dimanche 27 janvier 2013

Traité d'éducation des jeunes princesses à l'usage de leurs précepteurs

Du temps des jeunes princesses leurs précepteurs étaient chargés de leur administrer une éducation appropriée, afin qu'elle puissent se comporter ensuite de manière adéquate dans la société. Éduquer une jeune princesse était une tâche difficile, réservée aux meilleurs pédagogues. Quelle ne fut pas ma surprise, en fouillant dans mon grenier l'autre jour, d'extirper d'un vieux coffre un curieux ouvrage non recensé à la BNF, écrit par un de mes lointains ancêtres. Je l'ai lu et relu, et j'ai décidé de vous en livrer les extraits les plus signifiants au fur et à mesure de ma lecture.

J'ai essayé ensuite de transposer ces principes à notre époque, en tenant compte des caractéristiques des petites princesses d'aujourd'hui. Mais j'ai vite compris que l'essentiel était préservé : les petites princesses sont éternelles et auront toujours besoin d'être guidées.

Alors, pour fixer le cadre, si j'ose dire, je vous en livre le préambule et le sommaire :


Préambule

 Ce traité est destiné à tous ceux qui se destinent dans la voie difficile d'éduquer les jeunes princesses. Qu'ils sachent qu'il leur faudra développer toutes leurs qualités de patience, d'abnégation mais aussi de fermeté pour mener à bien leur mission. 

De nombreux exemples de situations réelles seront examinés, et nous encourageons les précepteurs à les expérimenter eux-mêmes avec les princesses qui leur sont confiées, car c'est par la pratique que l'on acquiert le coup de main cher à nos meilleurs artistes, car il est vrai qu’éduquer les petites princesses est un véritable art.

Puisse ce traité les accompagner dans leur noble tâche afin qu'ils recueillent comme juste récompense de leurs efforts l'admiration et la reconnaissance de leurs élèves, et qu'ils sachent que l'attention et l'amour qu'ils leur porteront leur seront rendus au centuple.

Samuel d'Etretat, précepteur attaché à la cour de Normandie
Publié par privilège du Roi, chez ... (illisible)



Sommaire


Chapitre I - De l'art de la pédagogie
Chapitre II -Psychologie de la princesse débutante
Chapitre III - Prévenir les dérives des petites princesses
Chapitre IV - De la fessée administrée à main nue
Chapitre V - De l'utilisation du martinet
Chapitre VI - Psychologie de la jeune princesse
Chapitre VII - Instaurer un cadre
Chapitre VIII - De l'art et la manière de déclencher une punition
Chapitre IX - Psychologie de la princesse expérimentée
Chapitre X - Les désirs secrets des princesses

dimanche 20 janvier 2013

L'insolence de Marion - 4ème partie














Ma petite Marion retint son souffle.

-         Oui … c’est difficile pour toi, n’est-ce pas, de me regarder dans les yeux …

Elle songea que je lisais dans ses pensées. Sans s’en rendre compte, elle se laissa doucement aller à la pression de mon index qui relevait sa tête. Au moment où nos regards se croisèrent, mon expression se ferma, exprimant ma désapprobation. Ses yeux se mouillèrent et des larmes coulèrent sur ses joues. Elle sentit en elle un besoin irrépressible de sortir de cette position, de ne plus montrer ses larmes … Elle allait craquer. Elle se jeta dans mes bras et éclata en sanglots. Je l’entourais doucement de mes bras et la serrais contre moi en lui murmurant des paroles consolatrices.

-         Là … là … oui … ça va aller …

Réfugiée au creux de mon épaule, je caressais doucement ses cheveux, ses épaules, son dos. Enfin, elle se calma peu à peu.

-         Sam … je … je te demande pardon … j’en … j’en ai marre d’être insolente … trop fière …
-         Je sais ma petite Marion …c’est pour cela que je te punis tu sais …
-        
-         Viens maintenant … on va finir de régler nos comptes justement … ça ira mieux après …

Marion releva sa tête et me regarda avec appréhension. A ce moment là mes mains descendirent et caressèrent doucement ses fesses.

-         Oui … tu sais bien que ces petites fesses ont encore besoin d’être rougies … comme une gamine …

De nouveau une nuée de paillons s’envola.

-         Tu te souviens de ce que je t’avais promis … une bonne fessée … déculottée …

Marion me regarda avec ses grands yeux ouverts, entrouvrit la bouche comme pour parler, se ravisa, baissa les yeux. C’était comme si elle avait décidé, malgré sa peur, d'accepter à présent son sort. Comme dans un rêve, Marion se sentit saisie, attirée, basculée et couchée sur mes genoux. Elle ne protesta pas mais émit un faible « Noooon » lorsque ma main s’introduisit sous l’élastique de sa petite culotte et la fit glisser lentement sur ses jambes jusqu’aux chevilles. Lorsque la première claque retentit, elle serra les dents. Tenir. Ne rien laisser paraître. Mais les claques régulières sur sa peau sensible la firent rapidement gémir, et ses jambes commencèrent à s’agiter de plus en plus vite. Une grande chaleur envahit soudain son bas-ventre. A présent elle criait, lançait des ruades, essayant vainement de se dégager. Fermement maintenue, elle subissait ma main qui s'abattait sans relâche.

Enfin je cessais. Marion se réfugia, tremblante, dans mes bras et ses lèvres recherchèrent les miennes. Je sentis un frisson me parcourir. Nos corps roulèrent sur les draps.

-         Sam … Sam ... Sam ...
-    Voilà ... calme-toi ... c'est fini ... doucement ...
-    ...
-    ...

-     Sam ... merci …
-         Mmmmmhhhhh ...
-         Sam … prends-moi …

Ma main caressa de nouveau doucement ses fesses, ses cuisses, et s’immisça le long de son intimité. Lorsque je la pénétrais, je sentis qu’il s’était passé quelque chose de très important ce soir là. Nos corps enfin réunis pouvaient enfin résoudre toutes les tensions qu'ils avaient subis. Je murmurais à son oreille :

-         Tu vois ce qui arrive quand tu te conduis comme une gamine insolente ?
-         Sam …
-         Mais ... tu en as besoin, n’est-ce pas …
-    Je ... Sam ... non ... non ...
-    D'être déculottée ... et fessée ... sévèrement ...
-    Non ... non ... oui ...

Le dernier mot était sorti comme un souffle. Quelques instants plus tard je la rejoignis dans sa jouissance.  

Dehors la pluie avait repris et fouettait les carreaux. Sur le mur quelques craquelures de peinture semblaient témoigner de ce qui venait de se jouer, comme une peau prête à muer, annonçant le changement à venir.

dimanche 13 janvier 2013

L'insolence de Marion - 3ème partie













A l’expression de mon visage, Marion sentit que c’était une provocation de trop.

-         Bien ! Puisque tu le prends comme ça, pas de souci ! Tu vas goûter du martinet, ma petite Marion … et ça tombe bien, il est dans la chambre …

Je m’approchais et la prit par le bras.

-         Aie ! Arrête ! Je vais me coucher, je te dis !
-         Oui, dans quelques minutes … sur mes genoux …

Ma voix était à présent froide. Ma petite Marion sentit sa volonté défaillir. Je la poussais sans ménagement dans le couloir, agrémentant au passage la promenade de quelques claques sur ses fesses lorsqu’elle tentait de ralentir. Arrivé dans la chambre, ce fut rapide. J’ouvris le tiroir dans lequel se cachait l’instrument de bois surmonté de lanières de cuir, et saisissant de nouveau ma petite Marion par le bras, je fis virevolter trois ou quatre fois les lanières de cuir qui s’abattirent sur ses fesses et ses cuisses.

-         Tiens ! Tiens ! Et tiens ! Alors, tu t’en fiches, du martinet ? C’est bien ça ?

La douleur subite, accompagnée de l’humiliation de recevoir le martinet fit presque monter des larmes dans les yeux de ma petite Marion. Mais le pire était à venir.

-         Et maintenant … Tu vas mettre tes mains contre le mur, et ne pas bouger ! Et tu vas compter jusqu’à dix …

Le martinet se releva et s’abattit dix fois. Marion avait a peine bougé, se contentant de soulever parfois l’une de ses deux jambes. Elle avait serré les dents, refusant de céder aux larmes.

Elle était à présent debout devant moi, sentant au niveau de ses cuisses et de ses fesses les picotis douloureux engendrés par les lanières du martinet. Elle se sentait à présent beaucoup moins fière, proche de céder aux larmes. Les cheveux en bataille, toujours en petite culotte – mais bon sang, pourquoi n’était-elle pas encore baissée ? Pourquoi cette fessée n’était-elle pas encore terminée ? – elle ne put s’empêcher de cacher son visage dans ses mains.

-         Ma petite Marion … tes mains … derrière le dos …

Cette injonction qui la ramenait à la lointaine époque de son enfance lorsque il fallait obéir sans discuter déclencha en elle de nouveaux papillons. Elle fut tentée une fois de plus de désobéir, de se réfugier vers une provocation de plus, de se protéger en utilisant son humour et sa mauvaise foi, mais elle sentit que quelque chose en elle avait basculé. Je lui avais promis une bonne fessée déculottée. Qui n’avait même pas démarrée. Alors elle décida qu’il était inutile de continuer à résister. Au plus profond d’elle-même, elle aspirait à ce moment d’abandon, et il lui semblait que suffisamment de barrières avaient été mises à bas et qu’elle se sentait suffisamment en confiance en cet instant là pour lâcher prise. Lentement, elle retira ses mains de son visage, baissa la tête et croisa ses mains derrière son dos. Appréhendant l’inconnu dans lequel elle allait plonger. Elle se sentait particulièrement vulnérable, debout devant moi, immobile, en silence. Elle n’aspirait plus qu’à une chose, se retrouver couchée sur mes genoux, fesses à l’air, gigotant, battant des jambes … subissant sa punition jusqu’au bout … Étrangement elle se sentait protégée lorsqu’elle était ainsi, solidement maintenue, fessée d’importance … peut-être parce qu’un homme s’occupait d’elle … de son insolence … comprenait ce conflit intérieur qui l’agitait … en lui offrant enfin ce qu’au fond d’elle-même elle désirait … trouver une limite … un cadre … dans lequel elle irait à la rencontre d'elle-même ... Ma voix la fit sortir de ses pensées.

-         Alors … tu es un peu moins fière, maintenant ?

Elle détestait être prise en défaut. Je m’approchais d’elle, et posais mon index sur la pointe de son menton. Elle se raidit imperceptiblement.

-         Tu vois où ton insolence te mène ? Et tu sais bien que ce n’est pas terminé …
 

vendredi 11 janvier 2013

L'insolence de Marion - 2ème partie













Les claques avaient freiné les revendications de ma petite Marion, et l'évocation du martinet avait projeté dans son esprit des images de lanières souples s'abattant sur ses fesses, et peut-être même ses cuisses. Si vraiment elle devait recevoir le martinet cette fois-ci ... serait-elle debout ? Tenue par le bras ? Ou forcée de s'allonger sur le lit ? Une main ferme plaquée au creux de ses reins la maintenant sur le ventre ? Troublée par ces images qui venaient de surgir dans son esprit, elle se laissa faire lorsque après avoir défait les boutons de son jean, mes mains se portèrent sur ses hanches, empoignèrent de chaque côté l'épais tissu et commencèrent à le faire glisser sur ses cuisses. Sa petite culotte apparut, et elle se sentit immédiatement plus vulnérable. J'admirais au passage la jolie rotondité de ses petites fesses qui allaient subir dans peu de temps maintenant les assauts de ma main. Marion savait qu'elle avait atteint un point de non-retour. Que la fessée se terminerait déculottée. Que son insolence allait se payer. Et que si elle continuait ... la punition serait d'autant plus sévère. Saisissant son poignet, je la basculais enfin sur mes genoux. Les choses sérieuses allaient pouvoir commencer.

- Alors ma petite Marion ... tu sais ce que tu mérites ?
- Un câlin pour que je dorme bien ?

Marion n'avait pu se retenir de continuer ses provocations.

- Ah ... tu veux faire de l'humour ... oui ... c'est tout à fait ça ... un câlin d'un genre un peu particulier ... tu vas bien dormir après ... sur le ventre, je crois ...

Mon calme désarçonna une fois de plus Marion. Alors qu'elle réfléchissait encore à une nouvelle répartie, ma main se leva et claqua sèchement sa fesse droite, puis se releva de nouveau pour claquer sa compagne d'infortune. Solidement maintenue, Marion subissait à présent son "acompte", et commença rapidement à gigoter.

- Alors ... tu apprécies ce câlin, j'espère ?

Marion commençait à se sentir moins fière. Ses fesses commençaient à prendre une jolie teinte rose, et elle ne pouvait s'empêcher de pousser des gémissements alors que ma main s'employait à parcourir toute la surface mise à sa disposition.

- Ma petite Marion ... Tu ... as ... bien ... besoin ... que l'on ... t'explique ... les choses ... d'une ... certaine ... manière ...

Marion gigotait de plus en plus, mais sa fierté l’empêchait de réclamer un quelconque arrêt de la punition qu'elle était en train de subir. Malgré tout elle ne put s'empêcher d'interposer sa main, essayant de protéger ses fesses dont le rose commençait à virer au rouge. J'arrêtais.

- Ah ... je vois que le "câlin" commence à te faire réagir ... mais ta main me gêne un peu ... tu veux bien la retirer ?
- ...
- Non ? Alors je vais essayer de te convaincre ...

Saisissant le poignet de ma petite Marion de ma main gauche, je le ramenais lentement au creux de ses reins.

- Ma petite Marion ... chaque fois que tu mettras ta main ... je te rappellerai que tu dois subir ta punition ...

Ma main s'abattit sur ses cuisses, lui arrachant un gémissement.

- Ah ... c'est plus sensible, n'est-ce pas ?
- Sam ...
- Bon ... il est temps que tu ailles te coucher maintenant ... je m'en voudrais de te faire veiller tard ...

Je la relevais.

- Allez ! File dans la chambre ! Je te rejoins ... pour te border ... mais pour que tu t'endormes vraiment sereinement ... je vais veiller à tenir ma promesse ...

Marion, gênée de se retrouver debout devant moi à moitié nue, chercha à relever son jean qui était resté au niveau de ses genoux.

- Et enlève ton jean !
- Mais ...
- Tttt ttt ttt ... Tu ne vas pas en avoir besoin ... et dépêche toi d'obéir ... ou sinon la fessée déculottée que tu vas recevoir sera beaucoup plus cuisante ...
- Sam ...
- Après tout ... c'est vrai que je pourrais te demander de te déculotter tout de suite ... toi-même ...

Marion sentit un frisson parcourir son dos. Perdre sa fierté en sentant glisser le dernier rempart de son intimité était une chose, mais au moins, se disait-elle, elle ne pouvait rien y faire. Être obligée de se déculotter elle-même et d'aller dans la chambre, ses fesses nues offertes à ma vindicte en était une autre. Enlever son jean la mettait déjà mal à l'aise, et elle n'était pas désireuse de continuer l'expérience avec le dernier rempart qui protégeait son intimité. Elle se sentait comme une gamine qui avait été insolente, désagréable, et qui devait maintenant non seulement subir une punition humiliante, mais en plus participer elle-même à sa réalisation. Elle fut presque rassurée quand j'annonçais :

- Mais ce ne sera pas pour cette fois-ci ... par contre, je te préviens, je ne suis pas du tout fatigué. Alors prépare toi à recevoir ... une bonne fessée ... cul nu ...

Marion trouvait qu'elle avait déjà reçue une bonne fessée, même si le dernier rempart la protégeant n'était pas tombé. Bien sûr, ce n'était pas un simple morceau de tissu qui amortissait vraiment les coups ... mais elle savait que les claques sur la peau nue étaient plus sonores ... plus cuisantes ... et qu'elle se sentait dans ces moments-là profondément démunie et vulnérable ... Elle hésita un instant, songea à répliquer, mais finalement baissa la tête, finit de retirer son jean et se dirigea vers la chambre. Mais elle ne voulait pas s'avouer vaincue. Se retournant, d'une ultime bravade, elle me lança :

- De toute façon ... j'ai même pas eu mal ! Et tu peux aller chercher le martinet, je m'en fiche complètement !

lundi 7 janvier 2013

L'insolence de Marion - 1ère partie













C'était un samedi soir. La veille nous avions longuement roulés avant d'atteindre la location que nous avions trouvée pour le week-end. Une parenthèse comme nous aimions en faire, un break, une coupure d'avec la vie quotidienne. Se retrouver tous les deux. Tranquillement. Toute la journée nous avions respiré le grand air. Une séance de cinéma avait achevé l'après-midi, suivie d'un repas rapide pris dans une crêperie presque déserte, accompagné d'une bolée de cidre brut. De retour dans notre maison de week-end, j'avais photographié les gouttes de pluie qui glissaient sur la rambarde de la fenêtre de la cuisine. J'avais pensé aux tableaux de Mondrian en voyant les rectangles se découper dans mon viseur, mais un Mondrian gris, un peu triste, ponctué de quelques larmes. Puis nous avions écouté la sonate La tempête de Beethoven, tout à fait en phase avec la météo. Mais Marion avait commencé à se plaindre de détails qui n'étaient pas à son goût : nous n'avions pas la télé (quel intérêt pour un week-end ?), je n'avais pas pris LE thé qui lui convenait (mais j'en avais malgré tout emporté trois sortes), et le chauffage ne marchait pas dans la chambre (ce que je voyais plutôt comme une opportunité de passer la nuit enlacés sous la couette).

- Pffff ... je suis crevée ...

Fatigué moi aussi, je n'étais plus d'humeur à écouter ses jérémiades, d'autant plus que j'avais tout fait pour que nous puissions passer un week-end ressourçant. Ma patience était à bout.

- Ma petite Marion ... cela fait une heure que tu râles ... alors soit tu vas te coucher, soit c'est moi qui vais t'y emmener, mais avec une bonne fessée déculottée en prime.
- N'importe quoi !

Marion avait jeté cette expression d'un air de défi, mais au fond d'elle-même, son cœur avait légèrement accéléré.

- Ah bon ? Tu sembles sûre de toi ...

Elle fut légèrement déstabilisée par cette amorce de dialogue, comme si elle s'était attendue à ce que je me lève pour lui prendre la main et l'emmener sans attendre manu militari dans la chambre ... Malgré tout son insolence reprit le dessus.

- Ben évidemment ! De toute façon ... j'y pense ...
une fessée ... tu ne crains pas de te faire mal à la main, non ?


Marion ne m'avait pas habitué à une telle démonstration d'insolence. Je sentis que la fatigue nerveuse des dernières semaines consacrées à la révision de ses partiels avait été plus importante qu'à l'accoutumée. Malgré son expression de défi, quelques papillons voletèrent dans son ventre. Si elle était passée maître dans l'art de me pousser à bout, à chaque fois un mélange d'émotions puissantes l'envahissait. Le désir d'être fessée. Cadrée. Reprise en main. Et en même temps, la crainte de provoquer cette punition, le fait de se retrouver dans une position humiliante, les fesses à l'air, le bruit des claques, à la merci de mes mains. Mais le désir était plus fort que tout. Elle rajouta :

- En plus tu t'es couché tard, à ton âge, toi aussi tu dois être un peu fatigué !
- Ah bon ! Et bien ma petite Marion, tu vas avoir l'occasion de le vérifier tout de suite !



Je me levais brusquement et la saisis par la main, et , me dirigeant vers la chaise toute proche, je m'assis et entrepris de défaire le bouton de son jean. Elle interposa ses mains et tenta de se dégager.

- Arrête ! Je suis fatiguée, tu m'empêches d'aller me coucher !

Énervé, je la fis pivoter d'un quart de tour et trois ou quatre claques fusèrent.

- Aie ! Je t'ai dit d'arrêter !
- Certainement pas. Mais ne t'inquiète pas, tu vas aller au lit, ma petite Marion. Et je vais moi-même aller te border, mais après que tes fesses aient bien rougies. Mais comme tu n'as pas voulu y aller de bon cœur, je vais te donner un petit acompte. Et je te conseille de te tenir tranquille si tu ne veux pas que je sorte le martinet.

samedi 5 janvier 2013

Statistiques

Une amie m'a signalé un jour que mon blog n'était pas assez référencé et pas assez régulier pour attirer du monde. Elle a raison, bien sûr, mais comme je l'ai dit dans un précédent post, je ne me suis jamais vraiment préoccupé de cela, mon objectif n'étant pas de faire de l'audience mais de décrire mon univers à travers mes réflexions et mes histoires. Ceci étant, il est très agréable d'être lu et de savoir qu'au bout du compte quelques personnes résonnent avec mes textes. Et, bien sûr, cela m'a permis de nouer de jolis échanges ou de faire de très belles rencontres avec des personnes partageant mon univers.

Si on parle chiffres, les statistiques Blogger m'indiquent que chaque mois environ deux à trois mille pages de ce blog sont lues (2896 en décembre exactement), mais outre que ce nombre est très faible par rapport à la moyenne de la blogosphère, je me méfie de leur validité (un clic au hasard suite à une recherche Google ne signifie pas que l'internaute a lu et encore moins apprécié une page !). Cependant, petite curiosité, chaque mois des recherches sur Google aboutissant sur mon blog ont été initialisées à partir de mots-clés tout à fait explicites en rapport avec le titre de mon blog. Par exemple, sur le dernier mois, j'en comptabilise 27.













S'agit-il de 27 personnes enthousiastes ayant  eu vent de mon blog par des amies :-), ou une seule personne distraite n'ayant pas enregistré l'adresse dans les favoris de son navigateur et revenant chaque jour ? ;-) Le mystère reste entier ... Alors si vous faites partie de ces personnes-là, n'hésitez pas à laisser un commentaire pour l'éclaircir :-)


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