jeudi 22 décembre 2011

Le sultan et la princesse – 5ème partie – La fuite - Rattrapées - Punies - Epilogue

Cela faisait maintenant presque dix mois que Marguerite et Blanche avaient été capturées. Elles avaient maintes et maintes fois décidé de s’enfuir, sans trouver cependant l’occasion idéale. Un beau jour de septembre, alors que la douceur de l'été baignait l'air environnant et qu'elles se promenaient dans les jardins du palais, Marguerite avisa une porte entrouverte que l'on avait oubliée de refermer.

- Blanche ! Regarde !
- Marguerite ... c'est peut-être un piège ...
- Il faut tenter ! Passe de l'autre côté, cache toi derrière les arbustes, et attends-moi ! Je vais chercher de quoi nous habiller en hommes ! Et de l'argent. Tout cela nous servira pour que nous puissions passer pour des matelots et trouver un navire !

Enthousiasmée, Marguerite fonça vers ses appartements, tandis que Blanche se cachait. Hélas, lorsque Marguerite revint, ce fut pour voir Blanche encadrée par deux gardes qui la maintenaient solidement, à côté du sultan en courroux.

-    Bien. Tu vas assister à la punition de Blanche, puisqu’elle vient d’être rattrapée par mes gardes en train de s’enfuir.
-    Elle n’y est pour rien ! C’est moi qui lui ai donné l’ordre de le faire. Laissez-là !

Pour toute réponse, le sultan ordonna :

- Allez me chercher une baguette.

Marguerite cria :

- Non ! Ce n'est pas juste ! S'il y en a une qui doit être punie, c'est moi !

Marguerite n’avait encore jamais reçu la baguette, et le sultan savait qu’elle redoutait parmi dessus tout cette punition. Il se souvenait de l’effroi qu’elle avait manifesté lorsqu’elle avait assistée à la punition de Blanche. Étonné, il dirigea son regard vers Marguerite :

-    Tu vas donc être punie à sa place alors ...

Marguerite frémit mais resta droite, dévisageant stoïquement le sultan qui venait de se saisir de la baguette qu'on venait de lui apporter.

-    Tu es courageuse. Sais-tu que nous avons une coutume, ici, dont bénéficie les jeunes femmes qui manifestent une telle attitude ? Elles ont droit à une faveur de ma part. Tu vas recevoir dix coups. Mais si tu désires continuer, et que tu résistes jusqu’à ce que la baguette se brise, tu seras libre, toi et Blanche. Mais sache que ces baguettes sont souples et résistantes, et la dernière jeune fille qui a été libérée de cette manière a du attendre cinquante coups ...

Marguerite regarda fièrement le sultan et s’allongea d'elle-même sur le banc qui longeait le mur du jardin. Jupe et jupons relevés, la baguette sifflante s’abattit par dix fois, la faisant sursauter à chaque fois. Les zébrures entrecroisées formaient à présent un fin entrelacs de lignes rouges sur ses fesses et ses cuisses.

-    Dix ... dois-je continuer ?
-    Je ... s’il vous plait, je ne peux plus ... mais libérez Blanche ... je resterai prisonnière à vos côtés ...
-    Tu as du cœur ... mais tu sais que cela est impossible ...
-    Alors ... continuez ...
-    Tu es sûre ?
-    Oui ...

Marguerite serra les dents. Le onzième coup s’abattit et la baguette se brisa.

-    Tu as de la chance ... cette baguette était trop fragile ... cela n’arrive jamais ...

Blanche se précipita dans les bras de son amie et sécha ses larmes.

-    Je n’ai qu’une parole. Vous êtes libres.

Alors que le bateau de Marguerite et Blanche voguait à présent vers l’horizon, le sultan prit les deux morceaux de la baguette brisée, admira au passage la maîtrise dont il avait fait preuve en la cisaillant le matin-même afin de la rendre plus fragile, pour qu’elle puisse se briser exactement au moment où il l’aurait décidé. Enfin, il sortit de ses pensées, jeta un coup d’œil à l’horizon, détourna ses yeux de la mer bleue, s’approcha de la cheminée et jeta les morceaux de la baguette dans les braises rougeoyantes. Les flammes s’en emparèrent et éclairèrent quelques instants son visage. Il songea une dernière fois à Marguerite. Un fin sourire mêlé de nostalgie apparut sur ses lèvres.

Épilogue


Voici donc les passages les plus marquants de ce journal que j’ai essayé de vous raconter de la manière la plus vivante possible. Au moment où j’écris ces lignes, et où les galets ramassés par Marguerite trônent sur ma table de travail, je viens de me rendre compte que la boîte en bois renfermant son journal contenait un double-fond. Une simple lame de couteau en est venu à bout, et j’ai été très ému en découvrant de nouveaux feuillets, écrits cette fois-ci par Blanche, relation de leur voyage de retour. Je n’ai pas encore commencé à les déchiffrer, mais c’est une occasion que je n’aurais jamais espérée de pouvoir continuer à découvrir, des centaines d'années après, la suite de leur histoire.

Le sultan et la princesse – 4ème partie – La punition de Marguerite

A ces mots Marguerite blêmit.

-    Non, je ne veux pas ! Vous n’avez pas le droit !
-    Jeune princesse ... tu n’es pas raisonnable ... souviens-toi que tu m’as défié tout à l’heure ... tu te conduis comme une petite fille capricieuse, trop gâtée, et je vais immédiatement te montrer comment je traite les caprices de ce genre.

Joignant le geste à la parole, le sultan saisit Marguerite par le bras, l’entraina fermement vers le sofa et l’allongea de force sur ses genoux. La princesse essaya de se débattre, de s’échapper, mais rien n’y fit.

-    Je vais te fesser jusqu’à ce que tes fesses deviennent rouges, afin que tu apprennes enfin qui est le maitre ici ! Et estime toi heureuse de ne pas subir le sort de ton amie ... mais si de nouveau tu te rebelles, ce sont les lanières de cuir du martinet que tu recevras la prochaine fois.

Malgré les protestations de la jeune femme, le sultan releva robe, jupons et autres dessous et mit à nu les jolis globes fermes et rebondis de la princesse. Lorsque les premières claques retentirent, la princesse se mit à battre des jambes, à crier, mais fermement maintenue, ces signes de protestation n’eurent aucun effet. Lorsque enfin le sultan la lâcha, ses yeux étaient remplis de larmes, et ses fesses avaient pris une jolie couleur cramoisie. A la honte d’avoir été fessée se rajoutait celle d’avoir subi cet outrage devant Blanche.

-    Bien. Vous allez à présent pouvoir vous reposer. Nous nous reverrons demain.

Le sultan quitta la pièce, laissant les jeunes demoiselles désemparées. Elles se jetèrent dans les bras l’une de l’autre. Petit à petit, sous les caresses de Blanche, Marguerite commença à se calmer. Enfin leurs deux corps nus se rejoignirent, éclairés par les lumières tremblotantes des lampes à huile.

Le lendemain, on vint prévenir la jeune princesse qu’elle devait attendre le sultan dans son lit. Marguerite se prépara longuement tout au long de la journée. Le soir, à l'heure dite, elle entra dans la chambre. Sur la table de bois était posé un martinet au manche de bois usé mais brillant, au bout duquel étaient attachées de longues lanières de cuir. Une petite boîte en bois contenait un onguent pâteux dont Marguerite supposa qu'il devait servir à assouplir les lanières menaçantes. Elle frissonna un peu et se dirigea vers le lit, sur lequel elle s’allongea comme on le lui avait recommandé. L'attente commençait. Rêveuse, elle se remémora les heures passées avec Blanche, en s’imaginant de nouveau sur les genoux du sultan, fermement maintenue. Le bruit des claques sur sa peau nue semblait encore résonner dans ses oreilles, alors qu'elle essayait en vain de s'échapper. Cette pensée l’émut, et malgré sa peur d’être surprise, sa main glissa lentement sur son corps, effleura ses tétons qui se durcirent, descendit lentement sur son ventre, et enfin atteignit son humide intimité. Ses doigts commencèrent à doucement aller et venir et elle ferma les yeux. Elle commençait à gémir lorsqu’elle sentit une présence dans la chambre. Elle ouvrit les yeux. Le sultan, l’air sévère, se tenait devant elle. Elle sursauta.

-    Vous ... vous êtes là ?
-    Ce me semble ... que faisais-tu, dis-moi ?
-    Je ... je me reposais en vous attendant ...
-    Et tu te caressais ...
-    Non, non ... je rêvais, c’est tout ...
-    Sans mon autorisation.
-    ...
-    Tu sauras qu’une des règles ici est de ne pas jouir en ma présence sans que je ne t’y autorise.
-    Je ... je vous demande pardon ...je ne le ferai plus ...
-    J’y compte bien. Mais pour cela je vais t’y aider, et pour que cette promesse ne reste pas lettre morte, je vais d’abord te punir.
-    Vous ... Vous n’allez pas me donner une fessée comme hier soir ?
-    Comme hier soir non ... mais une fessée certainement ... d'un autre genre ... puisque apparemment tu n'as pas bien compris ...

Se saisissant d’un foulard, le sultan obligea la jeune princesse à se tourner et lui attacha les poignets derrière le dos. Il prit ensuite une série de coussins qu’il installa sous le ventre de la princesse, de façon à bien faire ressortir ses douces rotondités.

-    Tâche de ne plus bouger, maintenant ... sinon ta punition se déroulera devant ta dame de compagnie ...

La princesse tourna la tête pour observer le sultan, qui, derrière elle, s’était emparé du martinet aux longues lanières de cuir fauve. Elle songea à se lever, crier, mais elle savait d’avance que cela ne servirait à rien, sinon à aggraver sa punition, qui serait à coup sûr plus cuisante et administrée de surcroît devant Blanche. Alors elle se prépara stoïquement à subir son sort.

Par cinq fois les lanières s’abattirent sur les cuisses et les fesses nues.

-    Bien. Tu vas maintenant pouvoir te caresser ...

Marguerite se sentit honteuse à cette idée, mais en même temps elle était tenaillée par une envie irrésistible de se laisser aller, de plonger enfin dans la jouissance. Elle commença doucement à se caresser, lorsqu’elle sentit le sultan s’approcher derrière elle. Les mains du sultan commencèrent à caresser ses cheveux, sa nuque, ses épaules, son dos, puis descendirent au creux de ses reins. Lorsqu’elles atteignirent ses fesses et ses cuisses, elles s’attardèrent sur les zébrures rouges qu’avait laissées le martinet sur sa peau blanche. Elle poussa un soupir alors que sa main allait et venait de plus en plus rapidement dans son intimité.

-    S’il vous plait ! Je ... j’ai trop honte ...
-    Bien sûr tu as honte ... comme tu l’as été lorsque je t’ai punie ... mais peut-être n'as tu pas encore bien compris ?

La main de Marguerite se fit plus rapide.

-    Je ... je vous promets d’être plus obéissante désormais ...
-    Je l’espère ... sais-tu ce qui arrivera dans le cas contraire ?
-    ...
-    Tu recevras dix coups de baguette ... sur tes cuisses et tes fesses ... et je te prendrai ...

Au moment où il prononçait ces mots, Marguerite s'abandonna enfin et jouit en poussant un long gémissement.

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