mercredi 21 juillet 2010

Tongs (2ème partie)

Le matin Marion se réveilla endolorie. Elle avait dormi sur le ventre, ce qui m'avait permis d'admirer au passage toute la nuit ses petites fesses rebondies et de les caresser doucement, lui arrachant par moments de petits gémissements qui s'étaient vite transformés quand ma main s'était égarée vers son humide intimité ...

Nous avions alors fait l'amour sauvagement, elle dans cette même position, un polochon glissé sous son ventre.

L'aube s'était levée. J'étais sorti tôt, pour faire quelques photos sur la plage déserte, et assister au réveil de la station balnéaire. En rentrant, j'avais préparé un thé fort très légèrement sucré, et acheté un croissant frais. Marion s'était réveillée doucement. Elle s'était étirée telle une petite chatte, et s'était pelotonnée contre moi lorsque je m'étais recouché, apportant sur un plateau le petit déjeuner.

- Sam ...
- Oui ?
- Il faut que je t'avoue quelque chose ...
- Ah ?
- Oui ...

Marion avait pris un petit air mutin.

- J'ai jeté les tongs hier soir ... comme ça tu ne pourras plus me fesser avec !
- Et bien ... tant pis alors ...

Mon air indifférent n'alerta pas Marion, encore à moitié embrumée dans le sommeil ... Elle poursuivit d'un air bravache :

- De toute façon ... cette espèce de caoutchouc ... même pas mal !
- Au fait ... je t'ai ramené un petit cadeau ... avec le croissant ...

Je désignais un sac de papier brun que j'avais posé sur le lit. Marion me regarda d'un air étonné.

- Tu n'ouvres pas ?
- Si ... si ... mais ..
- Oui, c'est pour juste après le petit déjeuner ...

Marion se saisit du sac et l'ouvrit lentement. Il contenait une magnifique paire de tongs en cuir ...

mardi 20 juillet 2010

Tongs

Marion avait le visage fermé. Nous étions sur la plage. Dès le matin, au réveil, j’avais senti sa nervosité. Elle était manifestement ailleurs, littéralement « hors d’elle », et je savais depuis que nous partagions ces jeux qu’une bonne fessée était un moyen radical pour elle de lâcher prise. Je sentais son besoin de se laisser aller, de s’abandonner enfin à mes mains, couchée sur mes genoux, me suppliant une dernière fois de sa petite voix … Cependant nous avions vaqué à nos occupations, laissant petit à petit la tension s’installer. A la plage, Marion portait son maillot de bain deux pièces bleu marine, son shorty moulant délicieusement ses deux petites fesses. La dispute était arrivée très rapidement, un prétexte banal. Marion était de mauvaise foi. Elle l’avait admis. J’avais juste dit :

-    Bon. On rentre. Je ne veux plus discuter.
-    Mais …
-    Il n’y a pas de mais. Tu m’as poussé à bout, on rentre.
-    Et …

Les yeux de Marion essayèrent de chercher une lueur de réconfort dans les miens, mais mon visage fermé l’en dissuada et elle finit par baisser les yeux, légèrement embués.

-    …
-    Je … je te demande pardon, Sam …

Tout en prononçant cette phrase d’un air gêné, Marion se balançait d’une jambe sur l’autre, tortillant nerveusement ses doigts.

-    Oui. Et bien on verra ça après, d’accord ?
-    A … après quoi ?
-    Tu le sais très bien.
-    Je …
-    Oui. Je vais m’occuper de toi. Ca ira mieux après je crois.
-    …

Arrivés à la maison, je pris Marion par le bras et l’entrainait dans la chambre. Elle essaya de résister, mais ma main enserrait fortement son coude, et je la fis entrer sans ménagement. Sitôt le seuil franchi, Marion commença à s’affoler. Je me contentais de la regarder, sans répondre à ses supplications. Il fallut moins d’une minute pour que sa robe d’été glisse sur ses reins pour finir par terre, légèrement froissée, que son maillot de bain soit descendu à mi-cuisse, et qu’elle soit couchée sur mes genoux, avec ses deux tongs qu’elle avait conservées au bout de ses orteils. Je commençais la fessée. Marion commença à battre des jambes.

-    Marion. Tu arrêtes de t’agiter comme cela. Si tu t’avises de perdre une de tes tongs, c’est avec elle que je finirai ta fessée. Tu es prévenue.

Au bout de quelques minutes, malgré ses efforts pour limiter les mouvements erratiques de ses jambes, un coup sur la cuisse la fit sursauter, et une tong vola à travers la pièce.

-    Marion … ramène moi cette tong. Et donne la moi.

Marion me regarda.

-    Mais … qu’est ce que …

Elle s’interrompit … elle avait compris mon regard. Ses fesses déjà rouges allaient devoir supporter d’autres assauts,  moins doux sans nul doute …

-    Marion … je compte jusqu’à trois … si à trois tu n’as pas ramené cette tong, c’est le martinet que tu iras chercher … Un …

Cette admonestation déclencha une panique au fond de ses yeux, et je n’eus pas besoin d’en faire plus pour retrouver Marion de nouveau couchée sur mes genoux, une tong dans la main droite …

-    Marion … désormais, chaque fois que tu iras à la plage, chaque fois que tu enfileras ces tongs, tu te souviendras de la correction que je vais t’administrer … et chaque fois que tu sentiras cette lanière entre tes orteils, tu penseras que d’autres lanières peuvent t’attendre si tu ne te comportes pas enfin comme une adulte responsable …

Je levais le bras.

dimanche 18 juillet 2010

Au lit (4ème et dernière partie)

La demi-heure s'était écoulée. Lorsque je rentrais dans la chambre, le visage fermé, Marion était allongée sur le dos sous la couette. Elle me jeta un regard suppliant.

- Sam ! S'il te plait ! Non ... je ne veux pas ...
- Ça, il fallait y penser avant ...

Sans hésiter je relevais la couette blanche, douce et légère. Mon bras gauche empoigna Marion par son épaule et je la fis rouler sur le côté, contre mes genoux, laissant à ma main droite tout le loisir de claquer ses cuisses nues et ses fesses recouvertes d'une simple petite culotte de coton à motifs de couleur pastel. Marion essaya de protester et fit une tentative pour interposer sa main en guise de protection.

- Enlève cette main !

L'ordre fut ponctué d'une claque sur la fesse gauche.

- Aïe ! Ca fait mal !

Je ne pris pas la peine d'expliquer une fois de plus à Marion qu'une fessée n'était pas censée faire du bien. Ma main gauche saisit son poignet et le ramena au bas de son dos. Ma main droite s'abattit alors alternativement sur ses fesses offertes. Marion ne disait plus rien, laissant parfois échapper quelques gémissements retenus. Au fur et à mesure que les claques s'abattaient, sa peau rougissait, et ses jambes commencèrent à s'agiter en légers soubresauts. Elle éclata soudainement en sanglots. 

- Sam ! S'il te plait ! Arrête ! J'ai compris !
- Marion ... qui décide d'arrêter ?
- C'est moi !
- Bien. Puisque tu le prends comme cela ...

Mes mains s'emparèrent du haut de sa petite culotte et commencèrent à la faire glisser sur ses fesses.

- Nooooon ! Pas la culotte ! Pas la ...

La protestation de Marion fut interrompue par une claque sèche sur sa cuisse.

- Aie !
- Tu veux que je finisse cette fessée uniquement sur les cuisses ?
- Noooooon !
- Bien. Alors rappelle-moi qui décide de baisser ou non ta culotte ?

Vaincue, Marion murmura, le souffle court :

- C'est ... c'est toi ...
- Et qui décide quand la fessée est finie ?
- C'est ... c'est ... c'est toi.
- Très bien. Et tu vas voir - ou plutôt sentir - comment je traite les petites impertinentes.

Mes mains se repositionnèrent et je fis glisser lentement la petite culotte sur les cuisses, les genoux, les mollets et les chevilles. Les sanglots de Marion redoublèrent, comme si la honte de se retrouver dans une telle position était beaucoup plus forte que la fessée elle-même.

- Bien. Mets-toi à genoux.

Marion prit un air surpris.

- C'est ... c'est fini ? Tu m'envoies au coin ?
- Non ... pas tout à fait ... tu vas te mettre à genoux pour recevoir la dernière partie de ta punition.
- Saaam ! Nooon !
- Marion ... tu pourrais arrêter de dire non de temps en temps ? Tu m'agaces ... Allez !

Marion se mit lentement à genoux. Mon bras gauche l'entoura pour la maintenir et l'empêcher de se débattre. Dans cette position ses jambes ne pourraient s'agiter et ses fesses seraient à portée de ma main. Elle ne pouvait s'abandonner complètement, étant obligée de garder son équilibre. Ses petites fesses rebondies appelaient ma main droite. Celle-ci s'abattit alors sur son séant déjà rougi. La sensation était différente d'une fessée habituelle. La position à genoux rappelait celle de l'acte de contrition et renforçait la soumission à mon autorité. La honte d'être nue rajoutait un trouble supplémentaire. Les claques étaient me semble-t-il plus fermes, plus efficaces. Il en fallut peu pour que les sanglots reprennent. Trois claques appuyées et successives sur chacune de ses fesses, administrées avec le bout des doigts transformèrent les sanglots en larmes. Marion ne protestait plus, s'abandonnant à la punition méritée. J'annonçais à Marion les dix dernières claques, cinq sur chaque fesse. Elle ne protesta pas.

- C'est fini.

Le premier geste de Marion fut de remettre sa petite culotte. Je lui tendis un mouchoir. Quelques larmes coulaient sur son visage et semblaient avoir lavé ses yeux. Son regard clair me fixa et elle murmura :

- Pardon.
- Oui. Je te pardonne ...

J'ouvris mes bras et nous roulâmes sur le matelas, nos corps enlacés. Marion me serra très fort.

- Sam ...
- Oui ?
- Merci ...

lundi 5 juillet 2010

Etats d'âme ... et ta soeur !















Titre emprunté à un célèbre photographe français ... Jeanloup Sieff ... Sourire ... à propos de ma dame ... enfin ... j'aimerais bien ! Rire ! J'aimerais bien ... qu'elle m'appelle ... non pas qu'elle devienne ma dame ... quoique ... une petite princesse ... qui joue parfois à la gamine ... bref ... passons ... je ne sais même pas pourquoi je vous raconte ça ... heureusement que ce blog n'est lu par personne quasiment ... et que personne ne comprendra ... enfin ... pas grand monde ... bon ... regardez juste la photo quoi ... floue ... oui ... par moments c'est pas très net dans ma vie ... et alors ? Pas vous ? Bon ... nobody is perfect ... je réclame le droit à l'imparfaititude ... quoi ? l'imperfection ? oui, c'est ça ... bon ... quoi ... tout le monde peut se tromper, non ? Au moins je m'exprime ... Qoui ? Je dérive de la ligne directrice de mon blog ? Et alors ? Y'en a t'il vraiment ? Une ligne directrice ? Parfois ... le moral est plus ou moins haut ... alors délirer un peu ... ça fait du bien ...

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