lundi 1 octobre 2012

La rentrée (3ème partie)














Quelques minutes après, lorsque je la rejoignis,  Marion s’était réfugiée sous la couette. Lorsqu’elle me vit dans l’embrasure de la porte, elle gémit lorsqu’elle aperçut la ceinture que je portais à la main. Elle savait que le cuir souple et doux allait se transformer en instrument ferme et claquant, et qu’elle allait devoir payer le fait de s’être rebellée et d’avoir proféré aux passage quelques mots inappropriés en la circonstance.

-    Tu vas recevoir maintenant … la suite …

Lorsque après avoir retiré la couette et ordonné à Marion de se mettre sur le ventre, elle fondit en larmes lorsqu'elle sentit le tissu de sa petite culotte glisser le long de ses cuisses.

-    Sam … non … s’il te plait …

Lorsque je posais ma main gauche au creux de ses reins, Marion frissonna. L'extrémité de la ceinture frappa ses fesses. Le cuir était d’autant plus cuisant qu’il s’abattait sur sa peau mouillée. A présent Marion pleurait, hoquetait, gémissait. Je sentis que la leçon avait porté.

-    Bon … Tu as compris maintenant ?
-    Sam …
-    Ou tu veux que je continue ?
-    Non … non … s’il te plait … arrête …
-    Alors remets ta culotte et file sous la couette.

Marion ne demanda pas son reste et sans un mot, la tête baissée, reprit sa petite culotte, l’enfila en grimaçant et rabattit sur elle le doux duvet.

Lorsque je la rejoignis et que je me glissais à mon tour auprès d’elle, elle avait séché ses larmes et se précipita dans mes bras. Je la serrais fort et descendit mes mains sur ses fesses et ses cuisses que je me mis à caresser doucement.

-    Mmmmhhh … au fait, j’ai oublié de t’expliquer ce qu’était la vraie discipline … je me demande si je ne devrais pas de nouveau baisser cette petite culotte …

Je sentis une appréhension monter en elle.

-    Sam …
-    Oui … le martinet te fera du bien la prochaine fois …
-    ...
-   Tu es prête à travailler sérieusement, maintenant ?
-   Sam ... oui ...
-   Alors je vais me contenter de baisser ta petite culotte … pour te prendre …

Nos lèvres se rejoignirent. Nos corps s’entremêlèrent. Marion poussa un gémissement lorsque mon sexe s’enfonça dans le sien.

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