samedi 22 décembre 2012

« Marion … tu la vois cette main ? » 2ème partie













Lorsque je l’avais saisie, Marion avait senti une vague d’émotion la balayer. Elle savait qu’elle avait atteint un point de non-retour. Elle savait qu’elle allait être punie pour son attitude. Elle ressentait au plus profond d’elle-même ce désir contradictoire de s’imposer, même si cela devait se faire au détriment des autres - et Dieu sait qu’elle pouvait être désagréable - et en même temps le soulagement indicible que quelqu’un l’arrête enfin dans son élan afin de lui signifier concrètement où se trouvaient ses limites.

-         Sam ! Arrête … s’il te plaît ! Oui ! Oui ! Je la sens !
-         C’est bien … mais je trouve qu’il y a encore trop d’épaisseurs … mais rassure-toi … tu vas vraiment la sentir dans quelques minutes …
-         Sam …

Je lâchais Marion qui porta instinctivement ses deux mains au niveau de ses fesses. Son air revendicatif avait laissé la place à une attitude inquiète.

-         Marion. Je ne veux plus t’entendre. Puisque tu es fatiguée … je ne connais qu’un seul remède, tu vas aller au lit. Alors tu files dans la chambre, sans discuter !
-         Si j’ai envie de discuter, ce n’est pas toi qui va m’en empêcher !

Malgré sa crainte, Marion n’avait pas pu s’empêcher de se montrer rebelle.

-         Ah bon ? Et bien c’est ce qu’on va voir … et je serai curieux des histoires que tu vas me raconter quand tes fesses seront rouges …

Marion regretta immédiatement ses paroles. Elle savait que je ne parlais pas en l’air. La suite se déroula comme dans un rêve. De nouveau elle se sentit saisie par son bras et entrainée vers la chambre. La vue de la couette bien tirée lui fit songer à un monde de tendresse et de douceur dans lequel elle aurait voulu s’enfuir et se réfugier. Plonger dans le doux tissu moelleux … s’étirer … dormir …

-         Allez ! Enlève ta jupe !

Marion sentit que j’étais énervé, et que résister lui vaudrait une punition encore plus cuisante. Elle rougit, et baissa lentement sa jupe après en avoir défait la ceinture.

-         Tes collants !

Marion hésita. Je fis un geste du menton, le regard dur. Marion baissa les yeux et entreprit, résignée, de faire glisser ses collants noirs le long de ses jambes. A présent, elle était devant moi, en petite culotte, jambes nues, belle, vulnérable, attendant sa punition. Une fessée. La fessée. Une minute s’écoula, interminable.

-         Bien. Ma petite Marion … tu voulais que je fasse quelque chose pour toi, n’est-ce pas ?
-         Sam … Non … Je … je regrette … Noooon !

Marion se sentit basculer. Assis sur le bord du lit, je pris mon temps pour la caler sur mes genoux. Je levais la main. La première claque s’abattit.

A présent Marion agitait ses jambes, protestait, mais fermement tenue, elle subissait sa punition. Ses fesses commençaient à prendre une jolie couleur rosée.

-         Alors … tu as compris maintenant ?
-         Sam ! Oui ! S’il te plait !
-         Bon … mais comme je te connais bien … et que tu as besoin de vraiment te reposer … nous allons finir cet exercice jusqu’au bout …

Marion sentit ma main frôler ses rotondités postérieures et saisir l’élastique de sa petite culotte. Elle tenta de s’interposer et de la retenir avec sa main, mais une claque sèche sur la cuisse l’en dissuada. A la honte de recevoir la fessée comme une gamine se doublait celle d’être mise à nu, de voir – ou plutôt sentir – ses fesses rougir cul nu …La culotte descendue à mi-cuisses, Marion était au bord des larmes. Celles-ci jaillirent enfin lorsqu'au bout de quelques claques je continuais à la sermonner :

-         J’espère que tu te rends compte dans quelle posture tu es, ma petite Marion … Bien sûr, tu ne vois pas ma main ... mais tu peux l'imaginer ...

Au bout de quelques minutes, les fesses rougies, le visage en larmes, Marion avait lâché prise. Lorsque j’arrêtais après une dernière et longue série de claques, elle se releva, remonta sa petite culotte, et sans me regarder, s’enfouit dans mes bras en sanglotant.

-         Voilà … voilà … c’est fini maintenant …
-         Je … tu … tu me pardonnes, dis ?
-         Mais oui ma petite Marion … tu as été punie …
-         Je … je suis trop désagréable …
-         Mais tu sais ce qui t’arrive dans ces cas là … et si tu recommences … je serai plus sévère …
-         Sam …

Nous soulevâmes la couette. La douleur des fesses rougies s’éloignait petit à petit, laissant la place au désir de me rejoindre. Marion avait besoin de se sentir totalement pardonnée. Elle n’avait pas voulu me laisser décrire ce que j’entendais par « plus sévère ». Il serait bien temps. Elle préférait pour l’heure laisser jouer son imagination. Nos corps s’étreignirent. Un soupir s’échappa de nos lèvres lorsque je la pénétrais ...

jeudi 20 décembre 2012

« Marion … tu la vois cette main ? » 1ère partie















La fin de l’année approchait. Nous étions tous deux fatigués, comme il arrive souvent à cette période de fêtes, après un trimestre fatiguant, un temps maussade, et nous rêvions déjà au printemps prochain, cette saison de la renaissance, où les corps recommencent à s’éveiller, les vêtements se font plus légers et la peau se met à nu pour se laisser caresser par le soleil. Mais pour l’heure, nous devions nous contenter de nous calfeutrer soigneusement chez nous, savourant des plaisirs simples, regarder un film pelotonnés sur le canapé, cédant à la tentation d’un vin chaud aux épices, aspirant à retrouver la neige, en rêvant de dévaler ensemble des pistes de ski.

Les deux nuits précédentes Marion avait peu dormi. Elle avait veillé très tard, passant un peu plus d’heures à surfer sur Internet qu’il n’aurait fallu pour qu’elle récupère. Peut-être était-ce le fait de se retrouver enfin en vacances, après ce premier trimestre rempli de cours, de devoirs, d’apprentissage divers et variés. Un besoin de se détendre, enfin, de faire ce qu’elle voulait, de lâcher prise.

-         Je suis crevée !
-         Oui, je sais, cela fait bien cinq fois que tu le dis depuis ce matin.
-         Oh ça va ! Tu pourrais compatir !
-         Oh, je voulais juste te signaler que j’étais au courant.

J’avais parlé d’un ton détaché, et Marion avait senti ma pointe d’ironie. Elle savait que je pouvais être aussi moqueur qu’elle. Ce qui provoquait, selon son humeur, soit une répartie tout aussi légère, soit une accentuation de sa mauvaise humeur. Au ton de sa réplique, je pressentis qu’elle avait choisi la deuxième option.

-         Si tu faisais quelque chose pour moi, au lieu d’écouter sans rien faire, je ne serai pas obligée de te le répéter ! Je su-i-s fa-ti-gué-e ! C’est clair ?
-         C’est tout à fait limpide ma petite Marion. Et si tu le redis encore une fois, je ferai effectivement quelque chose pour toi.

Marion sentit la menace voilée. Elle aurait pu en rester là, mais la fatigue et l’énervement aidant, elle se planta d’un air provocant devant moi :
-         Ah oui ! Et bien je voudrai bien voir ça !
-         Très bien. Tu vas surtout le sentir, à mon avis.

Je venais de me lever. Mon ton était devenu sec. Marion sentit des papillons s’envoler dans son ventre. Elle savait très bien que ce genre d’attitude m’énervait, elle savait que ma patience avait des limites, et elle venait presque sciemment de les franchir. Partagée entre le besoin de sortir vainqueur de cette joute et le désir contradictoire de rencontrer enfin un mur contre lequel elle s’escrimerait en vain. Les papillons qu’elle ressentait venaient de lui indiquer qu’elle venait de franchir une limite, une frontière, et elle sentit un frisson parcourir son dos au moment où je me plantais devant elle. Elle savait que son attitude allait lui valoir quelques ennuis qu’elle connaissait bien. Elle savait qu’elle allait se retrouver sur mes genoux. Elle savait qu’elle allait recevoir une … elle osa à peine prononcer le mot dans son esprit … cela lui faisait toujours le même effet, dans ce moment hors du temps … une fessée … immanquablement des images affluaient alors en elle … le jean baissé … ou la jupe relevée … prise par la main … se débattant … attirée vers la chaise … ou le canapé … basculée … grondée … sermonnée … elle détestait notamment cet entre-deux, où, allongée, les fesses offertes, je lui rappelais sévèrement son attitude … et lui demandant si elle savait ce qu’elle méritait … et qu’elle allait recevoir …puis la première claque … ses jambes qui s’agitent … un temps de repos … la culotte qui se baisse … ses cris de protestation … les claques sonores … la honte … les pleurs …

-         Marion. Ca suffit maintenant. Tu as vu l’heure à laquelle tu te couches?

Marion émergea de ses pensées. Elle sursauta, se rendant compte que rien n’était commencé. Elle n’allait pas se laisser faire, c’est certain.

-         C’est les vacances d’abord ! Et je fais ce que je veux !
-         Tu te couches quand tu veux à condition de ne pas râler ensuite toute la journée.
-         Je m’en fiche ! Et puis d’abord … eeeehhhh …

Marion s’interrompit. Je venais de saisir son bras gauche que je n’eus aucune peine à replier dans son dos. Dans cette position, ma main s’abattit facilement sur ses fesses protégées par une jolie petite jupe de couleur vert sapin.

-         Ma petite Marion … tu mérites… effectivement … que je fasse … quelque chose … pour toi …

Je ponctuais chaque mot d’une bonne claque, cependant amortie par le tissu de la jupe, de son collant noir et de sa petite culotte.

-         Alors Marion … tu la vois cette main ? Ou plutôt … tu la sens ?

mardi 18 décembre 2012

Entre deux états





 










J’ai écrit il y a quasiment quatre mois un billet intitulé « Transition ». Pour vivre, nous devons être toujours en mouvement, en transition entre deux états, mais nous ressentons parfois des paliers, des étapes dans lesquelles nous aspirons à changer, à découvrir autre chose. Alors il faut faire le point. Bouger. D’ailleurs, si je me parlais à moi-même, pour faire une sorte de bilan à l’aube d’une nouvelle année qui va bientôt commencer, cela pourrait donner quelque chose comme ça :

-         Alors Sam, comment allez-vous ?
-         Oh … relativement bien … même si bien sûr j’aspire à du nouveau …
-         Ah … mais vous savez, dans quelques jours, c’est la fin du monde, vous allez être servi !
-         (Rires) Je me contenterai d’un changement un peu moins brutal ! Mais que voulez-vous savoir ?
-         Et bien … où en êtes-vous ? Depuis trois ans que vous avez démarré ce blog, avez-vous trouvé parmi toutes vos nombreuses partenaires une petite Marion ?
-         Tsss … c’est très indiscret, ça, comme question ! Et puis d’abord je n’ai pas eu tant de partenaires que cela !
-         Ah bon ? Et sans indiscrétion … combien ? (Ange)
-         Dites … c’est encore plus indiscret ! J’ai eu effectivement plusieurs expériences … mais une seule que je qualifierai de relation « complète ».
-         C’est à dire ?
-         Une étudiante qui a été ma petite amie pendant presque dix mois. Et avec qui je partageais ce fantasme. Nous nous sommes quittés l’année dernière.
-         Et les autres rencontres ?
-         Les autres rencontres ont été toutes « signifiantes », pour une raison ou pour une autre. Elles ont duré moins longtemps et d'ailleurs ne se sont pas terminées par une relation autre que ce fantasme, pour des raisons très différentes d’ailleurs. Au delà de ce fantasme, les désirs ne correspondent pas toujours pour aller plus loin. Ce n'est pas grave ... Concrètement, en comptant ma petite amie, j’ai rencontré cinq ou six partenaires « en vrai » dont j’ai « aidé » à corriger les « petits » défauts … et avec certaines d’entre elles j’ai beaucoup échangé. Mais peu importe le nombre, je ne cherche pas à multiplier les conquêtes comme un Don Juan. Mais si je les compte, c’est qu’au fond elles ont compté pour moi …
-         Vous parlez d’échanges …
-         J’aime bien parler, en fait, et je trouve que la qualité de la relation est directement liée à l’écoute réciproque. Tous ces échanges, même si certains n'ont pas dépassé le stade de quelques mails ou une rencontre dans un café, m’ont aidé à me situer petit à petit dans mes désirs. J’espère d’ailleurs que cela a été le cas également pour elles, à un degré ou un autre.
-         Revenons-en à votre petite amie … qu’est-ce qui n’a pas été ?
-         Je ne peux parler bien sûr que de mon point de vue … mais je pense qu’elle m’a quitté parce que cette relation était devenue compliquée pour elle du fait de notre différence d’âge. Et j’ai compris qu’elle voulait « vivre sa vie », après la longue parenthèse qu’a constitué notre relation, avec un homme plus jeune. Mais ce fut une très belle relation.
-         Et maintenant ?
-         Ma foi, je fréquente les forums comme on fréquente un café, j’aborde les personnes par MP, certaines m’écrivent d’elles mêmes parce qu’elle ont résonné avec mon blog, et je vois ce qui s’ensuit … comme dans la vraie vie ! Parfois pas de réponse, parfois quelques mails, parfois une rencontre … Comme je pense que je décris assez bien mon univers et la manière dont j’envisage ce fantasme sur mon blog, cela me permet d’être en contact avec des personnes qui partagent a priori la même vision que moi. Il y en a finalement assez peu, mais mieux vaut la qualité que la quantité ! Je ne suis pas un serial-fesseur ! Bon, je déteste le mot « fesseur » en fait …
-         Pourquoi ?
-         Il y a une connotation … je ne dirais pas vulgaire, mais pour moi peut-être triviale. Comme si ce vocable ramenait le « fesseur » à une simple fonction  mécanique … et cela perd pour moi beaucoup de charme.
-         Et aucun de vos échanges ne s’est soldé aujourd’hui par une rencontre … un peu plus chaude, si j’ose dire ?
-         Pour le postérieur d’une des deux parties ? C’est ça ? (Rires) En fait j’ai eu des échanges … certains se sont arrêtes d'eux-mêmes ... le feeling ne se commande pas ... d'autres n’ont pas abouti parce que la vie n'est pas toujours si simple ... Depuis mon post "Transition", j’ai rencontré une jeune fille, que je vois de temps en temps, mais qui ne recherche dans la fessée qu’un cadre pour s’améliorer au quotidien. Elle n’investit pas cet acte dans sa sexualité. Alors c'est devenu une amie, et non pas une petite amie ... Disons que cela me permet de ne pas perdre la main, car elle requiert une certaine … autorité !
-         Vous êtes toujours prêt à rendre service, c’est ça ?
-         C’est mon côté désintéressé ;-) 
-         Mais au fond de vous-mêmes cela ne vous satisfait pas complètement …
-         Non bien sûr … mais nous échangeons beaucoup aussi. C’est important. Et puis c’est quelqu’un de touchant et d’intéressant.
-         Que retenez-vous au bout de ces trois ans ?
-         D’abord ce qui m’a profondément fait du bien c’est d’assumer cette part que j’avais en moi-même, et que j’avais refoulée pendant très longtemps. Ensuite, ce que je retiens, c’est toutes les rencontres que j’ai faites et qui m’ont enrichi, quelque soit d’ailleurs le degré de profondeur qu’elles ont atteint.
-         Alors … il ne me reste plus qu’à vous souhaiter … d’aller plus loin ? Un changement d’état ? 
-         Absolument ! Mais même si j’ai la tendance fâcheuse d’être dans l’attente, j’ai appris aussi que les rencontres qui doivent se faire se font assez naturellement … Vous sortez votre nez dehors – on va dire sur Internet parce que c’est moins compliqué de parler de ce fantasme qu’au bar du coin – et vous trouvez le moyen d’entamer la conversation … la pluie … le beau temps … le tricot … le tennis … (ces deux dernières activités étant des private jokes à destination de ... ben, vous ne croyez pas que je vais vous le dire, non ?!! :-) … et vous voyez si le feeling passe ou non … si les désirs se rejoignent ou non … c’est finalement simple …
-         Et en attendant … votre blog est un peu à l’abandon, non ?
-         J’ai toujours écrit quand je le sentais … là aussi je ne cherche pas à faire un blog régulier et à attirer des milliers de visiteurs …tant qu'à faire un petit cercle de visiteuses me convient très bien :-)
-         Mais nous avons envie d’une histoire de Marion !
-         Bon … je vais faire un geste alors … de la main bien sûr ;-) Alors promis … cette semaine sans faute, vous verrez ce qui arrive à Marion quand elle est fatiguée après un premier trimestre éprouvant, qu’elle ne dort pas assez et s’énerve pour des broutilles …

lundi 1 octobre 2012

La rentrée (3ème partie)














Quelques minutes après, lorsque je la rejoignis,  Marion s’était réfugiée sous la couette. Lorsqu’elle me vit dans l’embrasure de la porte, elle gémit lorsqu’elle aperçut la ceinture que je portais à la main. Elle savait que le cuir souple et doux allait se transformer en instrument ferme et claquant, et qu’elle allait devoir payer le fait de s’être rebellée et d’avoir proféré aux passage quelques mots inappropriés en la circonstance.

-    Tu vas recevoir maintenant … la suite …

Lorsque après avoir retiré la couette et ordonné à Marion de se mettre sur le ventre, elle fondit en larmes lorsqu'elle sentit le tissu de sa petite culotte glisser le long de ses cuisses.

-    Sam … non … s’il te plait …

Lorsque je posais ma main gauche au creux de ses reins, Marion frissonna. L'extrémité de la ceinture frappa ses fesses. Le cuir était d’autant plus cuisant qu’il s’abattait sur sa peau mouillée. A présent Marion pleurait, hoquetait, gémissait. Je sentis que la leçon avait porté.

-    Bon … Tu as compris maintenant ?
-    Sam …
-    Ou tu veux que je continue ?
-    Non … non … s’il te plait … arrête …
-    Alors remets ta culotte et file sous la couette.

Marion ne demanda pas son reste et sans un mot, la tête baissée, reprit sa petite culotte, l’enfila en grimaçant et rabattit sur elle le doux duvet.

Lorsque je la rejoignis et que je me glissais à mon tour auprès d’elle, elle avait séché ses larmes et se précipita dans mes bras. Je la serrais fort et descendit mes mains sur ses fesses et ses cuisses que je me mis à caresser doucement.

-    Mmmmhhh … au fait, j’ai oublié de t’expliquer ce qu’était la vraie discipline … je me demande si je ne devrais pas de nouveau baisser cette petite culotte …

Je sentis une appréhension monter en elle.

-    Sam …
-    Oui … le martinet te fera du bien la prochaine fois …
-    ...
-   Tu es prête à travailler sérieusement, maintenant ?
-   Sam ... oui ...
-   Alors je vais me contenter de baisser ta petite culotte … pour te prendre …

Nos lèvres se rejoignirent. Nos corps s’entremêlèrent. Marion poussa un gémissement lorsque mon sexe s’enfonça dans le sien.

mercredi 19 septembre 2012

La rentrée (2ème partie)














Marion n’eut pas le temps de protester. Je venais de la saisir par son bras. Il ne me fallut que quelques secondes pour faire glisser l’une des chaises du salon au milieu de la pièce, m’asseoir et la basculer sur mes genoux.

-    Sam !
-    Oui, je suis là.

Marion n’eut pas le temps de goûter ma pointe d’ironie. Déjà les claques s’abattaient sur son jean. Je sentais qu’en ce début d’année, si je ne réagissais pas tout de suite, Marion prenait le risque de plonger. Et je ne voulais pas qu’elle gâche ses capacités en se laissant aller.

Marion tenta bien de protester quand j’interrompis sa punition pour lui retirer son jean, mais le rappel de la « discipline » lui ôta toute velléité de protester.

De nouveau ma main s’abattit. Une simple étoffe de coton léger protégeait à présent ses fesses, ce qui eut pour effet immédiat de lui faire battre l’air avec ses jambes beaucoup plus rapidement.

-    Alors … tu commences à comprendre ?
-    Aie ! Ouye ! Arrête !
-    J’arrêterai quand je l’aurais décidé.

Sous l’effet des claques répétées la peau de Marion devenait de plus en plus sensible. Il était temps de passer à la dernière étape du processus. Je m’interrompis.

-    Bien. Et maintenant mets-toi debout.

Marion devina que le dernier rempart de son intimité allait être baissé. Ses fesses la cuisaient. Elle se leva. Mais soudain, alors qu’elle s’était presque résignée et que tout en elle aspirait à ce que cette fessée soit enfin terminée, elle me regarda en face et lâcha :

-    Putain t’es vraiment ch*** ! De toute façon je ferai ce que je veux cette année !

Sur cette brusque tirade, Marion m’échappa et courut vers la salle de bains. Malheureusement elle n’avait pas pris assez d’avance et n’eut pas le temps de refermer la porte sur moi. J’étais furieux que Marion m’ait manqué de respect.

-    Eh bien Marion … Tu te crois maligne ?
-    Je …
-    Tu n’as pas mérité cette fessée peut-être ?
-    Non ! 
-    Ah ! Et tu peux me répéter ce que tu viens de me dire ?
-    Oui ! T’es ch*** et t’es c*** en plus !
-    Ah bon ! Et bien puisque tu le prends sur ce ton là, je vais te rafraichir les idées !

J’empoignais Marion et la poussais sous la pomme de douche. J’ouvris le robinet et un jet d’eau froide tomba sur elle. Elle poussa un cri de surprise. Je coupais l’eau au bout de quelques secondes, mais Marion s’était brusquement calmée. Trempée. Elle tomba à genoux et se mit à pleurer.

Mouillée, frissonnante, elle n’opposa aucune résistance lorsque je lui retirais son tee-shirt gorgé d’eau. Elle se dirigea ensuite lentement vers la chambre que je lui désignais d’un signe de tête. Elle n’était plus vêtue que de sa petite culotte, trempée elle aussi. Lorsqu’elle passa devant moi, ma main partit et claqua ses fesses. Elle sursauta et se frotta machinalement tout en accélérant son pas.

samedi 15 septembre 2012

La rentrée (1ère partie)













Marion avait raté ses examens. Elle ne s’y attendait pas et s’était posé des questions sur le déroulement de son année. Sur ce qu’elle comptait faire. Continuer sur la même voie, bifurquer, changer de cadre, déménager … En fin de compte, après de nombreuses tergiversations, elle avait décidé de travailler seule, sans le soutien d’un groupe, en s'inscrivant à une préparation de son examen par correspondance. Je lui avais fait part de mes doutes.

-    Bon … après tout, je te comprends … tu as probablement besoin de relâcher la pression … mais comment vas-tu rythmer ton travail ?
-    Tu sais, je dois remettre des devoirs … et pour cela travailler au moins 4h par jour …ne t’inquiète pas …
-    Tu vas arriver à te discipliner, toute seule ?
-    Oui …
-    D’ailleurs Marion … en parlant de discipline … tu sais que si tu n’y arrives pas …c’est moi qui te motiverai …

C’est la première fois que j’employai ce mot de « discipline » avec Marion, mais il résonna longuement en elle. Marion comprenait que si l’autodiscipline ne suffisait pas, c’est moi qui me chargerai de la faire respecter. Avec des moyens qu’elle connaissait bien. Je sentis son trouble et insistais :

-    D’ailleurs … tu sais ce qu’on appelait « discipline », autrefois ?
-    Les … les règles à respecter ?
-    Il y a un autre sens … recevoir la discipline, autrefois, c’était recevoir une sorte de fouet … et pour toi … ce sera le martinet … si tu ne respectes pas les règles …

Marion ne répondit pas. Elle savait que cet instrument était caché au fond d’un tiroir, et que je n’hésiterais pas à le sortir pour lui administrer quelques coups bien sentis si elle ne travaillait pas. Elle était prévenue.

Le lendemain, lorsque je rentrais le soir, je lui demandais :

-    Alors … bien travaillé aujourd’hui ?

Marion hésita. A mon regard interrogateur et mes sourcils qui venaient de se froncer, elle sentit qu’il était inutile d’essayer de me cacher la vérité. Elle se sentait mal de toute façon lorsqu’elle essayait de le faire, et préféra répondre directement, en se disant au fond d’elle-même que ce n’était pas très grave, et qu’après tout faute avouée était à moitié pardonnée.

Et d’ailleurs, était-ce vraiment une faute ? Certes, elle avait passé son après-midi sur Internet. au lieu de finir son devoir. Mais elle avait travaillé le matin. Et puis elle savait faire. C’était le début de l’année. Elle n’avait pas besoin d’en faire autant. Marion venait de me débiter tous ces arguments. Mais devant mon visage fermé, elle marqua une pause.

-    Marion … tu n’as pas vraiment compris ce que je t’ai dit hier ...
-    Sam …
-    Et je vais sévir immédiatement … puisque tu n’es pas sérieuse …

En voyant le regard affolé de Marion, je sentis que des papillons s’envolaient dans son ventre par milliers.

Je levais le bras.

-    Tu la vois cette main, ma petite Marion ? Regarde là bien, parce que dans quelques instants tu vas la sentir.

samedi 25 août 2012

Fantasme, culpabilisation et sublimation













J'ai déjà abordé l'origine du fantasme lié à la fessée et la culpabilité que l'on peut ressentir, notamment dans La fessée : une pratique infantilisante ? Je voudrais revenir ici sur la manière dont cette culpabilité liée à ce fantasme peut être dépassée en la regardant sous un angle différent. Bien entendu je ne prétends pas être exhaustif ni donner de solution miracle, ce fantsame pouvant avoir de multiples origines et être vécu de beaucoup de manières différentes. Je me contenterais ici de formuler des pistes issues de mes échanges, de mes lectures et de mes propres interprétations, et uniquement dans le fantasme concernant les hommes désirant administrer la fessée, plutôt punitive, aux jeunes femmes, même si les pistes évoquées doivent pouvoir être transposées à d'autres contextes. Mais on ne parle que de ce que l'on connait bien ;-)

L'origine de ce fantsame remonte souvent à l'enfance. Si ce fantsame a émergé souvent à la lecture de récits, plusieurs jeunes femmes que j'ai rencontrées ont également subi la fessée, et en général elles ont en gardé un souvenir très désagréable. Comment une expérience a priori douloureuse peut-elle être devenue plus tard source de désir ? Plusieurs pistes peuvent être proposées.

Avant de les explorer, je rappellerais qu'un modèle couramment adopté par la psychanalyse, le complexe d’Œdipe, que je résume à ma façon ici, est que l'enfant, au cours de son développement, est amoureux du parent du sexe opposé et cherche inconsciemment à le séduire. Lorsqu'il comprend que c'est impossible, il cherchera un autre partenaire extérieur, mais cette première expérience forge l'image qu'il se fait du sexe opposé. Ainsi une femme pourra-t-elle inconsciemment chercher chez un homme certaines valeurs ou qualités qu'elle aura prêtées à son père. Un autre élément utile à garder à l'esprit est notre besoin d'amour, notre besoin que quelqu'un s'occupe de nous. Muni de ces éléments nous pouvons à présent explorer quelques pistes, dans lesquelles certaines se reconnaitront peut-être.

Rechercher un cadre, l'autorité
Parmi les éléments qu'une femme projette sur l'homme, on peut trouver la figure d'autorité. J'ai rencontré des femmes qui aspiraient à trouver dans leur partenaire un "dominant", qui leur permet en quelque sorte de lâcher prise, de se réfugier dans ses bras, de se sentir dans un cadre rassurant. Ces femmes qui ont  pu subir la fessée enfant ont investi de manière très forte cet acte, et le partenaire qui leur administre la fessée est alors symboliquement doté de cette "qualité" de les recadrer si nécessaire comme leur père le faisait. Elles recherchent assez souvent des hommes plus âgés qu'elle, la différence d'âge facilitant la projection inconsciente qui se rejoue. Notons qu'il n'est pas nécessaire en fait d'avoir subi un tel châtiment : il suffit de l'avoir fantasmé par ses lectures. De même l'absence de cadre (par exemple favorisé par l’absence de père) peut amener certaines femmes à rechercher ce cadre rassurant chez leur partenaire. Souvent ces dernières se qualifient elles-même de femme-enfant : ayant manqué d'un père, elles ont pu développer à loisir des attitudes parfois rebelles, et la fessée est pour elles un moyen de retrouver l'autorité dont elles ont pu manquer enfant.

Ainsi, dans ce cadre la fessée va être le plus souvent liée à la réparation d'une faute, réelle ou fantasmée (certaines jeunes femmes sont maîtres dans l'art de la provocation, d'autres ont réellement un comportement inapproprié qu'elles souhaitent la plupart du temps améliorer). Et les sentiments de peur face à la punition, de honte d'être infantilisée, déculottée, fessée vont être très importants pour enfin connaître le soulagement du pardon et l'abandon dans la tendresse retrouvée.


Rechercher des marques d'attention 
Particulièrement lorsque le modèle familial est "traditionnel", le père est plus éloigné de l'enfant que la mère. Il intervient pour rétablir l'autorité, poser le cadre, parfois investi dans ce rôle par la mère elle-même, avec des menaces de fessée qui peuvent ressembler à : "Puisque tu agis de cette manière, on verra ce qu'en pensera ton père quand il rentrera ce soir". Ainsi il peut se construire un modèle du type : "Quand il me donne une fessée, mon père s'occupe de moi", et qui peut glisser par la suite à l'âge adulte vers : "Si je reçois une fessée, c'est qu'un homme s'intéresse à moi".

Il est intéressant de noter que les marques d'attention peuvent être prises au sens propre : la fessée peut laisser des marques, des rougeurs des fesses aux lanières du martinet ou aux striures de la baguette, et qui seront chargées d'une symbolique très forte tant pour celui qui les administre que pour celle qui les reçoit.


Lâcher prise
Peut-être plus encore dans notre société d'aujourd'hui nous sommes en représentation permanente, soumis à des modèles changeants, des cadres flous, le tout augmentant le niveau d'angoisse. Recevoir une fessée et au passage être infantilisée quelque peu permet à certaines jeunes femmes, outre le fait de retrouver un cadre rassurant, de s'exprimer comme bon leur semble, de ne plus être dans le contrôle et de lâcher prise dans les cris, les larmes et les battements de jambes. Il peut être infiniment doux de s'abandonner enfin, de se sentir honteuse, punie et pardonnée de cette manière là, en dehors des codes sociaux qui peuvent être vécus de manière pesante.


Investir la sexualité
La recherche d'un cadre n'est pas forcément liée à la sexualité, mais très souvent les deux sont mélangés. Rien d'étonnant à cela : d'une part parce que la fessée est une expérience physique sur des zones érogènes qui a pu provoquer des troubles chez les jeunes filles recevant ce châtiment, et d'autre part parce qu'elle est liée au fantsame de possession : quand l'homme fait l'amour à une femme, il la "prend", il la "possède", et la fessée peut agir comme un puissant préliminaire puisqu'elle va jouer sur ce registre de domination. On peut comprendre alors qu'une expérience qui s'est souvent révélée traumatisante pendant l'enfance puisse être en quelque sorte rejouée ou interprétée de manière totalement différente à l'âge adulte.


En guise de conclusion : de la culpabilité à la sublimation

La sexualité, énergie fondamentale, ne se laisse pas enfermer dans des cadres ou des modèles simples. Certaines personnes restent "classiques", d'autres, du fait de leur histoire, ont ce fantsame. La ligne de conduite pour moi est de rechercher la situation où on se trouve le mieux possible dans sa vie, en accord avec soi-même. Ce fantasme met souvent en branle une énergie très importante, et elle peut être utilisée comme un moteur.

En fonction de leur histoire, de leur partenaire, certaines personnes vont "jouer" à la fessée comme un piment érotique parmi d'autres, d'autres vont passer chez le psychologue ou s'allonger sur le divan du psychanalyste pour mieux comprendre ce fantsame et ses tenants et aboutissants chez eux, d'autres encore vont rechercher un partenaire complémentaire afin de le vivre pleinement comme une part d'eux-mêmes, toutes ces attitudes pouvant se mélanger et se superposer au cours des années. Au bout du compte chacun doit trouver "sa" solution.

Pour finir, j'ai un jour lu un très joli conseil d'une psychologue à une jeune femme qui avait des difficultés à vivre cette dualité entre son désir actuel et les fessées plutôt traumatisantes de son enfance. Il s'agissait en fait de considérer ce fantsame comme un élément original de sa personnalité, et puisqu'il était là, pourquoi ne pas essayer de le vivre pleinement avec un partenaire approprié ? Cela nécessite bien sûr de prendre de la distance entre ces deux aspects, en considérant que ce qui se joue aujourd'hui n'est pas ce qui s'est joué hier, que son petit ami ou son compagnon n'est pas son père, et cela nécessite parfois un long travail. Mais c'est peut-être aussi une occasion d'avancer dans sa vie en rejouant quelque chose d'une manière différente, en le sublimant d'une certaine manière et en se réconciliant petit à petit avec soi-même.

mercredi 22 août 2012

Transition













Mon expérience de recherche d'une partenaire qui me corresponde dans ce fantsame s'est la plupart du temps effectuée par l’intermédiaire de mes écrits, qui décrivent assez bien je crois mon univers, ce que je recherche, ce qui me correspond. Cela n'est pas suffisant bien sûr, et comme dans la vie réelle, beaucoup de contacts n'ont pas dépassé les échanges de mail, quelquefois très longs, quelques uns se sont limités à un café pris ensemble, d'autres se sont terminés par un passage dans le réel, un seul par une "vraie" relation qui a duré huit mois. Et qui a été structurante pour moi. Il y a un peu plus de trois ans que j'ai démarré ce blog, un peu plus de deux ans que j'ai vécu ma première expérience, un an que ma véritable "histoire" s'est terminée ...

Bien évidemment c'est une relation telle que celle que j'ai vécu que j'espère revivre, une petite amie avec qui partager ce fantasme de manière suivie ... mais je sais aussi que ce n'est pas forcément ce qui m'attend demain matin ... et mes autres relations, même plus courtes, ont toujours été pour moi enrichissantes.

Je me sens en transition ... j'avance ... une rencontre qui a démarré, mais qui s'est interrompue ... des jeunes filles qui ne trouvent pas mon adresse e-mail sur ce blog ;-) ...

Les périodes de transition sont souvent déstabilisantes, parfois tout est arrêté, parfois tout va vite, c'est flou, le paysage défile, on ne sait pas où on va.

Il y a des hauts, des bas.

J'aime à penser qu'une petite "Marion" soit là quelque part, cherchant fermeté et tendresse, tombe bientôt sur mon blog et devienne l'héroïne de mes prochains posts ...

L'important c'est d'avancer.

samedi 4 août 2012

L'examen













Marion avait passé son examen. Elle n'était pas sûre d'elle, mais n'était pas non plus mécontente. Apparemment tout s'était bien passé. Du moins il n'y avait pas eu de catastrophe, peut-être une inquiétude concernant le traitement du sujet. Mais sans crier victoire, au fond d'elle même, elle était confiante.

Le jour des résultats je lui fis un SMS pour l'encourager, et lui montrer que je pensais à elle. J'avais bien sûr hâte de savoir. Quelque soit le résultat. Lorsque je ne reçus aucune réponse, je compris qu'il s'était peut-être passé quelque chose. Que son inquiétude était peut-être justifiée. Je ressentis un peu de tristesse qu'elle ne partage pas cet échec - si échec il y avait - avec moi.

Le lendemain nous devions nous retrouver pour le week-end. Lorsque je pris Marion au bas de son appartement, elle avait le visage fermé. Sa tête des mauvais jours.

- Bonjour ma petite Marion ...
- ...

Je sentis que Marion était en colère. Contre elle-même. Et que sa fierté venait d'en prendre un coup. Je me demandais quelle attitude prendre, partagé entre le fait que si objectivement elle n'avait pas vraiment été assidue cette année-là, elle était encore jeune et pouvait se permettre de redoubler. Elle avait eu une année difficile. Des circonstances atténuantes. Je décidais de mettre les pieds dans le plat :

- Alors ? Tu ... ne l'as pas eu ?
- ...

Je tentais de m'approcher pour la prendre dans mes bras.

- Ah ! Laisse -moi tranquille !
- Oh ! Ca va ! Tu ne me dis rien ! Je t'ai fait un SMS hier ! Tu aurais pu me répondre au moins !
- Et bien si tu veux savoir, j'ai raté ! Et ne me fais pas ch*** avec cela s'il te plait !
- Marion. Tu peux rester polie.
- Ah ça va ! Si tu veux savoir, oui ça me fout la honte ! Mais d'abord ce n'est pas ton problème ! Alors dégage ! De toute façon le jury ne valait rien !

Je sentis que ma petite Marion commençait à tout mélanger, et qu'il était temps de lui faire comprendre que rater ses examens était une chose, et réagir de cette manière en était une autre.

- Marion. Ce n'est pas parce que tu as raté tes exams que tu peux me parler sur ce ton. Je peux comprendre plein de choses, tu as eu une année difficile, mais cela n'excuse pas ton attitude. Tu te conduis comme une gamine mal élevée. Et je te rappelle que cette année ... tu n'as pas été aussi assidue que tu aurais pu l'être ...

Cette allusion au manque de travail inquiéta soudainement Marion. Elle connaissait les règles que j'avais établies. Et elle savait qu'un certain retard s'était accumulé dans les punitions qu'elle aurait du subir. Si elle avait été reçue ... celles-ci se seraient probablement dissoutes dans l'euphorie du moment ... mais là ... elle sentit soudainement une culpabilité sourde l'envahir. Elle savait qu'elle aurait pu être plus sérieuse pendant l'année. Etre plus concentrée le jour même. Et il était injuste qu'elle envoie balader celui qui l'avait largement soutenue pendant cette année.

- Je ... Sam ... Excuse-moi ... je ...
- Marion. Je ne tiens pas du tout que l'année prochaine se passe de la même manière.
- Mais ...

Je venais de changer de ton. Marion rougit, baissa la tête, troublée.

- Marion. Je crois qu'il est temps que tu comprennes que tu dois être recadrée. Et avant d'accuser la terre entière ... tu ne dois t'en prendre qu'à toi-même. De plus tu crois que ton attitude envers-moi est agréable ?
- Je ...
- Je n'attends pas vraiment de réponse. Tu m'énerves là. Je crois qu'il est temps de rattraper un certain retard ...
- Tu ... tu vas ... me ... me donner ...
- Je vais te donner ... ou plutôt ... t'administrer ... oui ... un certain remède qui te convient ...

Marion n'avait pas réussi à prononcer le mot "fessée". Et le fait que j'emploie le verbe "administrer" ne présageait pour elle rien de bon.

- Marion. Tu vas dans la chambre.

Marion portait ce jour là son short court en jean. Et le regard que je lui jetais ne souffrait aucune équivoque quant à la partie de son individu qui allait subir mes foudres. Elle me regarda avec un air de défi.

- Non !

Lorsque je pris son poignet, elle n'eut pas le temps de réagir. Mon bras s'entoura autour de sa taille et ma main s'abattit sèchement sur sa cuisse nue.

- Tu dis ?

Cette claque avait surprise Marion. Plus forte que d'habitude. Une sorte d'avertissement. De préliminaire. Annonçant une punition ... conséquente. Marion hésita, ouvrit la bouche, puis la referma. Mais ne bougea pas.

- Bien. Ma petite Marion ... tu te souviens de la ceinture que tu as vue l'autre jour ... je crois que j'ai une excellente occasion de l'étrenner ...

Tout en prononçant ces paroles, j'entrainais Marion en la poussant devant moi dans le couloir menant à la chambre. Je pus sentir l'affolement la gagner. Lorsque je lui avais montré cette ceinture de cuir noir, souple et doux, et que je lui avais demandé de toucher son extrémité pour apprécier son contact, elle avait frissonné. Rougi. Et avait été fortement troublée lorsque je lui avais rappelé en chuchotant à son oreille ... que cet instrument avait été acheté ... pour elle. Et l'image de la ceinture que j'avais lâchée par terre était restée ancrée en elle alors que nous avions fait l'amour, après qu'elle ait eu reçu une fois de plus une fessée ... à la main .. tendre mais ferme ... et elle avait joui en pensant au serpent de cuir qu'elle avait imaginé se dérouler et s'abattre un jour sur sa peau nue. Et maintenant ... elle se sentait irrésistiblement entrainée ... sans ménagement ... vers cette conclusion qu'elle redoutait par dessus tout.

Marion avait réfléchi à toute vitesse. Elle n'allait pas se laisser faire. Dès que je la lâcherai pour aller ouvrir le placard, elle s'enfuirait. Mais comme si j'avais anticipé sa réaction, elle se sentit basculée et se retrouva allongée en travers de mes genoux. Une série de claques retentit sur ses fesses.

- Marion ... Je te préviens ... Tu n'as pas intérêt à résister ... Ceci n'est qu'un acompte ... Tu vas aller t'allonger sur le lit ... les mains devant toi ... tu tiens l'oreiller si tu veux ... mais si tu protestes ...

Marion agitait déjà ses jambes. Ses fesses chauffaient malgré - ou à cause - du short en jean. Lorsque j'arrêtais, elle ne protesta pas quand je la guidais sur le lit. Elle poussa un gémissement quand je fis glisser lentement le short le long de ses cuisses. J'ouvris le placard. Lorsque Marion sentit l'extrémité de la ceinture se poser doucement sur ses fesses, elle eut un tremblement. Lorsqu'elle sentit qu'elle perdait le contact, elle sut que j'avais levé mon bras. La ceinture fit un bruit mat lorsqu'elle s'abattit la première fois.

- Nooooon !
- Marion ... tu restes tranquille ...

Lorsque je reposais la longue lanière, Marion était nue, les fesses rougies, en pleurs. Elle se réfugia sous la couette. Elle se sentait honteuse de son attitude. Profondément malheureuse. Lorsque je me glissais à côté d'elle, elle m'entoura de ses bras et me serra fort contre elle.

- Sam ... je te demande pardon ... je ... je vais ... travailler ... être ... sérieuse ... Tu ... tu sais ... ça a été difficile pour moi cette année ...
- Je le sais ma petite Marion ...
- Je ... je vais travailler l'an prochain ...
- Oui ... je l'espère ... et si tu ne l'es pas, d'ailleurs ... tu sais ce qui t'arrivera ...
- Oui ... Mais ...

Marion hésita ...

- Tu ... tu as raison d'être sévère avec moi ... j'en ... j'en ai ...

Lorsque je la pénétrais, ce fut moi qui finis sa phrase.

- Oui ... je sais ... tu en as ... besoin ...

jeudi 21 juin 2012

Révisions (9ème partie)


Le week-end s’était terminé. L’examen approchait. Marion travaillait dur et avait bien avancé son programme, même si j’avais dû à quelques reprises agir sur son comportement afin de la motiver. Mais le stress et la pression continuaient à s’accumuler pendant la journée, menant parfois Marion au bord de l’énervement. En cette fin d’après-midi, lorsque je passais la tête dans la chambre où elle révisait, les mains chargées d’une tasse de thé et de quelques biscuits, Marion était concentrée sur sa feuille. Je posais sa tasse et les biscuits sur la table. Je tenais à ce que la dizaine de jours qui la séparait de l’échéance se passent bien, afin qu'elle puisse travailler sereinement sans céder au ras-le-bol qui la prenait parfois.
-         Tu es sur ton planning là ?
-         Oui ... j’ai besoin de le revoir ... je n’ai pas travaillé aujourd’hui ... J’ai la flemme ... Il faut que je me reprenne ...
-         C’est normal de souffler, tu sais ... mais cela serait bête de ne pas aller jusqu’au bout ... tu y es presque ...
-         J’en ai marre ... je le ferai demain ...
-         Oui ... mais je ne voudrais pas entendre la même chose demain.
-         Ne t’inquiète pas ... je vais le faire ...
-         Alors commence ce soir.
-         Oh et puis merde ! Je ferai ce que j’ai envie d’abord !
Marion venait d’exploser. Je la fixais droit dans les yeux et répondit :
-         Ah oui ? Et qu’est ce que tu as envie alors ?
Ma question la prenait au dépourvu.
-         Pffff ... de toute façon je ne suis pas obligée de te le dire. Je suis majeure et vaccinée !
-         Oui ... bien sûr ... Tu as envie de louper ton exam c’est ça ? De gâcher ton année ? Alors qu’il ne te reste que dix jours ?
Mon ton s'était fait sec. 
-         Sam ... non ... mais ... j’en ... j’en ai marre ... je voudrais que ce soit déjà fini ...
-         Oui ... mais ce sera fini dans dix jours ... Et je ne veux pas que tu craques ... ce serait trop bête ... Je veux que tu t’écoutes ... Que tu gères comme tu l’entends cette dernière période ... Mais si tu as besoin que l’on t’aide ... tu vois ce que je veux dire, n’est-ce pas ?
Mon ton s’était radouci. Mais Marion savait très bien à quelle aide je faisais allusion.
-         Sam ...
Ma voix se radoucit.

-         Ma petite Marion … j'ai l'impression que tu as quelque chose à me dire ?

-         Sam ... s’il te plait ... oui ... j'ai ... j'ai besoin ... donne ... donne-moi ... une ... une fessée ...

Marion me réclamait sa punition. Je sus alors qu'elle avait vraiment besoin de cette fessée. Pour tirer un trait. Marquer un passage. Et pouvoir s'y remettre. Après avoir été punie.
-         Alors ... va dans la chambre ...
Sans un mot, avec un mélange d'appréhension et de soulagement, Marion se dirigea vers la pièce qui allait être témoin de la fessée qu'elle venait de réclamer. Lorsque je l'y rejoignis, elle avait déjà enlevé son short. Elle me faisait face, en petite culotte et socquettes blanches, et me jeta un air suppliant. Je m'assis sur le bord du lit et lui pris le poignet avec une infinie douceur en lui souriant. Elle me fit gré de ces attentions et me rendit un pâle sourire. Doucement, je la couchais sur mes genoux. Ma main se posa sur ses fesses et resta quelques secondes, comme pour rassurer  ma petite Marion et lui faire comprendre que cette fessée, pour être ferme, serait également tendre. Qu'elle n'aurait pas besoin d'un quelconque instrument. Mais n'en serait pas pour autant une simple fessée.
Lorsque je relevais Marion, elle était en larmes, sa petite culotte baissée en travers de ses cuisses, les fesses rougies. Doucement je lui tendis un mouchoir et relevais sa petite culotte. Je soulevais la couette et elle se glissa dessous avec soulagement. Lorsqu’elle sentit mon corps contre le sien, elle poussa un soupir de contentement et se blottit contre moi. Ma main s’égara sur son dos, puis sur ses fesses encore chaudes
-         Sam ... je ... j’ai encore mal ...
-         C’est normal ... C’est une fessée ma petite Marion ... Tu vas faire ton planning maintenant, n'est-ce pas ?
-         Sam ... oui ... promis ... ne t'inquiète pas ... ça va maintenant tu sais ...
-         Tu en avais besoin de cette fessée, n’est-ce-pas ?
-         Sam ...
-         Tu l’as réclamée ...
-         Sam ... je ... j’ai honte tu sais ...
-         Peut-être qu’au fond je n’ai pas été assez sévère avec toi pendant toutes ces révisions ...
-         Sam ... si ... si ... tu m’as donnée le martinet l’autre jour ...
-         Mais cela n’a pas servi à grand-chose j’ai l’impression ...
-         Sam ... si ... je te jure ... je ...
-         Peut-être aurais-je du m'inspirer des méthodes anglaises ... tu sais, ces étudiantes ... qui ont besoin d’être remotivées ... avec un instrument qu'elles connaissent bien ...
-         Sam ...
Mes doigts s’immiscèrent sous l’élastique de sa petite culotte et baissèrent lentement l’étoffe de coton. Nos lèvres s’étaient rejointes. Je sentis le désir de Marion redoubler dans l’attente de mes paroles.
-         Par exemple ... un paddle en bois ...
-         Sam ...

jeudi 14 juin 2012

Révisions (8ème partie)













Depuis sa dernière punition, Marion avait bien révisé pendant deux jours consécutifs. Le troisième jour, je la sentis nerveuse. Comme si elle se rendait compte qu’elle n’avait peut-être pas assez travaillé toute cette année. Nous ne nous étions pas vus très souvent, et elle avait manqué de régularité. Je savais cependant qu’elle avait de réelles capacités, et que ce n’était certainement pas le moment de flancher. Elle avait toutes ses chances. Aussi quand elle commença à exprimer son angoisse, je tentais d’abord de la rassurer :
-         Sam ... Je vais tout rater !
-         Mais non ... tu as bien révisé, là, tu vas continuer à ce rythme, et tu as toutes tes chances.
-         Mais je suis débordée ! Je suis en retard sur mon planning !
-         Tu vas le modifier ... et voir comment tu peux rattraper ...
-         Ah ! Tu n’es pas à ma place, tu ne peux pas comprendre !
Agacé je répondis :
-         Bon, alors débrouille-toi !
-         C’est comme ça que tu me soutiens ?
-         Ma petite Marion ... je te prie de bien vouloir considérer les choses objectivement ... je fais tout depuis deux jours pour te faciliter la vie ... alors tu mets de l’eau dans ton vin ou je vais m’énerver...
-         De toute façon je ne l’aurais pas cet exam. Je le sens bien. Et toi tu es vraiment nul !
Il y avait un mélange de panique et de mauvaise foi dans l’expression de ma petite Marion, et je sentis qu’il ne servait à rien de continuer à la raisonner.
-         Bon. J’entends encore une phrase comme celle-là et je te flanque une fessée pour te détendre. C’est compris ?
La menace était claire. Marion maugréa et retourna s’asseoir. Il s’écoula moins d’une minute avant qu’elle ne me lance :
-         J’en ai marre. Et je maintiens : tu es nul à ne pas m’aider !
Ce fut comme un appel. Marion s’attendait peut-être à ce que je me précipite sur elle en colère et que je mette ma menace à exécution. Au contraire je restai calme, mais le ton de ma voix s’était transformé :
-         Tu l’auras voulu. Tu files dans ta chambre. Immédiatement.
-         Tu ... tu vas venir me rejoindre ?
-         Oui ... je pense bien ... sauf si je suis retardé par un rhinocéros, mais il y a peu de risque, je pense, en cette saison ...
Marion resta interloquée par ce trait d'humour incongru, mais n’osa pas répliquer. Et, sans demander son reste, elle se dirigea vers la chambre. Elle portait ce jour là une jupe d’été légère, de couleur jaune clair, et des sandalettes de cuir fauve. Cinq minutes plus tard, quand je la rejoignis, j’avais le martinet à la main.
-         Sam ! Non ! Pas le martinet !
-         Ma petite Marion ... tu te souviens de ce que je t’avais dit ... et promis ... alors je ne vais pas passer par quatre chemins, tu vas recevoir le martinet, cela t’aidera à gérer tes états d’âme ...
-         Mais ...
-         Il n’y a pas de mais. Tu enlèves ta jupe et tes sandales.
Marion me regarda d’un air suppliant. Voyant ma mine fermée, elle s’exécuta lentement, pliant soigneusement sa jupe sur le bord du lit. Défit une sandale, puis l’autre. Les aligna le long du mur, comme s’il s’agissait de gagner encore quelques secondes. Puis elle se retourna et me fit face, les yeux interrogateurs.
-         Ma petite Marion ... tu mets tes deux mains contre le mur ... et si tu les enlèves je baisse ta culotte ...
Sans un mot Marion s’exécuta, comme si elle voulait s’épargner la honte d’être mise à nu immédiatement, comme si en fin de compte elle acceptait cette punition.
-         Tu comprends pourquoi je te punis ?
-         ...
-         Marion ! Je t’ai posé une question !
-         Parce que ... parce que ... je n’ai pas assez travaillé ...
-         C’est tout ?
-         Je ... j’ai été désagréable ...
-         Oui. Et puis ?
-         Je ... je t’ai fait des reproches alors que tu es adorable avec moi ...
-         Bon. Je suis content que tu reconnaisses tout cela. Est-ce que tu regrettes au moins ?
-         Sam ... je ...
-         Oui ?
-         Oui ... je ... je regrette ...
-         Et tu n’as pas honte d’être punie ?
-         Si ... Sam ... s’il te plait ...
-         Bon. N’oublie pas Marion. Tes mains ...
Je levais le martinet et les lanières s’abattirent sur les petites fesses rebondies de Marion. Elle sursauta mais ses deux mains ne décollèrent pas du mur. Au troisième coup, elle ne put s'empêcher de porter sa main à hauteur de ses fesses. J'attendis en silence. Lentement, Marion retira sa main et la remis sur le mur. Je m'approchais et lentement je baissais sa petite culotte qui acheva sa course à ses chevilles. Marion poussa un gémissement. Le quatrième coup s'abattit sur ses cuisses. Lorsque enfin j’arrêtais au dixième coup, Marion était en larmes. De fines striures rouges constellaient ses fesses et ses cuisses.
-         C’est ... c’est fini ?
-         Oui ...
Marion se précipita dans mes bras. Alors qu’elle sanglotait je lui caressais doucement le dos et les fesses.
-         Là ... là ... c’est fini ...
-         ...
-         Tu as besoin que l'on soit parfois sévère avec toi ...
-         ...
-         Mais je suis fier de toi tu sais ... tu as été très courageuse ...
-         ... 
-         Tu es pardonnée maintenant ...
-         Sam ... Merci ...
Lorsque je la pénétrais Marion poussa un long soupir. Le soir déclinait. Après avoir fait l’amour, nous passâmes un long moment enlacés sous les draps. Je savais à présent que Marion était rassérénée, et allait aborder sereinement la dernière ligne droite qui allait la conduire à ses examens.

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