samedi 22 décembre 2012

« Marion … tu la vois cette main ? » 2ème partie













Lorsque je l’avais saisie, Marion avait senti une vague d’émotion la balayer. Elle savait qu’elle avait atteint un point de non-retour. Elle savait qu’elle allait être punie pour son attitude. Elle ressentait au plus profond d’elle-même ce désir contradictoire de s’imposer, même si cela devait se faire au détriment des autres - et Dieu sait qu’elle pouvait être désagréable - et en même temps le soulagement indicible que quelqu’un l’arrête enfin dans son élan afin de lui signifier concrètement où se trouvaient ses limites.

-         Sam ! Arrête … s’il te plaît ! Oui ! Oui ! Je la sens !
-         C’est bien … mais je trouve qu’il y a encore trop d’épaisseurs … mais rassure-toi … tu vas vraiment la sentir dans quelques minutes …
-         Sam …

Je lâchais Marion qui porta instinctivement ses deux mains au niveau de ses fesses. Son air revendicatif avait laissé la place à une attitude inquiète.

-         Marion. Je ne veux plus t’entendre. Puisque tu es fatiguée … je ne connais qu’un seul remède, tu vas aller au lit. Alors tu files dans la chambre, sans discuter !
-         Si j’ai envie de discuter, ce n’est pas toi qui va m’en empêcher !

Malgré sa crainte, Marion n’avait pas pu s’empêcher de se montrer rebelle.

-         Ah bon ? Et bien c’est ce qu’on va voir … et je serai curieux des histoires que tu vas me raconter quand tes fesses seront rouges …

Marion regretta immédiatement ses paroles. Elle savait que je ne parlais pas en l’air. La suite se déroula comme dans un rêve. De nouveau elle se sentit saisie par son bras et entrainée vers la chambre. La vue de la couette bien tirée lui fit songer à un monde de tendresse et de douceur dans lequel elle aurait voulu s’enfuir et se réfugier. Plonger dans le doux tissu moelleux … s’étirer … dormir …

-         Allez ! Enlève ta jupe !

Marion sentit que j’étais énervé, et que résister lui vaudrait une punition encore plus cuisante. Elle rougit, et baissa lentement sa jupe après en avoir défait la ceinture.

-         Tes collants !

Marion hésita. Je fis un geste du menton, le regard dur. Marion baissa les yeux et entreprit, résignée, de faire glisser ses collants noirs le long de ses jambes. A présent, elle était devant moi, en petite culotte, jambes nues, belle, vulnérable, attendant sa punition. Une fessée. La fessée. Une minute s’écoula, interminable.

-         Bien. Ma petite Marion … tu voulais que je fasse quelque chose pour toi, n’est-ce pas ?
-         Sam … Non … Je … je regrette … Noooon !

Marion se sentit basculer. Assis sur le bord du lit, je pris mon temps pour la caler sur mes genoux. Je levais la main. La première claque s’abattit.

A présent Marion agitait ses jambes, protestait, mais fermement tenue, elle subissait sa punition. Ses fesses commençaient à prendre une jolie couleur rosée.

-         Alors … tu as compris maintenant ?
-         Sam ! Oui ! S’il te plait !
-         Bon … mais comme je te connais bien … et que tu as besoin de vraiment te reposer … nous allons finir cet exercice jusqu’au bout …

Marion sentit ma main frôler ses rotondités postérieures et saisir l’élastique de sa petite culotte. Elle tenta de s’interposer et de la retenir avec sa main, mais une claque sèche sur la cuisse l’en dissuada. A la honte de recevoir la fessée comme une gamine se doublait celle d’être mise à nu, de voir – ou plutôt sentir – ses fesses rougir cul nu …La culotte descendue à mi-cuisses, Marion était au bord des larmes. Celles-ci jaillirent enfin lorsqu'au bout de quelques claques je continuais à la sermonner :

-         J’espère que tu te rends compte dans quelle posture tu es, ma petite Marion … Bien sûr, tu ne vois pas ma main ... mais tu peux l'imaginer ...

Au bout de quelques minutes, les fesses rougies, le visage en larmes, Marion avait lâché prise. Lorsque j’arrêtais après une dernière et longue série de claques, elle se releva, remonta sa petite culotte, et sans me regarder, s’enfouit dans mes bras en sanglotant.

-         Voilà … voilà … c’est fini maintenant …
-         Je … tu … tu me pardonnes, dis ?
-         Mais oui ma petite Marion … tu as été punie …
-         Je … je suis trop désagréable …
-         Mais tu sais ce qui t’arrive dans ces cas là … et si tu recommences … je serai plus sévère …
-         Sam …

Nous soulevâmes la couette. La douleur des fesses rougies s’éloignait petit à petit, laissant la place au désir de me rejoindre. Marion avait besoin de se sentir totalement pardonnée. Elle n’avait pas voulu me laisser décrire ce que j’entendais par « plus sévère ». Il serait bien temps. Elle préférait pour l’heure laisser jouer son imagination. Nos corps s’étreignirent. Un soupir s’échappa de nos lèvres lorsque je la pénétrais ...

jeudi 20 décembre 2012

« Marion … tu la vois cette main ? » 1ère partie















La fin de l’année approchait. Nous étions tous deux fatigués, comme il arrive souvent à cette période de fêtes, après un trimestre fatiguant, un temps maussade, et nous rêvions déjà au printemps prochain, cette saison de la renaissance, où les corps recommencent à s’éveiller, les vêtements se font plus légers et la peau se met à nu pour se laisser caresser par le soleil. Mais pour l’heure, nous devions nous contenter de nous calfeutrer soigneusement chez nous, savourant des plaisirs simples, regarder un film pelotonnés sur le canapé, cédant à la tentation d’un vin chaud aux épices, aspirant à retrouver la neige, en rêvant de dévaler ensemble des pistes de ski.

Les deux nuits précédentes Marion avait peu dormi. Elle avait veillé très tard, passant un peu plus d’heures à surfer sur Internet qu’il n’aurait fallu pour qu’elle récupère. Peut-être était-ce le fait de se retrouver enfin en vacances, après ce premier trimestre rempli de cours, de devoirs, d’apprentissage divers et variés. Un besoin de se détendre, enfin, de faire ce qu’elle voulait, de lâcher prise.

-         Je suis crevée !
-         Oui, je sais, cela fait bien cinq fois que tu le dis depuis ce matin.
-         Oh ça va ! Tu pourrais compatir !
-         Oh, je voulais juste te signaler que j’étais au courant.

J’avais parlé d’un ton détaché, et Marion avait senti ma pointe d’ironie. Elle savait que je pouvais être aussi moqueur qu’elle. Ce qui provoquait, selon son humeur, soit une répartie tout aussi légère, soit une accentuation de sa mauvaise humeur. Au ton de sa réplique, je pressentis qu’elle avait choisi la deuxième option.

-         Si tu faisais quelque chose pour moi, au lieu d’écouter sans rien faire, je ne serai pas obligée de te le répéter ! Je su-i-s fa-ti-gué-e ! C’est clair ?
-         C’est tout à fait limpide ma petite Marion. Et si tu le redis encore une fois, je ferai effectivement quelque chose pour toi.

Marion sentit la menace voilée. Elle aurait pu en rester là, mais la fatigue et l’énervement aidant, elle se planta d’un air provocant devant moi :
-         Ah oui ! Et bien je voudrai bien voir ça !
-         Très bien. Tu vas surtout le sentir, à mon avis.

Je venais de me lever. Mon ton était devenu sec. Marion sentit des papillons s’envoler dans son ventre. Elle savait très bien que ce genre d’attitude m’énervait, elle savait que ma patience avait des limites, et elle venait presque sciemment de les franchir. Partagée entre le besoin de sortir vainqueur de cette joute et le désir contradictoire de rencontrer enfin un mur contre lequel elle s’escrimerait en vain. Les papillons qu’elle ressentait venaient de lui indiquer qu’elle venait de franchir une limite, une frontière, et elle sentit un frisson parcourir son dos au moment où je me plantais devant elle. Elle savait que son attitude allait lui valoir quelques ennuis qu’elle connaissait bien. Elle savait qu’elle allait se retrouver sur mes genoux. Elle savait qu’elle allait recevoir une … elle osa à peine prononcer le mot dans son esprit … cela lui faisait toujours le même effet, dans ce moment hors du temps … une fessée … immanquablement des images affluaient alors en elle … le jean baissé … ou la jupe relevée … prise par la main … se débattant … attirée vers la chaise … ou le canapé … basculée … grondée … sermonnée … elle détestait notamment cet entre-deux, où, allongée, les fesses offertes, je lui rappelais sévèrement son attitude … et lui demandant si elle savait ce qu’elle méritait … et qu’elle allait recevoir …puis la première claque … ses jambes qui s’agitent … un temps de repos … la culotte qui se baisse … ses cris de protestation … les claques sonores … la honte … les pleurs …

-         Marion. Ca suffit maintenant. Tu as vu l’heure à laquelle tu te couches?

Marion émergea de ses pensées. Elle sursauta, se rendant compte que rien n’était commencé. Elle n’allait pas se laisser faire, c’est certain.

-         C’est les vacances d’abord ! Et je fais ce que je veux !
-         Tu te couches quand tu veux à condition de ne pas râler ensuite toute la journée.
-         Je m’en fiche ! Et puis d’abord … eeeehhhh …

Marion s’interrompit. Je venais de saisir son bras gauche que je n’eus aucune peine à replier dans son dos. Dans cette position, ma main s’abattit facilement sur ses fesses protégées par une jolie petite jupe de couleur vert sapin.

-         Ma petite Marion … tu mérites… effectivement … que je fasse … quelque chose … pour toi …

Je ponctuais chaque mot d’une bonne claque, cependant amortie par le tissu de la jupe, de son collant noir et de sa petite culotte.

-         Alors Marion … tu la vois cette main ? Ou plutôt … tu la sens ?

mardi 18 décembre 2012

Entre deux états





 










J’ai écrit il y a quasiment quatre mois un billet intitulé « Transition ». Pour vivre, nous devons être toujours en mouvement, en transition entre deux états, mais nous ressentons parfois des paliers, des étapes dans lesquelles nous aspirons à changer, à découvrir autre chose. Alors il faut faire le point. Bouger. D’ailleurs, si je me parlais à moi-même, pour faire une sorte de bilan à l’aube d’une nouvelle année qui va bientôt commencer, cela pourrait donner quelque chose comme ça :

-         Alors Sam, comment allez-vous ?
-         Oh … relativement bien … même si bien sûr j’aspire à du nouveau …
-         Ah … mais vous savez, dans quelques jours, c’est la fin du monde, vous allez être servi !
-         (Rires) Je me contenterai d’un changement un peu moins brutal ! Mais que voulez-vous savoir ?
-         Et bien … où en êtes-vous ? Depuis trois ans que vous avez démarré ce blog, avez-vous trouvé parmi toutes vos nombreuses partenaires une petite Marion ?
-         Tsss … c’est très indiscret, ça, comme question ! Et puis d’abord je n’ai pas eu tant de partenaires que cela !
-         Ah bon ? Et sans indiscrétion … combien ? (Ange)
-         Dites … c’est encore plus indiscret ! J’ai eu effectivement plusieurs expériences … mais une seule que je qualifierai de relation « complète ».
-         C’est à dire ?
-         Une étudiante qui a été ma petite amie pendant presque dix mois. Et avec qui je partageais ce fantasme. Nous nous sommes quittés l’année dernière.
-         Et les autres rencontres ?
-         Les autres rencontres ont été toutes « signifiantes », pour une raison ou pour une autre. Elles ont duré moins longtemps et d'ailleurs ne se sont pas terminées par une relation autre que ce fantasme, pour des raisons très différentes d’ailleurs. Au delà de ce fantasme, les désirs ne correspondent pas toujours pour aller plus loin. Ce n'est pas grave ... Concrètement, en comptant ma petite amie, j’ai rencontré cinq ou six partenaires « en vrai » dont j’ai « aidé » à corriger les « petits » défauts … et avec certaines d’entre elles j’ai beaucoup échangé. Mais peu importe le nombre, je ne cherche pas à multiplier les conquêtes comme un Don Juan. Mais si je les compte, c’est qu’au fond elles ont compté pour moi …
-         Vous parlez d’échanges …
-         J’aime bien parler, en fait, et je trouve que la qualité de la relation est directement liée à l’écoute réciproque. Tous ces échanges, même si certains n'ont pas dépassé le stade de quelques mails ou une rencontre dans un café, m’ont aidé à me situer petit à petit dans mes désirs. J’espère d’ailleurs que cela a été le cas également pour elles, à un degré ou un autre.
-         Revenons-en à votre petite amie … qu’est-ce qui n’a pas été ?
-         Je ne peux parler bien sûr que de mon point de vue … mais je pense qu’elle m’a quitté parce que cette relation était devenue compliquée pour elle du fait de notre différence d’âge. Et j’ai compris qu’elle voulait « vivre sa vie », après la longue parenthèse qu’a constitué notre relation, avec un homme plus jeune. Mais ce fut une très belle relation.
-         Et maintenant ?
-         Ma foi, je fréquente les forums comme on fréquente un café, j’aborde les personnes par MP, certaines m’écrivent d’elles mêmes parce qu’elle ont résonné avec mon blog, et je vois ce qui s’ensuit … comme dans la vraie vie ! Parfois pas de réponse, parfois quelques mails, parfois une rencontre … Comme je pense que je décris assez bien mon univers et la manière dont j’envisage ce fantasme sur mon blog, cela me permet d’être en contact avec des personnes qui partagent a priori la même vision que moi. Il y en a finalement assez peu, mais mieux vaut la qualité que la quantité ! Je ne suis pas un serial-fesseur ! Bon, je déteste le mot « fesseur » en fait …
-         Pourquoi ?
-         Il y a une connotation … je ne dirais pas vulgaire, mais pour moi peut-être triviale. Comme si ce vocable ramenait le « fesseur » à une simple fonction  mécanique … et cela perd pour moi beaucoup de charme.
-         Et aucun de vos échanges ne s’est soldé aujourd’hui par une rencontre … un peu plus chaude, si j’ose dire ?
-         Pour le postérieur d’une des deux parties ? C’est ça ? (Rires) En fait j’ai eu des échanges … certains se sont arrêtes d'eux-mêmes ... le feeling ne se commande pas ... d'autres n’ont pas abouti parce que la vie n'est pas toujours si simple ... Depuis mon post "Transition", j’ai rencontré une jeune fille, que je vois de temps en temps, mais qui ne recherche dans la fessée qu’un cadre pour s’améliorer au quotidien. Elle n’investit pas cet acte dans sa sexualité. Alors c'est devenu une amie, et non pas une petite amie ... Disons que cela me permet de ne pas perdre la main, car elle requiert une certaine … autorité !
-         Vous êtes toujours prêt à rendre service, c’est ça ?
-         C’est mon côté désintéressé ;-) 
-         Mais au fond de vous-mêmes cela ne vous satisfait pas complètement …
-         Non bien sûr … mais nous échangeons beaucoup aussi. C’est important. Et puis c’est quelqu’un de touchant et d’intéressant.
-         Que retenez-vous au bout de ces trois ans ?
-         D’abord ce qui m’a profondément fait du bien c’est d’assumer cette part que j’avais en moi-même, et que j’avais refoulée pendant très longtemps. Ensuite, ce que je retiens, c’est toutes les rencontres que j’ai faites et qui m’ont enrichi, quelque soit d’ailleurs le degré de profondeur qu’elles ont atteint.
-         Alors … il ne me reste plus qu’à vous souhaiter … d’aller plus loin ? Un changement d’état ? 
-         Absolument ! Mais même si j’ai la tendance fâcheuse d’être dans l’attente, j’ai appris aussi que les rencontres qui doivent se faire se font assez naturellement … Vous sortez votre nez dehors – on va dire sur Internet parce que c’est moins compliqué de parler de ce fantasme qu’au bar du coin – et vous trouvez le moyen d’entamer la conversation … la pluie … le beau temps … le tricot … le tennis … (ces deux dernières activités étant des private jokes à destination de ... ben, vous ne croyez pas que je vais vous le dire, non ?!! :-) … et vous voyez si le feeling passe ou non … si les désirs se rejoignent ou non … c’est finalement simple …
-         Et en attendant … votre blog est un peu à l’abandon, non ?
-         J’ai toujours écrit quand je le sentais … là aussi je ne cherche pas à faire un blog régulier et à attirer des milliers de visiteurs …tant qu'à faire un petit cercle de visiteuses me convient très bien :-)
-         Mais nous avons envie d’une histoire de Marion !
-         Bon … je vais faire un geste alors … de la main bien sûr ;-) Alors promis … cette semaine sans faute, vous verrez ce qui arrive à Marion quand elle est fatiguée après un premier trimestre éprouvant, qu’elle ne dort pas assez et s’énerve pour des broutilles …

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