samedi 24 avril 2010

Ce matin là ... (troisième et dernière partie)

Marion pleurait. Vexée par sa punition, vexée par le fait qu'elle était sortie sans penser à se couvrir, vexée d'avoir avoué qu'elle avait froid, vexée d'avoir subi une punition méritée, non pas tellement par le fait qu'elle était sortie sans se couvrir, mais plutôt de ne pas avoir assumé cet état de fait ... mais Marion était surtout vexée par ce que je lui avais doucement dit après sa punition ... et par l'épisode qui s'en était ensuivi.

- Marion ... tu vas aller dans ta chambre maintenant ... et tu vas aller te coucher un peu ...
- Mais ?! Ca va pas ? C'est pas l'heure !
- Marion ... les gamines qui n'assument pas leur comportement ont besoin d'apprendre ... aller au lit comme une gamine punie te fera le plus grand bien ...

Marion me regarda avec ses yeux embués, mais elle ne rencontra en face que mon air sérieux et ferme.

- Je ne veux pas !
- Dans ce cas ...

Marion n'eut pas le loisir de réfléchir plus longtemps. Saisissant son poignet, ma main s'abattit sur ses fesses. Les claques fermes avivèrent la douleur encore présente dans les chairs qui venaient d'être zébrées par les verges de saule.

- Aie ! Arrête ! Non, s'il te plait !
- Tu vas aller au lit maintenant. Et je vais t'y conduire moi-même ...

Tenant toujours le poignet de Marion, je l'entrainais jusqu'à la chambre. Je pouvais sentir son affolement. Je m'assis rapidement sur le lit. Marion bascula sur mes genoux.

- Bien. Puisque tu ne sembles pas vouloir obéir ... je vais t'administrer une bonne fessée cette fois-ci ...
- Sam ... s'il te plait ...

Marion avait eu le temps de remettre sa petite culotte après avoir reçu les verges improvisées, et le fait d'avoir devant les yeux ces douces formes enserrées dans l'étoffe fine de coton me troublèrent, peut-être encore plus que si elle avait été nue. Je levais la main et sans tenir compte de ses cris et battements de jambes je la fessais jusqu'à ce que ses fesses deviennent rouge vif. Enfin j'arrêtais.

- Tu vas rester au lit maintenant.
- ...
- Et si tu te veux pas ... je peux continuer ... ou aller chercher les autres baguettes de saule ...

Marion me jeta un regard implorant.

- Non. Tu es punie. Tu restes toute seule pour l'instant.

Marion pleurait. Le soleil était revenu, et j'avais pris tranquillement un verre de thé sur la terrasse. Mon corps s'était lentement gorgé de la chaleur solaire. Je rentrais. Marion s'était calmée. J'entrouvris la porte de la chambre. Marion était allongée à plat-ventre, sous la couette. La température de la pièce exposée au nord contrastait avec celle du dehors. Je m'étais déshabillé. Doucement je relevais la couette. Marion tourna la tête.

- Sam ?

Un sourire lui répondit lorsque je me glissais à côté d'elle. Lorsque mon corps chaud rencontra la fraicheur de son corps un long frisson me parcourut. Je glissais un genou entre ses cuisses et ma main vint se poser doucement sur ses fesses endolories.

- Réchauffe-moi ...

Nous nous prîmes dans les bras, jambes entremêlées et nous nous serrâmes très fort. La matinée s'achevait. Dehors le soleil brillait maintenant.

Messages les plus consultés