes princesses. Mais bizarrement, je n'ai pas trouvé l'énergie pour le faire. Je crois que c'est un signe, un besoin peut-être de suspendre pour le moment ce traité que j'ai pris beaucoup de plaisir à écrire et partager. Je le finirai sans doute plus tard. En attendant, j'ai envie de parler d'une petite princesse avec qui j'ai longuement échangé ces derniers mois. Elle n’était pas très motivée par ses études. Un jour nous nous sommes rencontrés. J’ai écrit ces quelques mots sur notre rencontre, suivis d’autres mots écrits par elle, que je publie avec son autorisation, comme un contrepoint avec l’histoire vécue de mon côté.

Tu attends. Tu te caches derrière le polochon. Tu sais que je vais me fâcher. Que je ne suis pas content de la manière dont tu as géré tes révisions. Au dernier moment. Sur le fil du rasoir. Tu sais que je ne veux pas que tu gâches ton potentiel. Tu sais que je veux que l’année prochaine, ce soit différent. Tu n’as pas envie de l’entendre. Lorsque je t’oblige à descendre ton jean, tu protestes, mais au fond de toi-même, tu aspires à cette punition. Même si cela te fait honte d’être punie comme une gamine, de recevoir une fessée.

Tu ne veux pas venir. Ma main claque sur ta petite culotte. Tu te couches à contrecœur sur mes genoux.

Tu as été punie. Tu es sur le lit, à genoux, contre le mur. Tu n’aimes pas cela, tu as honte d’exposer à ma vue tes fesses rouges, même si je t’ai autorisé à remonter ta petite culotte.

-          Je te déteste ! Je ne l’ai pas méritée cette fessée !

-          Ah bon ? Tu crois que je suis content de la manière dont tu as révisé tes examens ?

-          De toute façon je m’en fiche !

J’ai compris que cela n’a pas été suffisant.

-          Ma petite Marion … puisque tu n’as pas compris …

Malgré tes protestations je t’attire vers moi. De nouveau les claques retentissent. Je te fais la leçon. Enfin j’arrête. Tu reprends ton souffle. Tu n’aspires qu’à une chose, que je te dise que c’est fini, que tu te retrouves dans mes bras, que tout cela soit effacé.

-          Sam … Pardon …

Je te tends mes bras, tu t’y réfugies. Cette fois-ci quelques larmes ont coulé. Tu te sens libérée.

Tu te glisses sous la couette. Je me déshabille. Je n’ai envie que d’une chose, sentir ta peau nue contre la mienne, sentir nos deux corps l’un contre l’autre. Je te rejoins. Je te fais un long câlin. Tu ne veux pas faire l’amour, mais tu m’écriras plus tard que tu en as eu envie. C’était bon de partager cette tendresse avec toi.

Je caresse doucement ton dos, tes fesses, tes cuisses.

-          Marion … tu as compris ce qui arrive quand on s’organise mal ?

-          Sam … je ne veux pas en parler …

-          Marion … tu as besoin d’un cadre … et d’une méthode … qui marche …

-          Sam … oui … mais … quand même …

Tu me serres un peu plus fort contre toi. Je souris. Nous sommes bien.

Je pense que je me souviendrais toujours de cette première fessée. Même si c'était la première, tu n'as pas fait semblant … c'est le moins qu'on puisse dire. Mais même si j'avais mal, je me suis sentie tellement bien après. Je ne pensais plus à rien, j'avais juste envie que tu me prennes dans tes bras. Et tu étais là … même après, pour me rassurer. C'était la première fois que j'avais ce sentiment, celui que le monde entier n'avait plus d'importance pendant quelques instants. J'étais dans un autre endroit, tout contre toi. Quand je suis allée en cours le lendemain, je n'arrêtais pas de penser à toi, à la fessée (en même temps tu avais fait en sorte que je m'en souvienne en m'en donnant une dernière avant de partir).

J'ai découvert que la fessée faisait naître autre chose en moi. Quand tu m'en parlais, quand tu me la mettais et surtout après, j'avais du désir. J'avais envie de faire l'amour avec toi et je me sentais bien tout contre toi.

Je me sentais protégée, en sécurité. J'avais un cadre et je savais que si j'en sortais, tu serais là pour me le rappeler. J'avais envie que tu me mettes des fessées, mais dès qu'elles arrivaient, je n'en avais plus envie du tout, j'étais même en colère que tu me donnes une fessée comme si j'étais une gamine.

Je voulais te frapper à mon tour, je voulais me relever et remettre ma culotte, te dire que tu étais vraiment trop méchant et que tu me faisais vraiment mal … mais en même temps je ne voulais pas que tu arrêtes parce que je me sentais bien aussi sur tes genoux, quand tu t'arrêtais pour caresser mes fesses, pour m'apaiser un peu … et je savais que je me sentirai bien mieux après, que je serai pardonnée, que je pourrai venir dans tes bras.

Je me sentais spéciale quand j'étais avec toi parce que tu t'inquiétais pour moi, pour mes études … parce que tu me consolais après la fessée.

Ensuite … je me suis encore retrouvée toute seule. Quand je révisais mes partiels ... ou que justement je ne révisais pas, je me disais que si tu étais avec moi ce serait vraiment plus facile parce qu'après une bonne fessée, j'aurais compris qu'il était temps que je m'y mette sérieusement … parce que ce n'est pas agréable quand même et que quand on vient d'en recevoir une, on n'a pas vraiment envie de recommencer :'(

Je savais bien que j'avais mérité quelques fessées et j'étais en quelque sorte impatiente que tu me les donnes, pour qu'enfin je puisse ne plus m'en vouloir, que je puisse ne plus y penser … mais quand tu t'es décidé évidemment, encore une fois je n'en avais plus envie. Je pense que ça, ça restera une constante si je reçois un jour d'autres fessées … ce grand doute, cette appréhension.

Et puis, j'étais en colère à chaque fois contre toi, parce que c'est toi qui décidait et que je ne voulais pas. Mais en même temps ça m'a fait du bien de me confronter à ton autorité, de voir que je ne pouvais pas te faire changer d'avis … que je recevais les fessées que je méritais.

Je voulais aussi voir où étaient les limites avec toi … jusqu'où je pouvais aller avant que tu te fâches pour de bon. Je n'avais pas vraiment peur de recevoir une fessée, en même temps quand tu commençais à me gronder, j'avais plutôt envie que tu me prennes dans tes bras au lieu de me coucher sur tes genoux :'( …

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