samedi 30 juillet 2011

Conversation téléphonique













- Allo ?
- Allo ? C'est toi ?
- Oui ... ça va ?
- Oui ... tu me manques tu sais ...
- Toi aussi ...
- Tu sais ... je rêve de nos vacances ... avoir enfin quelques jours devant nous ...
- Moi aussi j'en rêve ... se balader sur les falaises ... avec toi ...
- Rentrer fatigués ... le corps plein de vent et de soleil ... après avoir marché longtemps ... se poser ... boire un verre d'eau ...
- Se préparer à manger ... regarder un film ... se regarder tendrement ...
- Mettre des bougies ... te masser ... m'endormir dans tes bras ...
- La nuit ... te caresser lentement le dos ... mes lèvres sur ta peau ... mes mains sur tes fesses ... te réveiller doucement ... t'entendre ronronner de plaisir ...
- Mmmmhhhh ... oui ... j'ai envie ...
- Te faire gémir ... te faire jouir ...
- Oui ...
- Te sentir de nouveau dans mes bras ...
- Continuer à se découvrir ... explorer ... faire la grasse matinée ...
- Lâcher prise ...
- Etre en vacances ... être bien ...
- Et puis tu sais ... quand cela est nécessaire ...
- ...
- Tu sais quoi ...
- Oui ...
- ...
- Je sais ...
- Bonne nuit ma petite Marion ...
- Bonne nuit mon Sam ...

mercredi 13 juillet 2011

Marion ... c'est l'heure de ta fessée ...

Les tensions avaient été vives. A distance ce n'est pas toujours facile. Notre relation avait eu, comme toute relation, ses hauts et ses bas. Avait failli s'arrêter. Pourtant, nous étions là, tous les deux. Heureux de nous retrouver. Dans cette grande ferme qui avait vu naitre notre intimité. Mais ce week-end là, malgré nos retrouvailles, malgré trois jours où nous nous étions petit à petit retrouvés, ma petite Marion m'avait agacé. Fortement. Elle était devenue le centre du monde, et je n'avais pas immédiatement compris que j'aurais dû agir plus tôt, ne pas céder à ses caprices, lui faire sentir que son attitude avait été égoïste ... et que toute petite princesse qu'elle était, nous avions quelques comptes à régler tous les deux.

C'était le dernier matin. Nous nous étions expliqués. Calmement. Longuement. J'avais exposé mes griefs à Marion, je lui avais expliqué ce que j'avais ressenti, et au fur et à mesure que je parlais, elle se sentait de plus en plus mal à l'aise. Je la sentais regretter son attitude, regretter de m'avoir blessé, se rendre compte soudain de son attitude. A ce moment précis elle était profondément malheureuse, et n'aspirait qu'à une chose, se corriger, et pour cela ... être corrigée ... Je sentais que, dans ces moments là, nous étions très proches, presque en communion ... émus l'un et l'autre ... réunis ...

- Marion ... tu te souviens ce dont on a parlé un jour ... que tu étais capable d'analyser toi-même ton comportement ... et que tu avais souhaité que, quelquefois, nous puissions parler ensemble de la punition que tu mérites ...
- Oui ...
- Alors je crois que ce moment est venu.
- ...
- A ton avis ... qu'est ce que tu mérites ?
- Sam ...

Marion hésita, prête à se lancer, mais le premier mot ne put sortir. Elle baissa la tête, les mains croisées derrière le dos.

- Je vais te dire, moi, ce que je pense. Tu mérites que je t'envoie dans ta chambre. Te coucher. En plein jour. Et que je vienne te punir comme une gamine.
- Mais Sam ... je ... je suis trop grande pour ...
- Marion. Tu ne t'es pas conduite comme une grande fille. Mais comme une gamine égoïste et désagréable. Alors tu mérites une punition en conséquence. Tu mérites d'aller dans ta chambre, et que je te rejoigne ensuite pour t'administrer une bonne fessée qui te fera méditer sur ta conduite.
- Sam ... je ... je regrette ...
- C'est bien de regretter. C'est mieux d'assumer.
- Sam ...
- Marion ... je t'ai promis ... alors je te pose la question : penses-tu que cette punition soit juste ?

Une lueur de crainte passa dans ses yeux. Il se passa une longue minute avant que ma petite Marion opine de la tête.

- Bien ... tu es courageuse. Je suis fier de toi.
- ...
- Tu vas aller dans ta chambre maintenant ... te déshabiller ... te mettre au lit ... en petite culotte ... comme une gamine ... qui va recevoir la fessée ... et tu sais que celle-là tu l'as bien méritée ... je viens te rejoindre ma petite Marion ... ne traine pas ...

Marion se dirigea lentement vers la chambre. Je l'entendis rentrer et fermer la porte. Je laissais passer quelques minutes, et j'entrais à mon tour. Marion était couchée, et seules ses mains et le haut de son visage dépassaient de dessous la couette, qu'elle avait rabattue sur elle comme une dernière protection illusoire. Je me dirigeais vers le lit et entreprit de soulever cet ultime et léger rempart. Les mains de Marion se crispèrent.

- Marion !

Mon ton sec ne souffrait aucune réplique.

- Sam !

Je repris d'un ton plus calme :

- Marion ... c'est l'heure de ta fessée ...

Subjuguée, Marion ouvrit docilement ses mains et je retirais lentement la couette, faisant apparaître ma petite Marion vêtue d'une nuisette blanche et d'une petite culotte à rayures pastel. Dans moins d'une minute Marion serait couchée sur mes genoux. Dans moins d'une minute ma main allait s'abattre sur ses fesses recouvertes d'une simple étoffe de coton. Dans moins d'une minute Marion allait se mettre à gémir, gigoter, supplier et appréhender l'instant où sa petite culotte rejoindrait le tas de vêtements épars sur le sol qu'elle n'avait pas pris le temps de ranger.Dans moins d'une minute Marion allait recevoir une fessée cuisante.

C'était une belle fin de matinée ensoleillée. La lumière, tamisée par les volets, formait de grandes ombres sur le mur. Ma main se leva et l'espace d'un instant son ombre se mêla aux ombres des feuillages des arbres centenaires de cette ferme où mille souvenirs semblaient émaner des murs et des vieux meubles en bois. La veille au soir nous avions longuement rêvé tous les deux à côté du feu de cheminée et des flammes virevoltantes projetant de grandes ombres sur les murs.

- Marion ... c'est l'heure de ta fessée maintenant ...

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