jeudi 24 juin 2010

Up and down













Des hauts ... des bas ... de temps en temps il faut se retourner ... relativiser ... voir le chemin parcouru ... peut-être que le bas dans lequel on est ... est très haut par rapport à l'altitude à laquelle on était il y a six mois ... ça relativise les choses ... on les voit sous un autre angle ... et ça change pas mal de choses ... alors au lieu de rester triste ... de ce qui n'est pas encore là ... on regarde les choses autrement ... le chemin parcouru ... les filles dans la rue ... en tenue légère ... avec de jolies courbes ... les jambes nues ... life is going on ...

Et puis ... quand on a plongé profond ... qu'on a été embourbé ... et qu'on remonte ... il faut le faire par étapes ... et à chaque étape décompresser ... sinon on remonte trop vite à la surface et on explose ... il faut s'habituer à la lumière ... ouvrir les yeux petit à petit ... et être fier du chemin parcouru.

Pourquoi cette photo ? Parce qu'elle est tendre ... prise il y a quelques mois ... mon côté néo-romantique sans doute ;-)

mardi 22 juin 2010

Saloperie de bordel de merde !













Non ... juste un coup d'humeur ... qui va passer ... ben ... ça arrive, quoi, non ?!? Pas à vous ? Ben voilà ... ça fait du bien ... c'est ce qu'on appelle un billet d'humeur ... de mauvaise humeur, oui ... oui ... je sais ... ça ira mieux demain ... enfin ... MERDE !!!!!!!!!!!

Ah ... vous ne savez pas ... peu importe ... aucune importance ... pour vous ... pas trop envie de m'étendre ... Life is going on ... Sorry to write such a post ... not very useful ... just for me ... private post ... like a joke ... private joke ... but not really a joke ... it doesn't matter ... for you ... just for me ... shiiiiiiiiiit !!!

Bon ... jolie photo, au moins, non ? ;-)

dimanche 20 juin 2010

Au lit (3ème partie)

- Marion ! Qu'est ce que je t'ai demandé ?
- ...
- Bon. Puisque tu ne sembles pas comprendre ... ce que je t'ai demandé... qui était pourtant simple ... je ne vais pas continuer à perdre mon temps.

Je m'approchais de Marion et lui saisis le bras. Elle n'était pas décidée à se laisser faire, mais il me fut facile de la relever de force.

- Puisque tu n'es pas en petite tenue ... c'est moi qu'y vais t'y mettre ... et cela te vaudra une bonne fessée supplémentaire ...

- Sam ! Nooooon !

Le short fut rapidement baissé et enlevé. Tenant Marion de la main gauche, ma main droite s'abattit sur ses fesses.Trois claques de chaque côté, suffisamment appuyées pour lui montrer que je n'étais pas d'humeur à plaisanter.

- Aie !
- Marion ... tu vas au lit maintenant. Immédiatement.
- Mais ... ce n'est pas l'heure !

La perspective d'être mise au lit comme une gamine ne semblait pas enchanter Marion.

- Marion ... je vais perdre patience ... je te signale que ceci n'est qu'un acompte ... et que ta fessée reste à recevoir ...

Marion baissa la tête.

- Sam ... s'il te plait ... je ... je ne veux pas ...

Sa voix était devenue toute petite.

- Marion ... tu vas au lit maintenant. Je reviens te voir tout à l'heure.
- Mais ... ma fessée ?
- Oui ... tout à l'heure ... quand tu auras médité sur ta conduite ...

Marion, vaincue, souleva la couette, s'allongea et tira à elle la douce étoffe blanche remplie de plumes jusqu'à son menton. Ses deux mains restèrent accrochées sur le rebord, comme pour se protéger. Elle savait que quand je reviendrai ce serait mon premier geste, retirer cette couette pour la découvrir, en petite tenue, ses courbes à portée de ma main ... prêtes à rougir ... elle savait que je l'obligerai à se mettre sur le côté ... et que dans cette position elle ne pourrait pas faire grand chose ... que si nécessaire je lui maintiendrai les poignets ... Marion me jeta un regard suppliant.

- A tout à l'heure.

Je sortis de la pièce en fermant la porte, laissant Marion réfléchir à sa punition.

jeudi 17 juin 2010

Au lit (2ème partie)

Lorsque je suis rentré dans la chambre, Marion n'était pas en petite tenue, et encore moins au lit. Assise sur le matelas posé à même le sol, enveloppant de ses mains ses genoux repliés, tête baissée, elle attendait. Loin d'être énervé, j'ai été touché par son attitude, sentant son angoisse et la bataille intérieure qui se déroulait en elle. Elle savait que je ne céderais pas, que son attitude ne lui vaudrait que des ennuis supplémentaires. Dehors un rayon de soleil contrastait avec l'ambiance pesante qui venait de s'installer. Marion était en short. Mon imagination supprima de mon esprit cette simple étoffe de tissu, et je sus que très rapidement Marion allait se retrouver en petite culotte, au lit, les fesses et les cuisses rougies.

- Sam ...
- Marion ...

mercredi 16 juin 2010

Au lit (1ère partie)

Début d'après-midi. Il fait beau dehors, mais orageux à l'intérieur de l'appartement.

- ...
- Marion ... tu es pénible ...
- C'est toi qui est pénible !

C'est à ce moment là que j'ai compris qu'il était inutile de négocier, d'argumenter, d'écouter, de raisonner, ou quelque autre verbe que ce soit que l'on peut trouver dans un quelconque manuel de psychologie. Le discours a ses limites, et pour les poser de manière concrète (toujours les limites), le recours à une méthode différente était la seule issue.

- Marion ...

Le ton de ma voix avait imperceptiblement changé. Mon regard s'était tranquillement posé sur elle, arrêtant net sa logorrhée.

- Marion ... tu files au lit ...
- Mais ... ça va pas ? Tu as vu l'heure ?
- Marion ... tu vas dans ta chambre, tu te mets en petite tenue et tu te glisses bien vite sous la couette ... je te retrouve dans quelques minutes ...
- Je veux pas !
- ...

Une minute passa. Marion me soutenait du regard, attendant mes paroles qui auraient relancé encore et encore la stérile discussion.

- Je ...
- ...

Marion avala sa salive et se dirigea vers la chambre.

mardi 15 juin 2010

Life is going on ...













Nuages dans le ciel ... j'aime photographier ces nuances le soir ... parfois orageuses ... contrastées ...













La lumière des derniers rayons du soleil est filtrée, reflétée par le ciel bleu, lavé par la pluie de l'après-midi.













La nuit va tomber. Il est temps de rentrer boire quelque chose de chaud. Le soleil tourne, la lumière va éclairer une autre partie de la terre.

Rien de bien cuisant dans ce billet ... pas d'aventure extraordinaire. Juste un moment de calme. Il n'y a pas que la fessée dans la vie ... ;-)

Life is going on ...

Traces













Un avion passe dans le ciel ... laisse une trace qui s'effacera bientôt ... mais qui persiste quelques instants dans la lumière ... une trace ... comme celle d'une main, d'une badine ou d'une lanière de cuir sur la peau nue ... qui marque ... au sens propre comme au sens figuré ... qui laisse une trace ... qui s'effacera bientôt ... mais qui pourra persister longtemps dans l'esprit de celle qui l'a reçue ... de celui qui l'a donné ... une marque ... une trace ... point d'orgue ... le moment où la fessée commence ... le moment où, qu'elle le veuille ou non, qu'elle soit d'accord ou non, elle se retrouve basculée sur mes genoux, le moment où elle lâche prise, s'abandonne enfin ... elle n'est pas d'accord, elle ne veut pas ... et en même temps ... elle sait qu'il va se jouer quelque chose ... elle redoute et en même temps espère ce moment où cela va commencer ... sans savoir quand cela se terminera ...

Marion était devant moi. Tête baissée. Mains derrière le dos.

- Marion ... cette fessée va te marquer ... au sens propre comme au sens figuré.

Le rouge lui monta aux joues. Elle resta immobile. Je me levais et vint lui saisir le coude.

mercredi 9 juin 2010

L'ombre de ma main













Ce soir là Marion était fatiguée. Besoin de dormir. De récupérer. Douche. Chemise de nuit. Petite culotte. Sous les draps. Bisous. Câlin. J'éteins.

- Sam ...
- Marion ... tu dois te reposer maintenant.

Cela faisait déjà deux fois en moins d'une demi-heure que Marion m'appelait. De nouveau j'entrebâillais la porte, laissant filtrer un rai de lumière dans la chambre. Je sentis qu'il fallait que je sois ferme, sinon à minuit Marion m'appellerait encore de sa petite voix ...

- Sam ... je ne dors pas ... ce n'est pas de ma faute ...
- Marion. Tu me rappelles encore une fois, et tu sais ce que tu recevras.
- Mais ...
- Stop.

Je refermais doucement la porte, espérant que ce dernier mot prononcé sans aménité mais dune voix ferme suffirait à calmer Marion. Je ne me faisais cependant pas d'illusions, et ne fus pas étonné, une demi-heure plus tard, d'entendre Marion réclamer alors que je passais devant la chambre :

- Sam ...

Agacé, j'ouvris la porte et me dirigeait vers le lit.

- Sam .. je ...
- Tu ne dors pas. Oui j'ai compris. Eh bien ... puisque tu es réveillée ... autant régler cela tout de suite.
- Sam ... tu ... tu veux régler quoi ?
- Marion ...

Ma main souleva doucement la couette et la fis glisser au fond du lit. Marion était couchée sur le coté.

- Marion ... je t'avais prévenue ... sais-tu ce que signifie l'adjectif cinglant ?
- ...
- Une claque cinglante ...
- Sam ...
- Marion ... tu vas juste recevoir deux claques ... cinglantes ... une sur chaque cuisse ...
- Saaamm ! NOOOONNNN !

Je pus lire dans les yeux de Marion une lueur d'angoisse ... elle détestait les claques sur les cuisses ...

- Marion ... tu préfères que j'aille chercher le slapper ? ou une lanière de cuir ?
- Sam ... je ... je suis désolée ... je te demande pardon ...
- Marion ... je t'avais prévenue ...
- Tu es sérieux là ? Tu ... tu vas vraiment ...
- Marion ... dans moins d'une minute tu auras la réponse à ta question ...

La suite fut rapide. En un tournemain, assis sur le lit, j'empoignais solidement Marion. L'ombre de ma main l'espace d'un instant s'inscrivit sur le mur blanc. Par deux fois ma main s'abattit sur les cuisses nues. Deux claques. Comme annoncé. Cinglantes.

Marion cria et ses yeux s'embuèrent de larmes. Je la laissai reprendre son souffle.

- Marion ... je vais prendre ma douche ... lire un peu ... si tu m'appelles ...
- Sam ... pardon ... je ... je vais dormir ... promis ...

La douche fut rapide. Le livre resta à sa place. Marion ne dormait pas lorsque je me glissais sous les draps à côté d'elle. Nous nous enlaçâmes.

- Sam ... Merci ...

Mes lèvres se posèrent doucement sur les siennes.

jeudi 3 juin 2010

La chaise













L'ombre de la chaise était là ... telle une sculpture de Picasso ou de Dali ... Menaçante ... Surréaliste ...

- Marion ... viens-ici ..
- Non !
- Marion ...
- Tu n'as pas le droit !
- Marion ... ce n'est pas ce dont il s'agit ... et tu le sais très bien ...

J'empoignais Marion par le poignet et l'entrainait vers cette chaise. Elle portait une jupe courte beige clair munie d'une ceinture. Elle se débattit à peine lorsque cette ceinture entoura ses poignets. Lorsque je la basculais sur mes genoux elle eut un cri d'effroi :

- Nooooon ! J'ai peur de tomber !
- Marion ... n'aie pas peur ...  je te maintiens ... je ne te laisserai pas tomber.

La punition de Marion pouvait commencer.

mardi 1 juin 2010

Princesse Marion (troisième partie)












Le chiffre "trois" était tombé. Marion était restée sur mes genoux. Têtue comme elle pouvait l'être. Le visage fermé. Les lèvres serrées. Comme si elle voulait tester mes limites, comme si elle désirait aller elle-même au delà de ses limites, comme si elle aspirait à découvrir cet inconnu, ce qui allait pouvoir se passer si ...

- Marion. Je t'ai prévenue.

Mon ton était sec et ne souffrait aucune réplique.

- Marion. Tu te lèves et tu files dans ta chambre.
- Si je veux !

Une claque sèche s'abattit sur le devant de la cuisse droite découverte de ma petite princesse.

- Aie !

Je levais la main de nouveau. Marion s'échappa en maugréant.

- Marion !
- Oui ?
- Tu files dans ta chambre ... en silence s'il te plait ...

Marion se dirigea lentement vers la chambre ... entra lentement ... et claqua brusquement la porte, comme une sorte de défi. Je pris mon temps. Je dégustais mon thé. Il s'écoula bien dix minutes avant que je n'entre à mon tour dans la chambre, muni d'un slapper de cuir noir dans ma main droite.Marion était allongée sur le côté, le visage tourné vers le mur. Je m'assis sur le bord du lit.

- Marion ...
- ...
- Tu n'as rien à me dire ?
- ...
- Bien. Tu vas donc goûter de cet instrument ... qui va rougir tes courbes ...

Marion ne m'avait pas vu entrer, mais elle tourna vivement la tête à l'évocation d'un instrument. Elle pâlit de nouveau en apercevant le slapper de cuir noir.

- Sam ! Noooon ! S'il te plait !
- C'est un peu tard pour y penser petite princesse ...

Marion était en position idéale. Mon bras gauche s'enroula rapidement autour de ses reins et le le cuir du slapper s'abattit une première fois sur ses cuisses nues avec un clac! retentissant. Ignorant ses protestations, je relevai sa jupe et le slapper virevolta plusieurs fois sur ses fesses recouvertes d'une si mince épaisseur de coton.

- Alors ... toujours rien à me dire ?
- Non !
- Bien. Alors je vais juste baisser cette petite culotte qui te protège encore un peu trop, je crois ...
- Nooooon !

Les larmes étaient proches alors que je baissai la culotte de Marion, mettant à jour de jolies rotondités déjà rougies par le cuir.

- Bien ... une bonne déculottée va peut-être te ramener à la raison ...

De nouveau le slapper s'abattit sur les tendres chairs.

- Aie ! Ouye ! Arrête !
- Toujours rien à me dire ?
- Va te faire f... !

Je ne m'emporte que très rarement, mais Marion avait été trop loin.

- Bien ! Alors tu vas voir !

Le slapper de nouveau se leva et retomba alternativement sur les cuisses de Marion, une fois, deux fois, trois fois ...

- Alors ?
- Je ... je ... arrête ! Aie ! je ... je m'excuse ...
- On ne s'excuse pas soi-même !
- Je ... je te demande pardon ...

Les fesses et les cuisses de Marion étaient devenues rouge vif et d'abondantes larmes coulaient sur ses joues. La petite princesse capricieuse avait rendu les armes.

- Viens ... viens maintenant ...

J'ouvris les bras et Marion s'y engouffra. Nous roulâmes sur le lit.

Princesse Marion (deuxième partie)













Marion avait pâli. Mais je savais qu'elle allait vite retrouver des couleurs ... "Je vais m'occuper de toi." Cette simple phrase l'avait comme tétanisée. Les yeux baissés, elle attendait. La peur, le désir venaient la visiter et refluaient tour à tour, comme des vagues successives. Elle me raconta plus tard qu'elle avait senti ses jambes en coton, que des papillons avaient voleté dans son ventre ...

- Viens maintenant.

Marion sentit ses yeux s'humidifier, mais n'opposa pas de résistance lorsque je lui pris le poignet et l'entrainais vers la chaise toute proche qui trônait déjà au milieu du séjour. Machinalement je jetais un coup d'œil à la pendule. Il était quinze heures.

- Tu sais ce que tu mérites n'est ce pas ... une bonne fessée ... une fessée de quinze heures, tiens ... tu t'en souviendras ...
- Sam ...

Je m'assis et basculais rapidement Marion sur mes genoux. Elle sursauta, se sentant projetée vers le sol.

- Sam ! J'ai peur de tomber !
- Marion ... tu vas recevoir ta punition ... une bonne fessée ... mais sache que je ne te laisserais pas tomber ... je te retiens ... je te maintiens ...

Le verbe "maintenir" était à ce moment tout à fait adéquat, car ma main gauche s'était saisie des deux poignets de Marion qui avait tentée de protéger la partie rebondie de son individu que je venais de découvrir en relevant sa jupe courte.  

Solidement ancré sur le sol, ma main droite commença à entrer en action. Je sentais Marion résignée, ce qui n'avait pas été toujours le cas de ses précédentes fessées. Ma main commença à s'abattre alternativement à gauche, à droite, à gauche, à droite ... le contact de ma main ferme avec le doux fessier était fort agréable je le concède bien volontiers ... les claques n'étaient pas fortes, mais rapidement commencèrent à cuire ...

- Aie ! Ça chauffe ! Arrête !
- Oui ... c'est clair que cela réchauffe une fessée ...
- Aie ! Ouye ! Ca fait mal !

Je levai les yeux au ciel tout en continuant à infliger sa correction à la petite princesse Marion.

- Marion ... une fessée n'est pas censée faire du bien ...
- ...

Marion ne disait plus rien, mais je vis des larmes couler sur ses joues. Quelques claques fusèrent de nouveau, faisant gigoter Marion, solidement maintenue sur mes genoux.

- Marion ...
- Oui ...
- Ta punition est finie ...

J'aidai Marion à se relever et la prit sur mes genoux, mais cette fois-ci dans une position moins horizontale. Elle enfouit sa tête dans mon épaule et je la serrai dans mes bras. Le temps sembla se suspendre et nous restâmes un long moment dans cette position, moi lui chuchotant des parloes de réconfort, et elle me remerciant pour la fessée que je venais de lui administrer.

- Marion ... il faut que j'y aille ...
- Sam ... encore trente secondes s'il te plait ...
- Marion ... tu sais que je dois y aller ... et tu sais comment cela va se terminer si tu insistes ...
- Sam ... j'ai déjà reçu une fessée ... et j'ai besoin d'être consolée ...
- Marion ... je compte jusqu'à trois ...

Marion n'arrivait pas à s'extraire de mes bras. Je commençais à compter.

- Un ...
- ...
- Deux ...
- Arrête ! Tu n'es pas drôle !
- Trois.

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