jeudi 21 juin 2012

Révisions (9ème partie)


Le week-end s’était terminé. L’examen approchait. Marion travaillait dur et avait bien avancé son programme, même si j’avais dû à quelques reprises agir sur son comportement afin de la motiver. Mais le stress et la pression continuaient à s’accumuler pendant la journée, menant parfois Marion au bord de l’énervement. En cette fin d’après-midi, lorsque je passais la tête dans la chambre où elle révisait, les mains chargées d’une tasse de thé et de quelques biscuits, Marion était concentrée sur sa feuille. Je posais sa tasse et les biscuits sur la table. Je tenais à ce que la dizaine de jours qui la séparait de l’échéance se passent bien, afin qu'elle puisse travailler sereinement sans céder au ras-le-bol qui la prenait parfois.
-         Tu es sur ton planning là ?
-         Oui ... j’ai besoin de le revoir ... je n’ai pas travaillé aujourd’hui ... J’ai la flemme ... Il faut que je me reprenne ...
-         C’est normal de souffler, tu sais ... mais cela serait bête de ne pas aller jusqu’au bout ... tu y es presque ...
-         J’en ai marre ... je le ferai demain ...
-         Oui ... mais je ne voudrais pas entendre la même chose demain.
-         Ne t’inquiète pas ... je vais le faire ...
-         Alors commence ce soir.
-         Oh et puis merde ! Je ferai ce que j’ai envie d’abord !
Marion venait d’exploser. Je la fixais droit dans les yeux et répondit :
-         Ah oui ? Et qu’est ce que tu as envie alors ?
Ma question la prenait au dépourvu.
-         Pffff ... de toute façon je ne suis pas obligée de te le dire. Je suis majeure et vaccinée !
-         Oui ... bien sûr ... Tu as envie de louper ton exam c’est ça ? De gâcher ton année ? Alors qu’il ne te reste que dix jours ?
Mon ton s'était fait sec. 
-         Sam ... non ... mais ... j’en ... j’en ai marre ... je voudrais que ce soit déjà fini ...
-         Oui ... mais ce sera fini dans dix jours ... Et je ne veux pas que tu craques ... ce serait trop bête ... Je veux que tu t’écoutes ... Que tu gères comme tu l’entends cette dernière période ... Mais si tu as besoin que l’on t’aide ... tu vois ce que je veux dire, n’est-ce pas ?
Mon ton s’était radouci. Mais Marion savait très bien à quelle aide je faisais allusion.
-         Sam ...
Ma voix se radoucit.

-         Ma petite Marion … j'ai l'impression que tu as quelque chose à me dire ?

-         Sam ... s’il te plait ... oui ... j'ai ... j'ai besoin ... donne ... donne-moi ... une ... une fessée ...

Marion me réclamait sa punition. Je sus alors qu'elle avait vraiment besoin de cette fessée. Pour tirer un trait. Marquer un passage. Et pouvoir s'y remettre. Après avoir été punie.
-         Alors ... va dans la chambre ...
Sans un mot, avec un mélange d'appréhension et de soulagement, Marion se dirigea vers la pièce qui allait être témoin de la fessée qu'elle venait de réclamer. Lorsque je l'y rejoignis, elle avait déjà enlevé son short. Elle me faisait face, en petite culotte et socquettes blanches, et me jeta un air suppliant. Je m'assis sur le bord du lit et lui pris le poignet avec une infinie douceur en lui souriant. Elle me fit gré de ces attentions et me rendit un pâle sourire. Doucement, je la couchais sur mes genoux. Ma main se posa sur ses fesses et resta quelques secondes, comme pour rassurer  ma petite Marion et lui faire comprendre que cette fessée, pour être ferme, serait également tendre. Qu'elle n'aurait pas besoin d'un quelconque instrument. Mais n'en serait pas pour autant une simple fessée.
Lorsque je relevais Marion, elle était en larmes, sa petite culotte baissée en travers de ses cuisses, les fesses rougies. Doucement je lui tendis un mouchoir et relevais sa petite culotte. Je soulevais la couette et elle se glissa dessous avec soulagement. Lorsqu’elle sentit mon corps contre le sien, elle poussa un soupir de contentement et se blottit contre moi. Ma main s’égara sur son dos, puis sur ses fesses encore chaudes
-         Sam ... je ... j’ai encore mal ...
-         C’est normal ... C’est une fessée ma petite Marion ... Tu vas faire ton planning maintenant, n'est-ce pas ?
-         Sam ... oui ... promis ... ne t'inquiète pas ... ça va maintenant tu sais ...
-         Tu en avais besoin de cette fessée, n’est-ce-pas ?
-         Sam ...
-         Tu l’as réclamée ...
-         Sam ... je ... j’ai honte tu sais ...
-         Peut-être qu’au fond je n’ai pas été assez sévère avec toi pendant toutes ces révisions ...
-         Sam ... si ... si ... tu m’as donnée le martinet l’autre jour ...
-         Mais cela n’a pas servi à grand-chose j’ai l’impression ...
-         Sam ... si ... je te jure ... je ...
-         Peut-être aurais-je du m'inspirer des méthodes anglaises ... tu sais, ces étudiantes ... qui ont besoin d’être remotivées ... avec un instrument qu'elles connaissent bien ...
-         Sam ...
Mes doigts s’immiscèrent sous l’élastique de sa petite culotte et baissèrent lentement l’étoffe de coton. Nos lèvres s’étaient rejointes. Je sentis le désir de Marion redoubler dans l’attente de mes paroles.
-         Par exemple ... un paddle en bois ...
-         Sam ...

jeudi 14 juin 2012

Révisions (8ème partie)













Depuis sa dernière punition, Marion avait bien révisé pendant deux jours consécutifs. Le troisième jour, je la sentis nerveuse. Comme si elle se rendait compte qu’elle n’avait peut-être pas assez travaillé toute cette année. Nous ne nous étions pas vus très souvent, et elle avait manqué de régularité. Je savais cependant qu’elle avait de réelles capacités, et que ce n’était certainement pas le moment de flancher. Elle avait toutes ses chances. Aussi quand elle commença à exprimer son angoisse, je tentais d’abord de la rassurer :
-         Sam ... Je vais tout rater !
-         Mais non ... tu as bien révisé, là, tu vas continuer à ce rythme, et tu as toutes tes chances.
-         Mais je suis débordée ! Je suis en retard sur mon planning !
-         Tu vas le modifier ... et voir comment tu peux rattraper ...
-         Ah ! Tu n’es pas à ma place, tu ne peux pas comprendre !
Agacé je répondis :
-         Bon, alors débrouille-toi !
-         C’est comme ça que tu me soutiens ?
-         Ma petite Marion ... je te prie de bien vouloir considérer les choses objectivement ... je fais tout depuis deux jours pour te faciliter la vie ... alors tu mets de l’eau dans ton vin ou je vais m’énerver...
-         De toute façon je ne l’aurais pas cet exam. Je le sens bien. Et toi tu es vraiment nul !
Il y avait un mélange de panique et de mauvaise foi dans l’expression de ma petite Marion, et je sentis qu’il ne servait à rien de continuer à la raisonner.
-         Bon. J’entends encore une phrase comme celle-là et je te flanque une fessée pour te détendre. C’est compris ?
La menace était claire. Marion maugréa et retourna s’asseoir. Il s’écoula moins d’une minute avant qu’elle ne me lance :
-         J’en ai marre. Et je maintiens : tu es nul à ne pas m’aider !
Ce fut comme un appel. Marion s’attendait peut-être à ce que je me précipite sur elle en colère et que je mette ma menace à exécution. Au contraire je restai calme, mais le ton de ma voix s’était transformé :
-         Tu l’auras voulu. Tu files dans ta chambre. Immédiatement.
-         Tu ... tu vas venir me rejoindre ?
-         Oui ... je pense bien ... sauf si je suis retardé par un rhinocéros, mais il y a peu de risque, je pense, en cette saison ...
Marion resta interloquée par ce trait d'humour incongru, mais n’osa pas répliquer. Et, sans demander son reste, elle se dirigea vers la chambre. Elle portait ce jour là une jupe d’été légère, de couleur jaune clair, et des sandalettes de cuir fauve. Cinq minutes plus tard, quand je la rejoignis, j’avais le martinet à la main.
-         Sam ! Non ! Pas le martinet !
-         Ma petite Marion ... tu te souviens de ce que je t’avais dit ... et promis ... alors je ne vais pas passer par quatre chemins, tu vas recevoir le martinet, cela t’aidera à gérer tes états d’âme ...
-         Mais ...
-         Il n’y a pas de mais. Tu enlèves ta jupe et tes sandales.
Marion me regarda d’un air suppliant. Voyant ma mine fermée, elle s’exécuta lentement, pliant soigneusement sa jupe sur le bord du lit. Défit une sandale, puis l’autre. Les aligna le long du mur, comme s’il s’agissait de gagner encore quelques secondes. Puis elle se retourna et me fit face, les yeux interrogateurs.
-         Ma petite Marion ... tu mets tes deux mains contre le mur ... et si tu les enlèves je baisse ta culotte ...
Sans un mot Marion s’exécuta, comme si elle voulait s’épargner la honte d’être mise à nu immédiatement, comme si en fin de compte elle acceptait cette punition.
-         Tu comprends pourquoi je te punis ?
-         ...
-         Marion ! Je t’ai posé une question !
-         Parce que ... parce que ... je n’ai pas assez travaillé ...
-         C’est tout ?
-         Je ... j’ai été désagréable ...
-         Oui. Et puis ?
-         Je ... je t’ai fait des reproches alors que tu es adorable avec moi ...
-         Bon. Je suis content que tu reconnaisses tout cela. Est-ce que tu regrettes au moins ?
-         Sam ... je ...
-         Oui ?
-         Oui ... je ... je regrette ...
-         Et tu n’as pas honte d’être punie ?
-         Si ... Sam ... s’il te plait ...
-         Bon. N’oublie pas Marion. Tes mains ...
Je levais le martinet et les lanières s’abattirent sur les petites fesses rebondies de Marion. Elle sursauta mais ses deux mains ne décollèrent pas du mur. Au troisième coup, elle ne put s'empêcher de porter sa main à hauteur de ses fesses. J'attendis en silence. Lentement, Marion retira sa main et la remis sur le mur. Je m'approchais et lentement je baissais sa petite culotte qui acheva sa course à ses chevilles. Marion poussa un gémissement. Le quatrième coup s'abattit sur ses cuisses. Lorsque enfin j’arrêtais au dixième coup, Marion était en larmes. De fines striures rouges constellaient ses fesses et ses cuisses.
-         C’est ... c’est fini ?
-         Oui ...
Marion se précipita dans mes bras. Alors qu’elle sanglotait je lui caressais doucement le dos et les fesses.
-         Là ... là ... c’est fini ...
-         ...
-         Tu as besoin que l'on soit parfois sévère avec toi ...
-         ...
-         Mais je suis fier de toi tu sais ... tu as été très courageuse ...
-         ... 
-         Tu es pardonnée maintenant ...
-         Sam ... Merci ...
Lorsque je la pénétrais Marion poussa un long soupir. Le soir déclinait. Après avoir fait l’amour, nous passâmes un long moment enlacés sous les draps. Je savais à présent que Marion était rassérénée, et allait aborder sereinement la dernière ligne droite qui allait la conduire à ses examens.

mardi 12 juin 2012

Révisions (7ème partie)

C'est à ce moment là que Marion, d'un geste brusque, fit valser sa trousse qui acheva sa trajectoire sur le sol carrelé, faisant rouler stylos, feutres et crayons.

           -          De toute façon j'en ai marre ! Et puis d'abord tu ne comprends rien à rien !

Je fixais soudain Marion dans les yeux. Elle sentit qu’elle avait été trop loin. A moins que ce ne soit une manière de me signifier qu’elle avait besoin, pour se mettre à travailler ce week-end là, de lâcher prise, et pour cela que je recours à une vraie fessée, qu’elle redoutait et désirait à la fois.
-         Sam ! Non ! Je ... je ne voulais pas dire ça !
Marion n’eut pas le temps de continuer ses protestations. Je m’étais dirigé vers elle, et saisissant les deux côtés de son short, j’abaissais d’un coup le tissu-éponge qui descendit au niveau de ses genoux en même temps que sa petite culotte. Je vis le visage de Marion se décomposer. Engoncée dans ses vêtements baissés, elle protesta à peine lorsque je l’entrainais par la main vers le canapé sur lequel je m’assis.
-         Allez !
Je basculais rapidement Marion sur mes genoux et le bruit des claques sur la peau nue résonna dans la pièce. Marion se mit à battre des jambes de plus en plus rapidement. Fermement tenue, elle ne pouvait s’échapper.
-         Alors ... tu la sens, cette fois-ci ?
-         Sam ! Oui ! Oui ! Arrête, s’il te plait !
-         Ma petite Marion ... je m’en voudrais de ne pas être assez ferme avec toi ...
Les claques redoublèrent et les fesses de Marion commençaient à prendre une jolie couleur rouge.
-         Aie ! Ouye !
-         Ah ! J’ai l’impression que cette fois-ci tu commences à sentir ma main ! Non ?
-         Sam !
-         Mais je voudrais bien en être sûr ... aussi je vais continuer un petit moment ...
C’est à ce moment là que Marion éclata en sanglots. Pendant une minute, je continuais les claques de plus belle. Marion avait plusieurs fois essayé d’interposer sa main, mais à chaque tentative une claque sèche sur sa cuisse l’avait dissuadé de la garder trop longtemps. Enfin j’arrêtais. Marion reprenait son souffle, les fesses brûlantes, n’osant pas bouger.
-         Sam ... c’est ... c’est fini ?
-         Tu es prête à réviser maintenant ? Et à te conduire de manière un peu plus aimable ce week-end ?
-         Sam ... je ... oui ... je ... je te demande pardon ...
Je relevais doucement Marion et la pris dans mes bras. Elle se pelotonna contre moi et resta ainsi de longues minutes, les épaules encore secouées de sanglots. Enfin, calmée, elle redressa sa tête. Des yeux remplis de reconnaissance me fixèrent, puis lentement, nos lèvres se joignirent. Ma main descendit le long de son corps et caressa doucement ses fesses encore chaudes.
-         Marion ... je vais te prendre ...
-         Mmmmmhhhh ... oui ... prends-moi ...
Nous glissâmes sur le canapé. Lorsque je fus sur le point de la pénétrer, je glissais :
-         Alors ... tu vas réviser ce week-end ?
-         Sam ...
-         Je ne suis peut-être pas assez ferme ...
-         Sam ... je t’en prie ... non ... oui ... tu es assez ferme ..
Je m’enfonçais en elle. Marion poussa un gémissement.
-         Tu as besoin d’être cadrée ma petite Marion ... pour ton bien ...
-         Sam ... oui ... j’ai honte ...
-         Et tu sais ...
-         ...
-         Si tu continues ...
-         ...
-         Je n’hésiterais pas ...
-         ...
-         A sortir ...
-         Sam ...
-         ...
-         Non ...
-         Le martinet ...
Au moment où j'évoquais les lanières de cuir qui pourraient s’abattre sur ses cuisses et ses fesses, Marion poussa un gémissement et jouit. Je la rejoignis.

lundi 4 juin 2012

Révisions (6ème partie)

Nous n’avions pas fait cinq kilomètres que Marion poussa un cri qui me fit sursauter.
-         Meeeerrrde !
-         Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?
-         Sam ! J’ai oublié ma chemise de cours ! Avec le programme de mes révisions !
En soi cela ne me parut pas bien grave. Nous n’avions fait que quelques kilomètres, et je préférais somme toute faire demi-tour maintenant qu’au bout de deux heures de route.
-         Bien. On va faire demi-tour alors. Heureusement que tu t’en aperçois maintenant. Tu m’avais dit quoi, au fait, hier soir, à propos de tes affaires ?
Cette taquinerie – allusion à notre conversation de la veille – ne fut pas du goût de Marion, qui, vexée, me répondit du tac-au-tac :
-         Oh ça va ! Si tu m’avais demandé si j’avais bien tout ce qu’il me fallait tout à l’heure, tu te serais rendu un peu plus utile !
Marion tombait souvent dans la mauvaise foi lorsqu’elle se sentait prise en faute, refusant d’admettre au fond d’elle-même qu’elle ferait mieux parfois de tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler. Cette tirade ne me déstabilisa pas, et je continuais d’une humeur enjouée :
-         Ah ! Cela va être de ma faute, bientôt !
-         Oh ! Et puis merde ! Tu n’as qu’à continuer, et si je rate mes partiels, oui, tu y auras bien participé !
Marion commençait à s’enfoncer dans une discussion stérile.
-         Stop. Je crois que tu fais fausse route, ma petite Marion. Nous allons faire demi-tour, comme je viens de te le proposer. Ca, ce n’est pas grave. Mais par contre je ne tiens pas à subir ta mauvaise humeur tout le week-end. Alors dès que nous serons arrivés je ferai en sorte que tu t’adresses à moi sur un autre ton.
-         Mais ...
-         Il n’y a pas de mais. Tu viens de faire la preuve éclatante que tu te conduis comme une gamine mal élevée.
-         Sam ... je suis stressée ...
-         Ce n’est certainement pas une raison pour me parler comme cela. Il est bien temps je crois que nous définissions quelques règles de bienséance que tu devras respecter.
Je sentis Marion hésiter sur la conduite à tenir, elle ouvrit la bouche, hésita, mais aucun son ne sortit. Elle s’enfonça dans son siège, assaillie sans doute par des pensées contradictoires. Elle avait bien compris que le "nous" que j'avais employé n'était qu'une figure de style, et que la menace de fixer des règles claires, lorsqu'elle serait mise à exécution, lui retirerait quelques marges de négociation dont elle abusait parfois. Je fis demi-tour et lorsque je me garais dans sa rue, Marion sortit sans rien dire. Elle revint quelques minutes plus tard, une chemise jaune à la main. Le reste du trajet se déroula sans pratiquement aucune parole. Marion avait glissé dans l'autoradio un disque de Bach et potassait ses cours sur ce fond de musique classique qui l’aidait généralement à se concentrer.
Deux heures plus tard, la petite ferme que j’avais louée était en vue. L’adjectif « petite » n’était peut-être pas tout à fait approprié, la ferme en question s'étalant bien sur 150 m2. Presque au milieu de nulle part, sur un étage, la grande cheminée nous promettant de longues soirées au coin du feu, nous avions l’impression de plonger dans un autre monde. Je garais la voiture. Les bagages descendus et rangés, Marion s’échappa dans la chambre. Quand elle en redescendit, je compris que la température quasi-estivale l’avait poussée à se changer, troquant son short de flanelle et ses collants contre un short léger fait d’une sorte de tissu-éponge, laissant à l’air ses jolies jambes nues, et un tee-shirt marin. Elle tenta de s’installer à sa table de travail comme si rien ne s’était passé.
-         Marion. Viens-voir un peu s’il te plait.
Marion ne répondit pas mais lâcha son stylo-bille par terre. Manifestement elle était troublée.
-         Tu te souviens de ce que je t’ai dit, tout à l’heure.
-         Sam ... mais ... je travaille, là ...
-         Marion ... j’espère bien, car c’est ce que nous avons convenu. Mais ce n’est pas une raison pour que je ne tienne pas ma promesse.
Marion baissa la tête.
-         Et comme je ne veux pas te faire perdre de temps, je vais te punir tout de suite.
-         Sam !
-         De plus ta tenue me paraît tout à fait appropriée ...
Sur ces mots je m’approchais de la table, prit Marion par le bras, l’obligeait à se lever, et ma main partit d’un geste sec.
-         Aie !
La claque était tombée sur la fesse droite. Elle fut suivie par plusieurs autres qui balayèrent les jolies rotondités mises à ma portée. Le tissu-éponge n’amortissait pas grand-chose, et Marion essayait en vain d’échapper à ma prise. Lorsque je la relâchais, vexée, elle me jeta :
-         Pffff ... de toute façon ça ne sert à rien, j’ai rien senti !
Je répondis par l’ironie à cette pique destinée à lui procurer le dernier mot.
-         Pourtant j’ai cru que tu t’agitais un peu pour éviter ma main ... mais si tu veux je peux recommencer ...
-         C’est trop tard ! Tu te prétends autoritaire et ferme, mais en fait tu ne l’es pas !
-         Ah bon ! Et bien, ma petite Marion, je crois que tu confonds deux choses ... j’essaye de toujours être juste avec toi ... Mais comme tu sembles réclamer plus de fermeté et d’autorité, je vais m’en occuper tout de suite avec plaisir !

dimanche 3 juin 2012

Révisions (5ème partie)

Le dernier week-end de révisions s'était achevé il y a déjà trois semaines, et Marion avait passé avec succès ses premières épreuves. Elle devait maintenant réviser ses derniers partiels, et il n’était peut-être pas raisonnable de passer quelques jours ensemble à l’approche de cette échéance importante. Mais Marion avait insisté. Elle serait sérieuse. Et de toute façon elle ne se sentait pas de travailler seule plusieurs heures par jour. Elle avait besoin de mon soutien. A vrai dire, je ne m’étais pas fait longtemps prier. Marion me manquait déjà, j’avais quelques jours de vacances à épuiser, et la météo s’annonçait clémente. Alors une nouvelle parenthèse hors du temps n’était pas pour me déplaire. J’avais dit oui. Mais à la condition expresse qu'elle soit sérieuse. Notre dernière conversation téléphonique s’était tenue dans ces termes :
 
-         Marion ? Ca y est, j’ai réservé. Je passe te prendre samedi matin, comme prévu. N’oublie pas tes cours.
-         Oui, oui, je sais.
-         Je sais que tu sais, mais je te le rappelle, c’est tout. Je préfère que tu vérifies deux fois plutôt qu’une ... cela nous évitera de faire demi-tour une fois arrivés.
-         Oh ça va ! Qu’est ce que tu peux être relou parfois ! Je ne suis pas une gamine, je sais m’occuper de mes affaires !
 
Je souris intérieurement à la réaction de ma petite Marion. Si celle-ci était une étudiante sérieuse et organisée, et passait en général pour quelqu’un sachant ce qu’elle voulait, son attitude dans la sphère privée dérivait parfois vers une once d’autoritarisme qui lui faisait exprimer ses désirs comme si elle était le centre du monde ... Notre relation était justement fondée sur le fait que, dans ces moments là, elle avait besoin que quelqu’un lui pose des limites très claires.
 
-         Bon. Occupe-toi de tes affaires, alors. Mais je te préviens que tu dois travailler ce week-end ... tu as des partiels ... Et je tiens à ce que tu sois sérieuse.
 
La manière dont je prononçais ces phrases fut sans doute suffisante pour que Marion comprenne à demi-mot qu’il n’était pas question de vacances. Marion savait très bien ce qui l’attendait si elle ne se montrait pas assidue. Elle avait déjà subie mon ire suite à ses mauvais résultats, et savait qu’invariablement mes leçons de morale s’accompagnaient d’une fessée couchée sur mes genoux, fessée qui pouvait se révéler cuisante si nécessaire. Son ton de voix se radoucit aussitôt.
 
-         Oui ... ne t’inquiète pas, mon Sam ...
 
L’expérience m’avait prouvé que mes inquiétudes n’étaient pas toujours vaines, mais je m’abstenus de lui rappeler le dernier épisode où ses résultats en berne lui avait valu mes remontrances plusieurs soirs de suite. Cela s’était terminé par une fessée mémorable, et j’avais rougi ses fesses jusqu’à ce qu’enfin elle lâche prise et éclate en sanglots en me promettant de se prendre elle-même en main. Ce soir là, nous avions fait l’amour avec une intensité particulière. Enfin, rassasiés de notre jouissance, nous nous étions endormis dans les bras l’un de l’autre, ivres de la douceur de nos corps entremêlés.
 
Le samedi, à l’heure dite, j’étais garé à quelques places de son immeuble. Il faisait encore nuit, mais l’air était doux, annonçant une belle journée de printemps. J’envoyais un SMS à Marion pour lui signaler ma présence, ses colocataires n’étant pas au courant de notre liaison. Un « J’arrive :-) » me revint presque aussitôt. Quelques minutes plus tard, je vis la silhouette de Marion se profiler dans mon rétroviseur. Elle portait un short en flanelle grise par-dessus des collants noirs, une veste grise elle aussi et un chemisier blanc. J’aimais lorsqu’elle s’habillait pour moi, connaissant mon attrait pour tout ce qui pouvait mettre en valeur sa silhouette élancée. Elle ouvrit la porte arrière, jeta son sac du week-end, claqua la portière, fit rapidement le tour de la voiture et se glissa sur le siège avant en me gratifiant d’un grand sourire.
 
-         Vite ! J’ai hâte !
 
Le week-end commençait bien.

vendredi 1 juin 2012

Révisions (4ème partie)

Marion me regarda en face et ne put s'empêcher de répondre :

- Évidemment que je vais prendre une douche chaude ! Tu ne veux pas que je tombe vraiment malade ?
- Ma petite Marion ... Si tu continues à être impertinente, ce soir tes fesses seront aussi rouges que ton short.
- Je ...

Marion s'interrompit. Elle venait de comprendre que je ne plaisantais pas, et la perspective de devoir attendre sa punition le soir, après ses révisions et le dîner n'était pas pour l'enchanter. Elle fit soudain volte-face et se dirigea vers la chambre. Trois minutes plus tard j'entendis l'eau de la douche couler. Dehors l'orage avait éclaté, et la pluie tombait maintenant à verse. Je me mis à préparer le repas. Je n'entendis pas Marion rentrer dans la cuisine, mais je sentis ses deux bras se glisser autour de ma taille et sa tête se poser contre mon dos.

- Dis ... Sam ... tu as besoin d'aide ?
- Non ... ça va ... mais va réviser avant de dîner ...
- Sam ... je ... je suis fatiguée ...
- Marion ...
- Je sais ce que tu vas dire. Mais là ... je ne suis pas concentrée ... je ... je pense à ...

Marion se mordit les lèvres. Elle en avait trop dit. Je me retournais. Marion portait une petite nuisette blanche ornée de quelques dentelles qui recouvrait à peine ses cuisses fuselées. Ses cheveux étaient encore mouillés. Elle n'aimait pas manier le sèche-cheveux, aussi les faisait-elle sécher au naturel, attachés pour éviter, me disait-elle, la formation de pointes disgracieuses.

- Tu penses à quoi ?
- Sam ... s'il te plait ... regarde, je suis sage là ... je ... je regrette, tu sais ...
- Tu regrettes quoi ?

Marion détestait lorsque je me mettais à l'interroger. Je sentais que l'attente que je lui imposais commençait à la rendre nerveuse. Cependant, son appréhension l'empêcha de me décocher une de ses réparties dont elle avait le secret. Recevoir une fessée immédiatement après s'être montrée désagréable était une chose, l'attendre pendant deux ou trois heures en était une autre.

- Je ... regrette ... mon ... attitude ...
- Quelle attitude ?

Marion respira un grand coup.

- Je n'ai pas voulu t'écouter. Tu avais raison de vouloir rentrer sans t'arrêter sous un arbre. Et je t'ai injustement accusé alors que tu essayes de t'occuper de moi.
- Et à ton avis, est-ce que cette attitude est appropriée ?
- Sam ... non ...

Marion venait de baisser la tête.

- Bien. Et qu'est ce que je t'ai promis ?
- Sam ... non ... s'il te plait ...
- ...
- Allez !
- Une ... une ... fessée ...
-  Exactement. Après dîner, tu fileras m'attendre au lit. Et on règlera ça tous les deux.
- Sam ...
- ...
- Tu ... tu ne veux pas ... maintenant ?
- Ma petite Marion ... cela va te donner le temps de réfléchir ... et puisque tu ne sembles pas très concentrée, tu vas aller mettre le couvert, j'ai presque fini de tout préparer. De toute façon il est tard, on va dîner.

Résignée, Marion mit le couvert. Le repas se passa dans un silence pesant. Lorsque le dessert fut consommé, j'annonçais à Marion que j'allais prendre ma douche, qu'elle devait débarrasser la table, lancer la vaisselle et filer au lit.

- Et ce n'est pas la peine de faire semblant de dormir. Tu sais ce qui t'attend.

Marion avait renoncé à essayer de m'amadouer. Elle ne désirait plus qu'une chose, que cette attente cesse enfin, qu'elle soit punie, fessée et pardonnée. Ma douche lui parut interminable. Lorsque je rentrais dans la chambre, Marion s'était réfugiée sous la couette. La suite se passa comme dans un rêve. Je soulevais la couette. Marion était couchée en chien de fusil, cachant sa tête dans ses mains.

- Allez !
- Non !

Malgré ses protestations, je pris le poignet de Marion et l'obligeait à se lever, puis la basculais sur mes genoux. Elle tenta de mettre sa main pour se protéger. Une claque sèche sur sa cuisse la rappela à l'ordre.

- Aie !
- Tu enlèves ta main.

Marion était au bord des larmes. Rapidement, je commençais la fessée. Les claques se succédèrent et ses jambes se mirent à battre l'air.Au bout de quelques minutes ses jolies petites fesses rondes commencèrent à rougir. Lorsque j'arrêtais Marion en profita pour reprendre son souffle.

- Ma petite Marion ... nous allons finir maintenant cette fessée ...

Je sentis Marion s'agiter sur mes genoux, ce qui redoubla mon excitation. Elle avait compris que la prochaine étape consistait à découvrir ses fesses. D'une main j'attrapais ses poignets et de l'autre je fis glisser lentement le dernier rempart de coton qui protégeait son intimité.

- ... cul nu ...

A la première claque, Marion fondit en larmes. L'attente avait été trop longue, et se sentir ainsi découverte avait agi comme un catalyseur.

- Sam ! Noooon ! S'il te plait !
- Marion ... tu t'es conduite comme une gamine ... alors tu reçois ce que tu mérites ...
- Sam ! Je veux pas sans la culotte ... s'il te plait !
- Marion ... cela fait partie de la punition ... mais arrête un peu de t'agiter ... à moins que tu veuilles que j'aille chercher la brosse ?

Marion n'en avait visiblement pas envie et cessa de protester. Trois claques sèches et rapides sur chaque fesse ponctuèrent enfin la fessée. Je relevais Marion. Elle remit sa petite culotte et me fit face.

- C'est ... c'est fini ?
- Oui ... viens ...

J'ouvris mes bras et Marion s'y glissa avec soulagement en s'asseyant sur ms genoux. Je pouvais sentir la chaleur de ses petites fesses rayonner sur ma peau.

- Voilà ... J'espère que cela te servira de leçon ...
- Oui ...

Dehors un éclair zébra le ciel, le tonnerre gronda et nous entendîmes la pluie reprendre de plus belle. Nos lèvres se rejoignirent. Nos corps glissèrent ensemble sur le lit.

Messages les plus consultés