lundi 15 novembre 2010

Laisse-toi surprendre ...













Une amie m'a un dit un jour cela : "Laisse-toi surprendre"

Il y a des jours où, après avoir parcouru des routes et des chemins parfois tortueux, on se rend compte que ce n'est pas le but du voyage qui importe, mais le voyage lui-même. Le but rêvé nous fait prendre la route, mais ne doit pas occulter le plaisir d'avancer ... L'important ce n'est pas ce but ultime, par définition inaccessible, qui nous fait prendre la route, mais le plaisir de voyager, d'être en mouvement, de cheminer par étapes, de profiter de chacune ... et parfois, après un orage, après une étape particulièrement difficile, on aimerait arrêter, on aimerait abandonner, on en a marre ... on n'y croit plus ... et c'est peut-être dans ces moments là qu'il arrive que l'on soit surpris ...

Alors on se rend compte que les chemins les plus beaux sont les chemins où notre désir nous a convié, et que l'on a bien fait de prendre la route ... sans trop planifier, en se laissant porter par notre intuition ...

mardi 2 novembre 2010

Parfois ...













Parfois ... on n'y croit pas ... on ne veut pas y croire ... on ne veut plus y croire ... on lâche prise ... on renonce presque ... on se laisse aller ... c'est peut-être la meilleure attitude à prendre ... se laisser surprendre ... comme on me l'a dit il y a un certain temps ... bon ... ne pas s'affoler ...  ne pas projeter ... vivre l'instant présent ...vibrer ... se sentir vivant ... n'est-ce pas déjà extraordinaire ?

Le martinet













C’était une matinée d’automne ensoleillée, et nous venions de nous réveiller doucement, dans les bras l’un de l’autre. La veille Marion avait été punie pour son comportement, et ses fesses avaient rougi juste après sa douche. Sa culotte de pyjama baissée, couchée sur le ventre, j’avais glissé le polochon en travers du lit pour bien faire ressortir ses petites fesses rebondies et ma main avait longuement claqué la peau nue. Marion avait pleuré, et je l’avais tout aussi longuement consolée dans mes bras. Je m’étais levé et avait préparé le petit déjeuner que je venais d’apporter sur un plateau à ma petite princesse. Je m’étais donné de la peine et j’avais disposé, en plus du café et du jus d’orange, deux croissants accompagnés d’un yaourt et d’une pomme coupée en morceaux. Je posais le plateau entre nous deux.

-         Et bien Marion … tu as compris la leçon hier soir ?
-         Sam … s’il te plait … je n’aime pas quand on en parle …
-         Tu n’aimes pas quoi au juste ?
-         J’aime pas. C’est tout !
-         Tu n’aimes pas que je te rappelle que tu te conduis comme une gamine ?
-         …
-         Tu n’aimes pas que je te rappelle que tu as encore besoin d’être prise en main, au sens propre du terme ? Fessée comme une gamine ?
-         Sam … arrête …
-         Tu n’aimes pas que je te rappelle que tu rougis quand je baisse ta petite culotte sur tes cuisses ? C’est ça ?
-         Ah ! T’es franchement relou, là ! D’abord je la méritais pas !

Au fond d’elle-même, Marion était loin d’être fière et savait pertinemment que la fessée de la veille avait été amplement méritée. Mais elle ne pouvait s’empêcher de s’énerver lorsque je lui remémorais son comportement et ses conséquences fâcheuses.

-     Et bien puisque c’est comme ça !
-     Eeeeh !

Je poussais une exclamation. Marion venait de renverser le plateau sur le lit. Le jus d’orange mêlé au café s’écoulait dans les plis des draps, entre deux trainées blanches de yaourt. Marion regretta aussitôt son geste, comprenant instantanément son incongruité.

 -         Bravo ! C’est très malin ça !

J’étais furieux.

-         Sam … je … je suis désolé … je … je ne voulais pas …
-         Tu ne voulais pas mais tu l’as fait quand même !
-         Je … je vais nettoyer …
-         Oui. Tu ranges tout, tu mets les draps dans la machine, et on règlera ça ensuite …

Marion se leva. Son bas de pyjama était trempé.

 -         Enlève aussi ton pantalon de pyjama. Et reste comme ça d’ailleurs …


Marion rougit et s’exécuta en silence. Une demi-heure plus tard, Marion était devant moi, tête baissée, mains croisées derrière le dos.

-         Tu sais ce qui t’attend n’est-ce pas ?
-         …
-         Encore une fessée … pourtant la dernière ne datait que de hier soir …
-         Excuse-moi …
-         Oui. Après.
-         …

-         Marion … je me demande si cela sert à quelque chose les fessées que je te donne … quand je vois ton comportement …
-         …
-         Décidément … je me demande si un jour je ne devrais pas acheter un martinet … peut-être que quelques lanières de cuir te feraient revenir à la raison beaucoup plus rapidement …

L’évocation de ce possible châtiment eut un effet immédiat. Je sentis Marion frémir.

-         Bon. Je vais te fesser de nouveau puisque tu n’as pas compris la leçon hier soir …

Je m’approchais de Marion et lui prit le bras. Je la forçais à se retourner et j’appliquais, toujours debout, quelques claques sèches sur ses cuisses nues. Marion poussa quelques « Aie ! » mais n’osa pas protester.

-         Puisque tu n’as pas encore compris … tu recevras de nouveau une fessée ce soir … je ne te la donne pas maintenant, comme cela tu auras le temps aujourd’hui de méditer sur ta conduite …
-         …
-         Et finalement … je crois que le martinet n’est pas une si mauvaise idée que cela … je vais m’en procurer un … un bon vieux martinet classique … comme cela … le jour où tu referas une grosse bêtise … nous l’aurons à portée de main ...

Marion blêmit.

-         Sam … je … je peux venir dans tes bras … s’il …s’il te plait …

Je sentis que Marion acceptait sa punition, acceptait qu’un tel instrument fasse son apparition, mais qu’elle avait un besoin immense d’être rassurée. J’ouvris mes bras. Elle s’y jeta, le cœur battant.

-         Ma petite princesse … ce n’est pas parce que tu es une petite princesse … que tu n’as pas des devoirs … et c’est mon rôle que de te les rappeler …
-         Dis … tu … tu me donnerais vraiment le martinet ?
-         Si tu le mérites … oui … je crois que parfois … cela te ferait vraiment du bien … quand tu dépasses vraiment les bornes … quand tu fais n’importe quoi …
-         Et … tu vas … vraiment … en acheter un ?
-         Oui.

Je caressai doucement les cuisses et les fesses de Marion.

-         Tu sais … je te punirai pour ton bien … avec le martinet si nécessaire … mais je serai toujours là après … pour te consoler … tu peux en être sûre …

Marion se rapprocha un peu plus près. Mes mains remontèrent sur ses reins, puis caressèrent son dos. Elles atteignirent ses épaules, puis son cou, ses cheveux, sa nuque … Nos lèvres se rapprochèrent.

-         Sam … je te demande pardon pour ce matin …
-         Oui … mais n’oublie pas que tu seras entièrement pardonnée … ce soir … après …
-         Je sais …

Un doux, long et tendre baiser mêla nos lèvres comme un ultime point d'orgue à notre conversation.

mercredi 20 octobre 2010

Le partiel (4ème partie)

Cinq bonnes minutes s’étaient écoulées. Lorsque je revins dans la chambre Marion était toujours dans la même position. Elle dégageait une impression de tristesse et de repentance telle qu’une irrépressible envie de la prendre dans mes bras et de la consoler monta en moi. Je m’approchai et lui tendit ma main :

-    Viens maintenant. C’est fini.

Marion prit ma main, me regarda de ses grands yeux humides et se leva.

-    Vas-y. Remets ta petite culotte.

Marion ramassa l’étoffe jetée en boule et lentement enfila une jambe, puis l’autre. Quant elle eut fini elle me regarda, se rapprocha et se jeta dans mes bras. Je l’enserrai et mais mains commencèrent à caresser doucement son dos, pendant que je lui chuchotais à l’oreille.

-    Voilà … voilà … c’est fini …
-    Oui … oui …

Marion tremblait, mais petit à petit se calmait dans mes bras, sous l’effet de mes caresses.

-    Tu as compris maintenant ?
-    …
-    Cette fessée te servira de leçon ?
-    S’il te plaît … n’en parle plus …
-    Marion … je parle de ce que je veux …

Mes mains se déplacèrent au niveau de ses reins et le bout de mes doigts commença  à frôler doucement ses petites fesses encore sensibles. Elle frissonna.

-    Marion … chaque fois que tu te conduiras comme une gamine … tu auras une punition de gamine …
-    …
-    Cela te fait beaucoup de bien.
-    Sam …
-    C’est une méthode qui marche très bien avec toi. Et tu le sais.

Marion ne disait rien et semblait vouloir s’enfouir encore plus contre moi. Je sentais le désir monter alors que je continuais à prononcer ces paroles et que je continuais à lui caresser doucement ses fesses et ses cuisses.

-    Une bonne fessée cul nu … sur mes genoux …
-    Sam … s’il te plaît …
-    Tu as honte, n’est-ce pas, quand je te déculotte …

Je sentis Marion rougir.

-    Cela fait partie de la punition, Marion.
-    Sam …

Les mains de Marion se détachèrent de mon dos et vinrent se poser sur mon torse. Elle s’éloigna de quelques centimètres et me regarda.

-    Marion … chaque fois que je te donnerai une fessée … sache que je le ferai toujours avec fermeté … sans hésiter … mais sache aussi … que je le ferai … avec beaucoup beaucoup de tendresse …

Un léger sourire éclaira le visage de Marion. Nos lèvres se rapprochèrent doucement et se frôlèrent, s’éloignèrent, puis de nouveau se frôlèrent, légères comme deux papillons voletant de concert une après-midi d’été. Je sentis une profonde détente nous envahir.

mardi 19 octobre 2010

Le partiel (3ème partie)

La première claque s’abattit sur sa fesse droite. Marion sursauta. Méthodiquement, sans me presser, j’alternais les claques sur ses deux fesses encore protégées par une mince étoffe de coton. Marion se crispait dans l’attente de chaque claque.

-    Aie ! Arrête ! Ca fait mal !
-    Ma petite Marion … une fessée n’est pas censée faire du bien … c’est une punition …

De temps en temps ma main s’égarait sur la partie sensible du haut des cuisses, arrachant un petit cri plus aigu à Marion. J’interrompis les claques. Il était temps de passer à ce que j’avais promis à Marion, à savoir une vraie fessée, une fessée déculottée, une fessée à nu sur sa peau. L’espace d’une seconde, Marion se méprit sur l’arrêt de sa punition.

-    C’est … c’est fini ?

Je glissais ma main sous l’élastique de sa petite culotte et tout en commençant à la baisser, je répondis d’une voix très calme :

-    Non … pas vraiment … je dirais même que cela vient juste de commencer.

Marion ravala sa salive. Au fond d’elle-même elle savait que ce n’était pas fini, qu’elle allait subir cette fessée cul nu, comme une gamine, et cette perspective d’être mise à nu la fit frissonner.

-    Sam … s’il te plait … non … j’ai déjà été bien punie … ce n’est pas nécessaire …
-    Oh que si c’est nécessaire jeune fille …

La culotte était maintenant à mi-cuisses. Je continuais à la retirer lentement, et Marion frissonna de nouveau en sentant ce dernier rempart glisser sur ses cuisses, passer les genoux, les mollets, les chevilles … La culotte franchit enfin les socquettes blanches qu’elle portait aux pieds et finit par atterrir sur le sol. Je réajustais Marion contre moi et posais ma main sur sa fesse droite.

-    Bien. Maintenant tu vas sentir ce qu’est une vraie fessée.

Dans cette position honteuse Marion semblait paralysée, mais je sentais une agitation intérieure intense en elle. Ses deux petites fesses avaient commencé à prendre une jolie couleur rosée.

-    Tu vas comprendre ce qu’est une fessée cuisante.

Je levais la main, m’apprêtant à démarrer cette seconde série de claques sur la peau nue. A cet instant Marion commença à gigoter nerveusement, essayant de rouler sur mes genoux pour se libérer.

-    Eh bien ! On veut s’échapper ? Pourtant tu devras subir ta punition jusqu’au bout.

Je resserrais mon étreinte et ma main s’abattit sur la peau nue, arrachant un gémissement à Marion. L’étoffe de coton n’était plus là pour amortir un tant soi peu les claques, mais surtout la honte d’être mise à nu et d’imaginer mon regard sur ses fesses, cuisses et jambes découvertes rajoutait sans doute à sa confusion intérieure. Sa peau commençait à rougir et devenait de plus en plus sensible à chaque nouvelle claque. Marion commença à gigoter et s’essayait à donner des coups de pied dans le vide, tentatives infructueuses pour échapper à son sort. Je fis une pause.

-    Cela t’a servi de leçon ?

Seuls quelques sanglots firent écho à ma question. Marion tenta de se relever mais je continuais à la maintenir couchée sur mes genoux.

-    Je ne veux plus !
-    Tu n’as pas répondu à ma question …

En guise de réponse Marion me lança une pique dont elle avait le secret en tentant désespérément de s’échapper. Agacé, ma main s’abattit de nouveau sur la peau rougie.


Marion était maintenant en larmes, toujours couchée sur les genoux, ses fesses à l’air. Elle n’osait plus bouger. Ses deux mains vinrent se poser doucement sur la peau rougie par les claques. Un petit gémissement sortit de ses lèvres.

-    Aie ! Ca fait mal !
-    Marion … une fessée n’est pas censée faire du bien. Surtout une fessée cul nu. Je te rappelle que c’est une punition.
-    Mais … ça fait mal quand même !
-    Oui … ça fait mal … mais c’est pour ton bien … peut-être te souviendras-tu ainsi de ce qui arrive quand on se comporte comme une gamine … et peut-être t’amélioreras-tu …
-    Oui … oui … aie …
-    Allez … et pour que tu retiennes bien ta punition … tu vas aller méditer à genoux sur ce coussin … là devant le mur …

Je laissais Marion se relever doucement et lui donnait un mouchoir.

-    Tiens … mouche-toi …
-    Merci … je … je peux remettre ma culotte ?
-    Non. Tu te mets à genoux fesses nues.
-    S’il te plait …

Le regard de Marion s’était fait suppliant.

-    Tu veux que je recommence ?
-    Non !
-    …

Marion, gênée, obtempéra et se dirigea vers le coussin. Elle hésita un instant, plia une jambe, puis l’autre, et s’assit devant le mur. Instinctivement elle porta de nouveau ses mains à hauteur de ses fesses, comme pour les dérober à ma vue.

-    Marion. Tes mains croisées derrière le dos s’il te plait.

Marion attendit quelques secondes, semblant peser le pour et le contre, puis comme à regret, ses deux mains se rejoignirent et se croisèrent derrière ses fesses endolories.

-    C’est bien. Je viendrai voir dans cinq minutes si tu es calmée.

lundi 18 octobre 2010

Le partiel (2ème partie)

Marion portait un collant noir en dessous de sa jupe courte, mettant en valeur les jolies courbes de ses mollets et de ses cuisses. J’imaginais la courbure de ses petites fesses rebondies derrière l’étoffe légère, derrière son collant noir, derrière sa petite culotte. A la pensée que dans moins d’une minute ces courbes seraient à portée de ma main, que je maintiendrais ce corps contre le mien, que je ferais rougir cette peau claire sans aucune hésitation, une vague de désir monta en moi. Je m’approchais de Marion, ses mains toujours croisées derrière son dos.

-         Eh bien jeune fille … Es-tu prête à la recevoir, cette fessée ?

Marion baissa les yeux. Je sentis qu’elle détestait cette attente, qu’elle aurait voulu que cela commence, que cela soit déjà fini même … 

-         Tu sais que je n’aime pas du tout quand tu te comportes de cette manière. Tu t’énerves pour un rien, et ce sont les autres qui en subissent les conséquences. Je te l’ai déjà dit cent fois. Et j’en ai marre de m’escrimer à te le répéter.

Marion m’écoutait maintenant sans rien dire. Elle attendait. Je continuais à la réprimander d’un ton sec et sans appel.

-         Comme tu ne comprends pas ce que je t’explique, je vais changer de méthode. Une bonne fessée va t’aider à comprendre tout cela, je crois. 

Je pris Marion par le bras et l’entrainait vers le canapé tout proche. Elle résista, mais une claque de ma main sur sa cuisse lui fit comprendre qu’il n’était plus temps de reculer. Je m’assis et à partir de là tout s’enchaina très rapidement. Mes deux mains se glissèrent sous sa jupe et baissèrent son collant, je basculais Marion sur mes genoux malgré ses protestations, relevais sa jupe et ses deux petites fesses rebondies apparurent à mes yeux, enserrées par une charmante petite culotte.


-         Tu comprends j’espère que je fais cela pour ton bien, ma petite Marion.
-         S’il te plait ! Non ! Ne fais pas ça ! Je … je regrette ! Je te demande pardon ! Je …
-         Je connais tout cela. Plus tu parles, plus tu m’agaces, et plus tu m’agaces plus tes fesses vont rougir. Oui je te pardonnerai, bien sûr, mais après. Tu es prête maintenant ?

Marion gigota, tenta de s’échapper et plaça sa main en guise de protection, paume tournée vers le ciel, à hauteur de ses fesses. Je la saisis de ma main gauche et la ramenait fermement sur son dos. 

-         Décidément tu es incorrigible. Enfin … c’est une façon de parler …

Je levai la main. Marion était au bord des larmes.

dimanche 17 octobre 2010

Le partiel (1ère partie)

Marion arrivait de la fac. A la façon dont elle ouvrit la porte de l’appartement, jeta son sac sur le canapé et poussa un « Pffff … » accompagné d’une moue dédaigneuse, je sus que la note de partiel qu’elle était allée consultée ne devait pas être bien brillante. J’en reçus la confirmation quasi-immédiate à ses premières paroles lorsqu’elle eut fini d’enlever ses chaussures et se débarrasser de sa veste bleu marine.

-                    Tous des salauds ces profs !
-                    Tu veux dire que tes talents n’ont pas été estimés à leur juste valeur ?

Mon ton était légèrement ironique, car je savais que Marion n’avait pas vraiment préparé ce partiel à fond …

-                    Tu ne vas t’y mettre toi aussi !
-                    Oh … tu es majeure et vaccinée après tout … tout ce que je voulais dire c’est que la note que tu sembles avoir obtenue doit simplement être le reflet de ton investissement personnel …
-                    T’as pas le droit de dire ça ! De toute façon tu ne comprends rien à rien, comme d’habitude !
-                    Ah ? Tu ne généralises pas, là ?

De l’ironie mon ton avait basculé à l’agacement. Quand Marion était de mauvaise foi, elle pouvait aller loin et refuser de démordre de son opinion. Quitte à devenir agressive.

-                    Ah non alors ! T’es toujours prêt à me faire la morale, mais de toute façon toi tu ne fais rien !
-                    Pardon ?

Mon ton de voix avait changé. Ayant déjà pratiqué ce type de conversation, j’étais bien décidé à ne pas laisser celle-ci dégénérer, et je savais que dans ce cas là les paroles étaient vaines, la discussion et le raisonnement inutiles. A ce stade là une seule méthode marchait. En un mot, un regard, Marion comprit que quelque chose avait basculé. L’air s’était subitement alourdi, une tension venait de s’installer. Marion resta trois secondes bouche bée, semblant hésiter sur l’attitude à prendre, continuer dans ses récriminations ou arrêter tout de suite et s’excuser. Elle n’en eut pas le temps.

-                    Je …
-                    Marion ! Ca suffit maintenant !
-                    Mais …
-                    Je te dis que ça suffit ! Tu te conduis comme une gamine !

Au mot gamine je sentis Marion déstabilisée. Elle savait que cette comparaison allait l’emmener vers des rivages qu’elle espérait et redoutait à la fois. 

-                    Mais …
-                    Oui. Un vraie gamine. Qui parle à tort et à travers. Ton comportement m’agace, là. Beaucoup. Tu sais ce que tu mérites j’imagine.

Instinctivement Marion plaça ses mains derrière son dos, comme pour se protéger, et les tordit nerveusement l’une dans l’autre. Elle se rendit compte qu’en me montrant par ce geste son appréhension, elle imaginait tout à fait ce qu’elle méritait.

-          Sam … Je …

Je sentais Marion honteuse de ses propos, prête à les regretter. 

-                    Marion … non seulement tu as une fâcheuse tendance à prendre du retard dans tes études, mais en plus tu ne sembles pas assumer comme il se doit tes choix. Il est temps que tu t’en rendes compte.
-                    Sam … Je … tu … tu as raison … excuse moi … je te promets que …
-                    Marion. Tu me promettras tout ce que tu veux une fois que tu auras subi la punition que tu mérites.
-                    Mais …
-                    Tu vas recevoir une bonne fessée … qui va te remettre les idées en place.

Le mot fessée que je venais de prononcer porta l’estocade. Marion sentit que je ne reculerai pas, que dans quelques minutes tout au plus elle se retrouverait en travers de mes genoux et subirait cette punition annoncée, qu’elle se sentirait honteuse, qu’elle se débattrait au fur et à mesure des claques, que son postérieur allait rougir … Elle regretta soudain son attitude, tout en sentant que la ligne blanche avait été franchie et que l’inéluctable allait se produire.

-          Noooooon ! Je ne veux pas !

Ma voix calme fit écho à sa protestation.

-                    Que tu le veuilles ou non ma petite Marion … je vais te fesser comme une gamine, tes fesses vont rougir, et crois moi tu vas t’en souvenir. Viens-ici !
-                   

Marion ne bougea pas, comme paralysée. Ses yeux s’embuèrent de larmes.

-          Tu veux que je vienne te chercher ? 

Marion était prise dans un conflit intérieur qui opposait deux forces, l’une la poussant à venir vers moi pour subir sa punition, et l’autre résistant de toutes ses forces pour lui échapper. 

-                    Bien. Puisque tu ne sembles pas te décider, je vais venir te chercher. Et pour prix de ton hésitation je te garantis que la fessée que tu vas recevoir va être particulièrement cuisante. Tu pourras gigoter tout ce que tu veux je ne te lâcherai pas, crois-moi. Et ce n’est pas tes larmes qui m’arrêteront.

Marion sembla se décomposer. Je pouvais sentir la nuée de papillons qui s’agitait dans son ventre. Mille pensées défilèrent dans sa tête. Dans quelques secondes j’allais venir la chercher. Dans quelques secondes j’allais saisir son poignet. Dans quelques secondes sa jupe serait relevée. Dans quelques secondes elle se retrouverait sur mes genoux, maintenue fermement, ses deux globes fessiers à portée de ma main. Dans quelques secondes … Ma voix interrompit le cours de ses pensées.

-                    Jeune fille … une bonne fessée cul nu va te faire beaucoup de bien.
 









On m'a souvent posé les questions suivantes : "Qui est Marion ? Existe-t-elle ? Les récits de mon blog sont-ils de vrais récits ?" Même si je ne l'avais encore jamais dit explicitement sur ce blog, je n'ai jamais caché à mes correspondantes que j'ai commencé à mettre en scène mes histoires avec une Marion imaginaire pour décrire la façon dont je rêvais de vivre ce fantasme. Cependant au fil de mes découvertes, certaines histoires se sont teintées de réalité ... d'autres ne sont là que pour imaginer, préciser ...

L'objectif premier de ce blog est  pour moi de partager ma vision des choses. Il n'est pas (ou peut-être dirais-je plus, car j'ai sans doute évolué) de partir à la recherche d'un idéal innatteignable par définition, mais finalement de dire "Voilà. C'est comme ça que je ressens les choses, c'est comme ça que j'ai envie de les vivre". J'y mélange de temps à autre quelques réflexions, rarement quelques états d'âme. Comme pour la fessée, je n'aime pas l'explicite, je préfère les demi-mots, et au bout du compte entrer vraiment en relation avec une personne pour partager des moments qui n'appartiennent qu'à nous.

samedi 18 septembre 2010

Tu es allée trop loin ...

Marion n'avait eu de cesse, ce dernier trimestre, de me demander mon aide pour terminer avec succès son année d'étudiante en troisième année de fac de littérature. Aide morale que je lui avais prodiguée de nombreuses heures en la soutenant et en la coachant, en lui remontant le moral à défaut de pouvoir lui expliquer en détail les subtiles différentes entre les figures de style qu'elle devait réviser, de l'oxymore à la paranomose en passant par l'anadiplose. Anadiplose ? Oui, même l'anadiplose ! 

Elle avait échouée. Les figures de style n'étaient pas son fort.

- Marion ... tu n'as qu'a t'en prendre à toi-même ...
- C'est pas juste ! Et de toute façon tu ne m'as même pas aidé !
- Pardon ?

Marion fit une moue désabusée.

- Ben oui ... tu ne m'as pas soutenue ...
- Je crois qu'il vaut mieux être sourd que d'entendre cela.

Ma dernière répartie s'était faite sur un ton calme. Je sentais Marion énervée, et je me demandais si elle allait se calmer ou au contraire continuer ses reproches mêlés de mauvaise foi. Elle était vêtue d'une courte jupe noire, dont l'étoffe légère mettait en valeur ses cuisses bronzées. Le regard que je lui jetais ne laissa aucun doute sur mes intentions. La perspective de lui montrer les limites à ne pas dépasser avec une méthode tout à fait old fashioned n'était après tout pas pour me déplaire.

- Je crois que tu as besoin de comprendre certaines choses.
- Ah bon ? Ben moi je crois pas !
- C'est ça ... tu as besoin d'aide pour comprendre, je crois ... et comme je sens que tu en as besoin, je vais faire ... je vais faire un geste pour toi, si tu vois ce que je veux dire ... Tu as simplement besoin qu'on te traite comme une gamine, puisque tu te conduis en vraie gamine. Pour un peu on dirait que tu vas bouder ...
- De toute façon j'en ai rien à f..., c'est largement de ta faute, et ...

Marion n'eut pas le temps de finir sa phrase. Ma main s'abattit sur sa cuisse nue juste en dessous de sa robe légère.

- Aie !
- Je crois que tu mérites une bonne leçon. A défaut d'avoir appris les tiennes.

Je savais que dans ces circonstances Marion ne goûtait pas vraiment mon humour. Mais je savais aussi qu'au fond d'elle même elle aspirait à cette fessée, qui allait enfin résoudre les tensions internes qui l'habitaient.

- Marion ! J'en ai tout simplement marre de ton attitude ! Il est temps que tu grandisses, et je vais t'y aider !
- Je suis grande !
- Oui, c'est vrai, 1m72, on ne peut pas dire le contraire ....
- Tu te crois malin peut-être ?!
- Je crois surtout que tes fesses vont rougir sérieusement.

Nous avions assez parlé. Il était temps de passer à l'action. Il était temps de laisser tomber les mots, en les remplaçant par ma main ...

- Marion ... tu vas recevoir une fessée cul nu.

Marion avait blêmie. 

- Je ... Nooon ! J'ai ... j'ai ... j'ai trop honte ...
- Marion ... je crois que cela te fera le plus grand bien ...
- Mais ...
- Marion ... tu es allée trop loin ...

Fessée et BDSM

Lorsque j'ai commencé à assumer mon fantasme de fessée je me suis posé la question de sa relation avec le BDSM, et de mon attirance ou non vers ces pratiques, sachant que la fessée est souvent considérée comme une pratique de base du BDSM, du BDSM "vanille" en quelque sorte. J'ai découvert que certaines pratiques pouvaient me parler, comme celle d'attacher ma partenaire (maintenir par un lien, à la fois physique et symbolique, est une sensation très forte) , mais j'ai découvert au final que beaucoup de choses ne me parlaient pas, ne m'attiraient pas.

Par exemple :

- Je ne suis pas attiré par l'exhibition. Les sexes offerts et montrés crûment n'éveillent pas en moi le désir. Je déteste par dessus tout les gros plans explicites lorsque je regarde une vidéo faisant intervenir une fessée. Je préfère ce qui est caché, ce qui est à dévoiler, ce qui constitue pour moi tout le jeu de l'érotisme. Avant de mettre à nu j'ai besoin d'imaginer, de rêver, d'où mon attirance sans doute pour les tenues courtes (shorts, jupes courtes, ...) que mes lecteurs (que j'espère être en majorité des lectrices ;-) ont pu remarquer.

- Je ne suis pas à l'aise avec le fait d'administrer de la douleur que j'estime violente via des pinces, de la cire chaude, des lanières de cuir par exemple ... (hormis le martinet sur les fesses et les cuisses qui ne me pose pas de problème ...). Est-ce une question de "mesure" ?

- Les codes vestimentaires BDSM ne résonnent pas en moi, de même que les lieux - donjons, cachots, chaînes, croix de St André ... - qui sont peut être trop éloignés pour moi de la réalité, trop "artificiels" ... mais je ne nie pas que cela puisse être ressenti différemment par les pratiquants puisque tout cela existe ...

- Les codes de communication (maître, esclave, soumise) me dérangent dans le sens où dans une relation, j'ai besoin d'affirmer bien évidemment mon autorité et ma fermeté, mais j'ai du mal à imaginer un lien de dépendance où la personne serait en permanence dépendante de mon bon vouloir et de mes ordres. J'ai besoin qu'elle assume sa liberté, même si pendant certains instants privilégiés c'est moi qui vais détenir l'autorité et le lui faire savoir. J'ai l'impression d'autre part que dans ce monde BDSM on peut dériver vers la manipulation (consciente ou inconsciente) d'un maître ou d'une maîtresse qui chercher à profiter de la personne qu'il/elle a en face pour satisfaire ses propres désirs, sans échange véritable, une sorte de relation qui peut vite devenir à sens unique (et en cas de doute ou de mal-être de la soumise, il est facile de répondre sur l'air de : "je suis ton maître et de toute façon, par définition, je sais ce qui est bien pour toi", avec au bout du compte une sorte de chantage et/ou de manipulation). Je ne veux en aucun généraliser, ce type de relation est parfois sur le fil du rasoir, et j'imagine que certaines relations sont équilibrées et remplies d'amour et de respect. Mais j'ai eu quelques doutes sur certaines quand j'ai lu ici ou là sur la toile des récits sur des forums ou des blogs.

Le BDSM et la fessée me paraissent être deux moyens d'arriver pour les personnes qui le pratiquent à atteindre des états de bien-être, de jouissance, de relâchement de tensions faisant intervenir tous les deux la douleur et le lâcher-prise. J'ai l'impression que la différence est dans l'imaginaire exploré : le BDSM me paraît faire intervenir des univers adultes et très codifiés (donjon, chambre des tortures, ...) alors que la fessée le fait par la mise en scène de situations régressives faisant intervenir des figures tutélaires de l'autorité, d'où les nombreux scénarios professeur-élève pour ne citer que ceux là.

La limite entre ces deux univers n'est probablement pas aussi étanche que cela, je donne juste mon ressenti personnel.

mardi 17 août 2010

Elle savait ...

- Marion ! Tu vas te prendre une fessée !

Marion baissa la tête. Habillée en short court, elle savait que j'allais venir lui saisir la main. Elle savait que les premières claques qui s'abattraient sur ses cuisses pour l'emmener dans la chambre claqueraient de plus en plus douloureusement si elle renâclait pour avancer. Elle savait que le cuir du martinet n'était pas loin et que si son attitude le nécessitait elle irait elle-même le chercher. Elle savait qu'à ce moment là les lanières danseraient dans l'air et virevolteraient avant de finir claquer sur sa peau nue et laisser des striures rouges sur ses fesses et ses cuisses. Elle savait que j'allais baisser son short. Elle savait qu'elle devrait se mettre à genoux. Elle savait que j'adorais cette position. Elle savait qu'au fur et à mesure de sa punition, mes doigts s'écarteraient un peu, rendant les claques plus douloureuses. Elle savait que je baisserais sa culotte.Elle savait qu'elle aurait honte.

- Sam ...

Ses yeux étaient embués de larmes. Elle savait que je ne céderai pas. Elle savait que je ne commencerai pas tout de suite. Elle savait que j'allais la sermonner. Elle savait qu'elle aurait hâte que cela commence. Elle savait que la punition terminée elle méditerait sur sa conduite. Elle savait qu'elle aurait peur, l'espace d'un instant, d'être abandonnée. Elle savait que mes bras s'ouvriraient et qu'elle s'y précipiterait pour un long et doux câlin rempli de tendresse.

- Marion ...

Elle savait.

mercredi 21 juillet 2010

Tongs (2ème partie)

Le matin Marion se réveilla endolorie. Elle avait dormi sur le ventre, ce qui m'avait permis d'admirer au passage toute la nuit ses petites fesses rebondies et de les caresser doucement, lui arrachant par moments de petits gémissements qui s'étaient vite transformés quand ma main s'était égarée vers son humide intimité ...

Nous avions alors fait l'amour sauvagement, elle dans cette même position, un polochon glissé sous son ventre.

L'aube s'était levée. J'étais sorti tôt, pour faire quelques photos sur la plage déserte, et assister au réveil de la station balnéaire. En rentrant, j'avais préparé un thé fort très légèrement sucré, et acheté un croissant frais. Marion s'était réveillée doucement. Elle s'était étirée telle une petite chatte, et s'était pelotonnée contre moi lorsque je m'étais recouché, apportant sur un plateau le petit déjeuner.

- Sam ...
- Oui ?
- Il faut que je t'avoue quelque chose ...
- Ah ?
- Oui ...

Marion avait pris un petit air mutin.

- J'ai jeté les tongs hier soir ... comme ça tu ne pourras plus me fesser avec !
- Et bien ... tant pis alors ...

Mon air indifférent n'alerta pas Marion, encore à moitié embrumée dans le sommeil ... Elle poursuivit d'un air bravache :

- De toute façon ... cette espèce de caoutchouc ... même pas mal !
- Au fait ... je t'ai ramené un petit cadeau ... avec le croissant ...

Je désignais un sac de papier brun que j'avais posé sur le lit. Marion me regarda d'un air étonné.

- Tu n'ouvres pas ?
- Si ... si ... mais ..
- Oui, c'est pour juste après le petit déjeuner ...

Marion se saisit du sac et l'ouvrit lentement. Il contenait une magnifique paire de tongs en cuir ...

mardi 20 juillet 2010

Tongs

Marion avait le visage fermé. Nous étions sur la plage. Dès le matin, au réveil, j’avais senti sa nervosité. Elle était manifestement ailleurs, littéralement « hors d’elle », et je savais depuis que nous partagions ces jeux qu’une bonne fessée était un moyen radical pour elle de lâcher prise. Je sentais son besoin de se laisser aller, de s’abandonner enfin à mes mains, couchée sur mes genoux, me suppliant une dernière fois de sa petite voix … Cependant nous avions vaqué à nos occupations, laissant petit à petit la tension s’installer. A la plage, Marion portait son maillot de bain deux pièces bleu marine, son shorty moulant délicieusement ses deux petites fesses. La dispute était arrivée très rapidement, un prétexte banal. Marion était de mauvaise foi. Elle l’avait admis. J’avais juste dit :

-    Bon. On rentre. Je ne veux plus discuter.
-    Mais …
-    Il n’y a pas de mais. Tu m’as poussé à bout, on rentre.
-    Et …

Les yeux de Marion essayèrent de chercher une lueur de réconfort dans les miens, mais mon visage fermé l’en dissuada et elle finit par baisser les yeux, légèrement embués.

-    …
-    Je … je te demande pardon, Sam …

Tout en prononçant cette phrase d’un air gêné, Marion se balançait d’une jambe sur l’autre, tortillant nerveusement ses doigts.

-    Oui. Et bien on verra ça après, d’accord ?
-    A … après quoi ?
-    Tu le sais très bien.
-    Je …
-    Oui. Je vais m’occuper de toi. Ca ira mieux après je crois.
-    …

Arrivés à la maison, je pris Marion par le bras et l’entrainait dans la chambre. Elle essaya de résister, mais ma main enserrait fortement son coude, et je la fis entrer sans ménagement. Sitôt le seuil franchi, Marion commença à s’affoler. Je me contentais de la regarder, sans répondre à ses supplications. Il fallut moins d’une minute pour que sa robe d’été glisse sur ses reins pour finir par terre, légèrement froissée, que son maillot de bain soit descendu à mi-cuisse, et qu’elle soit couchée sur mes genoux, avec ses deux tongs qu’elle avait conservées au bout de ses orteils. Je commençais la fessée. Marion commença à battre des jambes.

-    Marion. Tu arrêtes de t’agiter comme cela. Si tu t’avises de perdre une de tes tongs, c’est avec elle que je finirai ta fessée. Tu es prévenue.

Au bout de quelques minutes, malgré ses efforts pour limiter les mouvements erratiques de ses jambes, un coup sur la cuisse la fit sursauter, et une tong vola à travers la pièce.

-    Marion … ramène moi cette tong. Et donne la moi.

Marion me regarda.

-    Mais … qu’est ce que …

Elle s’interrompit … elle avait compris mon regard. Ses fesses déjà rouges allaient devoir supporter d’autres assauts,  moins doux sans nul doute …

-    Marion … je compte jusqu’à trois … si à trois tu n’as pas ramené cette tong, c’est le martinet que tu iras chercher … Un …

Cette admonestation déclencha une panique au fond de ses yeux, et je n’eus pas besoin d’en faire plus pour retrouver Marion de nouveau couchée sur mes genoux, une tong dans la main droite …

-    Marion … désormais, chaque fois que tu iras à la plage, chaque fois que tu enfileras ces tongs, tu te souviendras de la correction que je vais t’administrer … et chaque fois que tu sentiras cette lanière entre tes orteils, tu penseras que d’autres lanières peuvent t’attendre si tu ne te comportes pas enfin comme une adulte responsable …

Je levais le bras.

dimanche 18 juillet 2010

Au lit (4ème et dernière partie)

La demi-heure s'était écoulée. Lorsque je rentrais dans la chambre, le visage fermé, Marion était allongée sur le dos sous la couette. Elle me jeta un regard suppliant.

- Sam ! S'il te plait ! Non ... je ne veux pas ...
- Ça, il fallait y penser avant ...

Sans hésiter je relevais la couette blanche, douce et légère. Mon bras gauche empoigna Marion par son épaule et je la fis rouler sur le côté, contre mes genoux, laissant à ma main droite tout le loisir de claquer ses cuisses nues et ses fesses recouvertes d'une simple petite culotte de coton à motifs de couleur pastel. Marion essaya de protester et fit une tentative pour interposer sa main en guise de protection.

- Enlève cette main !

L'ordre fut ponctué d'une claque sur la fesse gauche.

- Aïe ! Ca fait mal !

Je ne pris pas la peine d'expliquer une fois de plus à Marion qu'une fessée n'était pas censée faire du bien. Ma main gauche saisit son poignet et le ramena au bas de son dos. Ma main droite s'abattit alors alternativement sur ses fesses offertes. Marion ne disait plus rien, laissant parfois échapper quelques gémissements retenus. Au fur et à mesure que les claques s'abattaient, sa peau rougissait, et ses jambes commencèrent à s'agiter en légers soubresauts. Elle éclata soudainement en sanglots. 

- Sam ! S'il te plait ! Arrête ! J'ai compris !
- Marion ... qui décide d'arrêter ?
- C'est moi !
- Bien. Puisque tu le prends comme cela ...

Mes mains s'emparèrent du haut de sa petite culotte et commencèrent à la faire glisser sur ses fesses.

- Nooooon ! Pas la culotte ! Pas la ...

La protestation de Marion fut interrompue par une claque sèche sur sa cuisse.

- Aie !
- Tu veux que je finisse cette fessée uniquement sur les cuisses ?
- Noooooon !
- Bien. Alors rappelle-moi qui décide de baisser ou non ta culotte ?

Vaincue, Marion murmura, le souffle court :

- C'est ... c'est toi ...
- Et qui décide quand la fessée est finie ?
- C'est ... c'est ... c'est toi.
- Très bien. Et tu vas voir - ou plutôt sentir - comment je traite les petites impertinentes.

Mes mains se repositionnèrent et je fis glisser lentement la petite culotte sur les cuisses, les genoux, les mollets et les chevilles. Les sanglots de Marion redoublèrent, comme si la honte de se retrouver dans une telle position était beaucoup plus forte que la fessée elle-même.

- Bien. Mets-toi à genoux.

Marion prit un air surpris.

- C'est ... c'est fini ? Tu m'envoies au coin ?
- Non ... pas tout à fait ... tu vas te mettre à genoux pour recevoir la dernière partie de ta punition.
- Saaam ! Nooon !
- Marion ... tu pourrais arrêter de dire non de temps en temps ? Tu m'agaces ... Allez !

Marion se mit lentement à genoux. Mon bras gauche l'entoura pour la maintenir et l'empêcher de se débattre. Dans cette position ses jambes ne pourraient s'agiter et ses fesses seraient à portée de ma main. Elle ne pouvait s'abandonner complètement, étant obligée de garder son équilibre. Ses petites fesses rebondies appelaient ma main droite. Celle-ci s'abattit alors sur son séant déjà rougi. La sensation était différente d'une fessée habituelle. La position à genoux rappelait celle de l'acte de contrition et renforçait la soumission à mon autorité. La honte d'être nue rajoutait un trouble supplémentaire. Les claques étaient me semble-t-il plus fermes, plus efficaces. Il en fallut peu pour que les sanglots reprennent. Trois claques appuyées et successives sur chacune de ses fesses, administrées avec le bout des doigts transformèrent les sanglots en larmes. Marion ne protestait plus, s'abandonnant à la punition méritée. J'annonçais à Marion les dix dernières claques, cinq sur chaque fesse. Elle ne protesta pas.

- C'est fini.

Le premier geste de Marion fut de remettre sa petite culotte. Je lui tendis un mouchoir. Quelques larmes coulaient sur son visage et semblaient avoir lavé ses yeux. Son regard clair me fixa et elle murmura :

- Pardon.
- Oui. Je te pardonne ...

J'ouvris mes bras et nous roulâmes sur le matelas, nos corps enlacés. Marion me serra très fort.

- Sam ...
- Oui ?
- Merci ...

lundi 5 juillet 2010

Etats d'âme ... et ta soeur !















Titre emprunté à un célèbre photographe français ... Jeanloup Sieff ... Sourire ... à propos de ma dame ... enfin ... j'aimerais bien ! Rire ! J'aimerais bien ... qu'elle m'appelle ... non pas qu'elle devienne ma dame ... quoique ... une petite princesse ... qui joue parfois à la gamine ... bref ... passons ... je ne sais même pas pourquoi je vous raconte ça ... heureusement que ce blog n'est lu par personne quasiment ... et que personne ne comprendra ... enfin ... pas grand monde ... bon ... regardez juste la photo quoi ... floue ... oui ... par moments c'est pas très net dans ma vie ... et alors ? Pas vous ? Bon ... nobody is perfect ... je réclame le droit à l'imparfaititude ... quoi ? l'imperfection ? oui, c'est ça ... bon ... quoi ... tout le monde peut se tromper, non ? Au moins je m'exprime ... Qoui ? Je dérive de la ligne directrice de mon blog ? Et alors ? Y'en a t'il vraiment ? Une ligne directrice ? Parfois ... le moral est plus ou moins haut ... alors délirer un peu ... ça fait du bien ...

jeudi 24 juin 2010

Up and down













Des hauts ... des bas ... de temps en temps il faut se retourner ... relativiser ... voir le chemin parcouru ... peut-être que le bas dans lequel on est ... est très haut par rapport à l'altitude à laquelle on était il y a six mois ... ça relativise les choses ... on les voit sous un autre angle ... et ça change pas mal de choses ... alors au lieu de rester triste ... de ce qui n'est pas encore là ... on regarde les choses autrement ... le chemin parcouru ... les filles dans la rue ... en tenue légère ... avec de jolies courbes ... les jambes nues ... life is going on ...

Et puis ... quand on a plongé profond ... qu'on a été embourbé ... et qu'on remonte ... il faut le faire par étapes ... et à chaque étape décompresser ... sinon on remonte trop vite à la surface et on explose ... il faut s'habituer à la lumière ... ouvrir les yeux petit à petit ... et être fier du chemin parcouru.

Pourquoi cette photo ? Parce qu'elle est tendre ... prise il y a quelques mois ... mon côté néo-romantique sans doute ;-)

mardi 22 juin 2010

Saloperie de bordel de merde !













Non ... juste un coup d'humeur ... qui va passer ... ben ... ça arrive, quoi, non ?!? Pas à vous ? Ben voilà ... ça fait du bien ... c'est ce qu'on appelle un billet d'humeur ... de mauvaise humeur, oui ... oui ... je sais ... ça ira mieux demain ... enfin ... MERDE !!!!!!!!!!!

Ah ... vous ne savez pas ... peu importe ... aucune importance ... pour vous ... pas trop envie de m'étendre ... Life is going on ... Sorry to write such a post ... not very useful ... just for me ... private post ... like a joke ... private joke ... but not really a joke ... it doesn't matter ... for you ... just for me ... shiiiiiiiiiit !!!

Bon ... jolie photo, au moins, non ? ;-)

dimanche 20 juin 2010

Au lit (3ème partie)

- Marion ! Qu'est ce que je t'ai demandé ?
- ...
- Bon. Puisque tu ne sembles pas comprendre ... ce que je t'ai demandé... qui était pourtant simple ... je ne vais pas continuer à perdre mon temps.

Je m'approchais de Marion et lui saisis le bras. Elle n'était pas décidée à se laisser faire, mais il me fut facile de la relever de force.

- Puisque tu n'es pas en petite tenue ... c'est moi qu'y vais t'y mettre ... et cela te vaudra une bonne fessée supplémentaire ...

- Sam ! Nooooon !

Le short fut rapidement baissé et enlevé. Tenant Marion de la main gauche, ma main droite s'abattit sur ses fesses.Trois claques de chaque côté, suffisamment appuyées pour lui montrer que je n'étais pas d'humeur à plaisanter.

- Aie !
- Marion ... tu vas au lit maintenant. Immédiatement.
- Mais ... ce n'est pas l'heure !

La perspective d'être mise au lit comme une gamine ne semblait pas enchanter Marion.

- Marion ... je vais perdre patience ... je te signale que ceci n'est qu'un acompte ... et que ta fessée reste à recevoir ...

Marion baissa la tête.

- Sam ... s'il te plait ... je ... je ne veux pas ...

Sa voix était devenue toute petite.

- Marion ... tu vas au lit maintenant. Je reviens te voir tout à l'heure.
- Mais ... ma fessée ?
- Oui ... tout à l'heure ... quand tu auras médité sur ta conduite ...

Marion, vaincue, souleva la couette, s'allongea et tira à elle la douce étoffe blanche remplie de plumes jusqu'à son menton. Ses deux mains restèrent accrochées sur le rebord, comme pour se protéger. Elle savait que quand je reviendrai ce serait mon premier geste, retirer cette couette pour la découvrir, en petite tenue, ses courbes à portée de ma main ... prêtes à rougir ... elle savait que je l'obligerai à se mettre sur le côté ... et que dans cette position elle ne pourrait pas faire grand chose ... que si nécessaire je lui maintiendrai les poignets ... Marion me jeta un regard suppliant.

- A tout à l'heure.

Je sortis de la pièce en fermant la porte, laissant Marion réfléchir à sa punition.

jeudi 17 juin 2010

Au lit (2ème partie)

Lorsque je suis rentré dans la chambre, Marion n'était pas en petite tenue, et encore moins au lit. Assise sur le matelas posé à même le sol, enveloppant de ses mains ses genoux repliés, tête baissée, elle attendait. Loin d'être énervé, j'ai été touché par son attitude, sentant son angoisse et la bataille intérieure qui se déroulait en elle. Elle savait que je ne céderais pas, que son attitude ne lui vaudrait que des ennuis supplémentaires. Dehors un rayon de soleil contrastait avec l'ambiance pesante qui venait de s'installer. Marion était en short. Mon imagination supprima de mon esprit cette simple étoffe de tissu, et je sus que très rapidement Marion allait se retrouver en petite culotte, au lit, les fesses et les cuisses rougies.

- Sam ...
- Marion ...

mercredi 16 juin 2010

Au lit (1ère partie)

Début d'après-midi. Il fait beau dehors, mais orageux à l'intérieur de l'appartement.

- ...
- Marion ... tu es pénible ...
- C'est toi qui est pénible !

C'est à ce moment là que j'ai compris qu'il était inutile de négocier, d'argumenter, d'écouter, de raisonner, ou quelque autre verbe que ce soit que l'on peut trouver dans un quelconque manuel de psychologie. Le discours a ses limites, et pour les poser de manière concrète (toujours les limites), le recours à une méthode différente était la seule issue.

- Marion ...

Le ton de ma voix avait imperceptiblement changé. Mon regard s'était tranquillement posé sur elle, arrêtant net sa logorrhée.

- Marion ... tu files au lit ...
- Mais ... ça va pas ? Tu as vu l'heure ?
- Marion ... tu vas dans ta chambre, tu te mets en petite tenue et tu te glisses bien vite sous la couette ... je te retrouve dans quelques minutes ...
- Je veux pas !
- ...

Une minute passa. Marion me soutenait du regard, attendant mes paroles qui auraient relancé encore et encore la stérile discussion.

- Je ...
- ...

Marion avala sa salive et se dirigea vers la chambre.

mardi 15 juin 2010

Life is going on ...













Nuages dans le ciel ... j'aime photographier ces nuances le soir ... parfois orageuses ... contrastées ...













La lumière des derniers rayons du soleil est filtrée, reflétée par le ciel bleu, lavé par la pluie de l'après-midi.













La nuit va tomber. Il est temps de rentrer boire quelque chose de chaud. Le soleil tourne, la lumière va éclairer une autre partie de la terre.

Rien de bien cuisant dans ce billet ... pas d'aventure extraordinaire. Juste un moment de calme. Il n'y a pas que la fessée dans la vie ... ;-)

Life is going on ...

Traces













Un avion passe dans le ciel ... laisse une trace qui s'effacera bientôt ... mais qui persiste quelques instants dans la lumière ... une trace ... comme celle d'une main, d'une badine ou d'une lanière de cuir sur la peau nue ... qui marque ... au sens propre comme au sens figuré ... qui laisse une trace ... qui s'effacera bientôt ... mais qui pourra persister longtemps dans l'esprit de celle qui l'a reçue ... de celui qui l'a donné ... une marque ... une trace ... point d'orgue ... le moment où la fessée commence ... le moment où, qu'elle le veuille ou non, qu'elle soit d'accord ou non, elle se retrouve basculée sur mes genoux, le moment où elle lâche prise, s'abandonne enfin ... elle n'est pas d'accord, elle ne veut pas ... et en même temps ... elle sait qu'il va se jouer quelque chose ... elle redoute et en même temps espère ce moment où cela va commencer ... sans savoir quand cela se terminera ...

Marion était devant moi. Tête baissée. Mains derrière le dos.

- Marion ... cette fessée va te marquer ... au sens propre comme au sens figuré.

Le rouge lui monta aux joues. Elle resta immobile. Je me levais et vint lui saisir le coude.

mercredi 9 juin 2010

L'ombre de ma main













Ce soir là Marion était fatiguée. Besoin de dormir. De récupérer. Douche. Chemise de nuit. Petite culotte. Sous les draps. Bisous. Câlin. J'éteins.

- Sam ...
- Marion ... tu dois te reposer maintenant.

Cela faisait déjà deux fois en moins d'une demi-heure que Marion m'appelait. De nouveau j'entrebâillais la porte, laissant filtrer un rai de lumière dans la chambre. Je sentis qu'il fallait que je sois ferme, sinon à minuit Marion m'appellerait encore de sa petite voix ...

- Sam ... je ne dors pas ... ce n'est pas de ma faute ...
- Marion. Tu me rappelles encore une fois, et tu sais ce que tu recevras.
- Mais ...
- Stop.

Je refermais doucement la porte, espérant que ce dernier mot prononcé sans aménité mais dune voix ferme suffirait à calmer Marion. Je ne me faisais cependant pas d'illusions, et ne fus pas étonné, une demi-heure plus tard, d'entendre Marion réclamer alors que je passais devant la chambre :

- Sam ...

Agacé, j'ouvris la porte et me dirigeait vers le lit.

- Sam .. je ...
- Tu ne dors pas. Oui j'ai compris. Eh bien ... puisque tu es réveillée ... autant régler cela tout de suite.
- Sam ... tu ... tu veux régler quoi ?
- Marion ...

Ma main souleva doucement la couette et la fis glisser au fond du lit. Marion était couchée sur le coté.

- Marion ... je t'avais prévenue ... sais-tu ce que signifie l'adjectif cinglant ?
- ...
- Une claque cinglante ...
- Sam ...
- Marion ... tu vas juste recevoir deux claques ... cinglantes ... une sur chaque cuisse ...
- Saaamm ! NOOOONNNN !

Je pus lire dans les yeux de Marion une lueur d'angoisse ... elle détestait les claques sur les cuisses ...

- Marion ... tu préfères que j'aille chercher le slapper ? ou une lanière de cuir ?
- Sam ... je ... je suis désolée ... je te demande pardon ...
- Marion ... je t'avais prévenue ...
- Tu es sérieux là ? Tu ... tu vas vraiment ...
- Marion ... dans moins d'une minute tu auras la réponse à ta question ...

La suite fut rapide. En un tournemain, assis sur le lit, j'empoignais solidement Marion. L'ombre de ma main l'espace d'un instant s'inscrivit sur le mur blanc. Par deux fois ma main s'abattit sur les cuisses nues. Deux claques. Comme annoncé. Cinglantes.

Marion cria et ses yeux s'embuèrent de larmes. Je la laissai reprendre son souffle.

- Marion ... je vais prendre ma douche ... lire un peu ... si tu m'appelles ...
- Sam ... pardon ... je ... je vais dormir ... promis ...

La douche fut rapide. Le livre resta à sa place. Marion ne dormait pas lorsque je me glissais sous les draps à côté d'elle. Nous nous enlaçâmes.

- Sam ... Merci ...

Mes lèvres se posèrent doucement sur les siennes.

jeudi 3 juin 2010

La chaise













L'ombre de la chaise était là ... telle une sculpture de Picasso ou de Dali ... Menaçante ... Surréaliste ...

- Marion ... viens-ici ..
- Non !
- Marion ...
- Tu n'as pas le droit !
- Marion ... ce n'est pas ce dont il s'agit ... et tu le sais très bien ...

J'empoignais Marion par le poignet et l'entrainait vers cette chaise. Elle portait une jupe courte beige clair munie d'une ceinture. Elle se débattit à peine lorsque cette ceinture entoura ses poignets. Lorsque je la basculais sur mes genoux elle eut un cri d'effroi :

- Nooooon ! J'ai peur de tomber !
- Marion ... n'aie pas peur ...  je te maintiens ... je ne te laisserai pas tomber.

La punition de Marion pouvait commencer.

mardi 1 juin 2010

Princesse Marion (troisième partie)












Le chiffre "trois" était tombé. Marion était restée sur mes genoux. Têtue comme elle pouvait l'être. Le visage fermé. Les lèvres serrées. Comme si elle voulait tester mes limites, comme si elle désirait aller elle-même au delà de ses limites, comme si elle aspirait à découvrir cet inconnu, ce qui allait pouvoir se passer si ...

- Marion. Je t'ai prévenue.

Mon ton était sec et ne souffrait aucune réplique.

- Marion. Tu te lèves et tu files dans ta chambre.
- Si je veux !

Une claque sèche s'abattit sur le devant de la cuisse droite découverte de ma petite princesse.

- Aie !

Je levais la main de nouveau. Marion s'échappa en maugréant.

- Marion !
- Oui ?
- Tu files dans ta chambre ... en silence s'il te plait ...

Marion se dirigea lentement vers la chambre ... entra lentement ... et claqua brusquement la porte, comme une sorte de défi. Je pris mon temps. Je dégustais mon thé. Il s'écoula bien dix minutes avant que je n'entre à mon tour dans la chambre, muni d'un slapper de cuir noir dans ma main droite.Marion était allongée sur le côté, le visage tourné vers le mur. Je m'assis sur le bord du lit.

- Marion ...
- ...
- Tu n'as rien à me dire ?
- ...
- Bien. Tu vas donc goûter de cet instrument ... qui va rougir tes courbes ...

Marion ne m'avait pas vu entrer, mais elle tourna vivement la tête à l'évocation d'un instrument. Elle pâlit de nouveau en apercevant le slapper de cuir noir.

- Sam ! Noooon ! S'il te plait !
- C'est un peu tard pour y penser petite princesse ...

Marion était en position idéale. Mon bras gauche s'enroula rapidement autour de ses reins et le le cuir du slapper s'abattit une première fois sur ses cuisses nues avec un clac! retentissant. Ignorant ses protestations, je relevai sa jupe et le slapper virevolta plusieurs fois sur ses fesses recouvertes d'une si mince épaisseur de coton.

- Alors ... toujours rien à me dire ?
- Non !
- Bien. Alors je vais juste baisser cette petite culotte qui te protège encore un peu trop, je crois ...
- Nooooon !

Les larmes étaient proches alors que je baissai la culotte de Marion, mettant à jour de jolies rotondités déjà rougies par le cuir.

- Bien ... une bonne déculottée va peut-être te ramener à la raison ...

De nouveau le slapper s'abattit sur les tendres chairs.

- Aie ! Ouye ! Arrête !
- Toujours rien à me dire ?
- Va te faire f... !

Je ne m'emporte que très rarement, mais Marion avait été trop loin.

- Bien ! Alors tu vas voir !

Le slapper de nouveau se leva et retomba alternativement sur les cuisses de Marion, une fois, deux fois, trois fois ...

- Alors ?
- Je ... je ... arrête ! Aie ! je ... je m'excuse ...
- On ne s'excuse pas soi-même !
- Je ... je te demande pardon ...

Les fesses et les cuisses de Marion étaient devenues rouge vif et d'abondantes larmes coulaient sur ses joues. La petite princesse capricieuse avait rendu les armes.

- Viens ... viens maintenant ...

J'ouvris les bras et Marion s'y engouffra. Nous roulâmes sur le lit.

Princesse Marion (deuxième partie)













Marion avait pâli. Mais je savais qu'elle allait vite retrouver des couleurs ... "Je vais m'occuper de toi." Cette simple phrase l'avait comme tétanisée. Les yeux baissés, elle attendait. La peur, le désir venaient la visiter et refluaient tour à tour, comme des vagues successives. Elle me raconta plus tard qu'elle avait senti ses jambes en coton, que des papillons avaient voleté dans son ventre ...

- Viens maintenant.

Marion sentit ses yeux s'humidifier, mais n'opposa pas de résistance lorsque je lui pris le poignet et l'entrainais vers la chaise toute proche qui trônait déjà au milieu du séjour. Machinalement je jetais un coup d'œil à la pendule. Il était quinze heures.

- Tu sais ce que tu mérites n'est ce pas ... une bonne fessée ... une fessée de quinze heures, tiens ... tu t'en souviendras ...
- Sam ...

Je m'assis et basculais rapidement Marion sur mes genoux. Elle sursauta, se sentant projetée vers le sol.

- Sam ! J'ai peur de tomber !
- Marion ... tu vas recevoir ta punition ... une bonne fessée ... mais sache que je ne te laisserais pas tomber ... je te retiens ... je te maintiens ...

Le verbe "maintenir" était à ce moment tout à fait adéquat, car ma main gauche s'était saisie des deux poignets de Marion qui avait tentée de protéger la partie rebondie de son individu que je venais de découvrir en relevant sa jupe courte.  

Solidement ancré sur le sol, ma main droite commença à entrer en action. Je sentais Marion résignée, ce qui n'avait pas été toujours le cas de ses précédentes fessées. Ma main commença à s'abattre alternativement à gauche, à droite, à gauche, à droite ... le contact de ma main ferme avec le doux fessier était fort agréable je le concède bien volontiers ... les claques n'étaient pas fortes, mais rapidement commencèrent à cuire ...

- Aie ! Ça chauffe ! Arrête !
- Oui ... c'est clair que cela réchauffe une fessée ...
- Aie ! Ouye ! Ca fait mal !

Je levai les yeux au ciel tout en continuant à infliger sa correction à la petite princesse Marion.

- Marion ... une fessée n'est pas censée faire du bien ...
- ...

Marion ne disait plus rien, mais je vis des larmes couler sur ses joues. Quelques claques fusèrent de nouveau, faisant gigoter Marion, solidement maintenue sur mes genoux.

- Marion ...
- Oui ...
- Ta punition est finie ...

J'aidai Marion à se relever et la prit sur mes genoux, mais cette fois-ci dans une position moins horizontale. Elle enfouit sa tête dans mon épaule et je la serrai dans mes bras. Le temps sembla se suspendre et nous restâmes un long moment dans cette position, moi lui chuchotant des parloes de réconfort, et elle me remerciant pour la fessée que je venais de lui administrer.

- Marion ... il faut que j'y aille ...
- Sam ... encore trente secondes s'il te plait ...
- Marion ... tu sais que je dois y aller ... et tu sais comment cela va se terminer si tu insistes ...
- Sam ... j'ai déjà reçu une fessée ... et j'ai besoin d'être consolée ...
- Marion ... je compte jusqu'à trois ...

Marion n'arrivait pas à s'extraire de mes bras. Je commençais à compter.

- Un ...
- ...
- Deux ...
- Arrête ! Tu n'es pas drôle !
- Trois.

lundi 31 mai 2010

Princesse Marion (première partie)


 











Ce jour là Marion était d’humeur joyeuse. Je me réveillais à peine, fatigué d’une soirée un peu arrosée, mais la vision de sa jupe courte laissant entrevoir ses cuisses fuselées accéléra soudain ma concentration.

-          Dis … Sam … (sourire mutin). Aujourd’hui … j’ai envie de jouer à la petite princesse !
-          Ah … à la petite princesse bien élevée, alors, j’espère …
-          Ah … ça … tu verras bien !

Un éclat de rire vint ponctuer cette déclaration non dénuée de provocation … Je repris en précisant ma pensée :

-          Parce que … tu connais le proverbe ?
-          Non … lequel ?
-          Petite princesse bien élevée … reçoit un câlin mérité …
Petite princesse mal élevée … reçoit une bonne fessée !
-          T’es pas drôle !
-          Ah bon (air innocent) ?
-          De toute façon … je serai une petite princesse exemplaire ! Demain je ferai les titres dans les journaux ! Elue princesse de l’année !

La journée s’écoula, presque tranquillement. Presque … à dire vrai ma petite Marion n’avait pas été si exemplaire que cela. Elle m’avait cherché toute la journée, réclamant sans cesse mon attention. Fatigué, je dois dire que ma fermeté habituelle avait été mise à mal. En d’autres mots je m’étais laissé quelque peu déborder. Nobody is perfect … La soirée avait été agréable, mais une sorte de tension s’était installée entre nous deux. Le soir était venu.

-          Bon ! Dis-donc, j’ai été exemplaire, hein ?
-          Oui … enfin … non …
-          Ben … c’est oui ou c’est non ?
-         
-          Bon … je vais me coucher … tu me racontes une histoire pour m’endormir ? Tu ne t’occupes jamais de moi, d’abord ! Ca te changera !

Ces derniers mots étaient de trop …

-          Je ne crois pas que tu le mérites …
-          Oh … s’il te plait …
-          D’accord … je vais m’occuper de toi … je vais te raconter une histoire …

Le ton de ma voix déclencha dans les yeux de Marion une lueur fugitive d’inquiétude. Mais sa curiosité reprit vite le dessus.

-          Oui ! Raconte !
-          Alors écoute … Il était une fois ... dans un lointain pays ... une petite princesse qui avait grandi en toute liberté. Vous me direz, quelle chance ! Libre comme l'air ! Libre de faire ce qu'elle voulait ! Alors la petite princesse n’en faisait qu'à sa tête ... et avait pris de très mauvaises habitudes. Tout ce qu'elle réclamait, elle l'avait. Vous me direz encore : quelle chance ! Mais ce que vous ne savez pas, c'est que la petite princesse, au fond d'elle même, n'était pas si heureuse. Certes, elle obtenait tout ce qu'elle voulait, mais plus elle en avait, plus elle en voulait, et son pouvoir la grisait tellement qu'elle était devenue une petite princesse de la pire espèce, les petites princesses capricieuses et mal élevées. Et au fond d'elle même elle se sentait malheureuse quand elle sentait qu'elle avait fait de la peine à quelqu'un à cause de son attitude ...

Je sentis Marion devenir sérieuse … elle avait soudainement compris que son attitude de la journée présentait quelques analogies avec le comportement de la petite princesse dont je lui racontais l’histoire. Et elle ne savait que trop bien la manière dont je pouvais faire usage pour remettre les petites princesses dans le droit chemin … Je poursuivis mon récit.

-          La petite princesse était depuis longtemps sortie de l'enfance mais résidait encore au palais. De nombreux précepteurs avaient essayé de lui enseigner de nombreuses choses, mais ils ne tenaient généralement pas plus d'un mois. Le lendemain elle devait rencontrer le nouveau précepteur, le dernier en date étant parti au bout de deux jours malgré des émoluments particulièrement généreux (mais la petite princesse avait été particulièrement capricieuse et mal élevée).

Pour l'heure, la petite princesse se promenait en ville, vêtue de sa jupe courte qui laissait dépasser ses cuisses fuselées. Elle fut intriguée par un homme assis sur un banc. Il se dégageait de lui quelque chose qui attira la petite princesse. Elle l'aborda directement, la petite princesse n'ayant pas l'habitude de prendre des gants ou de faire des manières ... enfin ... cela dépendait en fait ... elle faisait certaines manières ... qui en aucun cas ne ressemblaient à celles des petites princesses bien élevées, je vous l'ai déjà dit. D'un autre côté c'était aussi une petite princesse spontanée et enthousiaste. Comme vous pouvez le constater, une sorte de joyeux mélange. La petite princesse aborda l'inconnu en ces termes :

- Bonjour !

L'inconnu leva les yeux, croisa le regard de la petite princesse et dit :

- Bonjour Mademoiselle.

L'inconnu rebaissa la tête vers le livre qu'il était en train de lire.

- Eh ! Vous pourriez me regarder, dites ! C'est quoi ces manières ?

La petite princesse était très vite agacée dès lors que ses désirs étaient contrariés, mais malgré le ton de sa voix, l'inconnu ne broncha pas.

- Et puis d'abord qu'est-ce que vous lisez ?

L'inconnu leva les yeux avec un air agacé et répondit :

- Je lis un manuel d'éducation à l'usage des petites princesses impertinentes !
- Ah bon ! Très intéressant sans doute !
- Plus que vous ne le croyez ...

Bien sûr le livre que lisait l'inconnu n'était absolument pas un manuel d'éducation, mais la petite princesse qui l'avait bien compris se sentait vexée de ce trait ironique et poursuivit :

- Bah ! Que des balivernes sans doute ! De toute façon cela ne me concerne pas.
- Pourtant ... d'après ce que j'ai pu entendre de vous ... je suis sûr que les méthodes décrites ici vous feraient le plus grand bien, petite princesse.
- Ah ah ah ... très drôle ... de toute façon ce n'est pas vous qui oseriez les employer avec moi ...
- Vraiment ? N'en soyez pas si sûre petite princesse ... maintenant merci de me laisser tranquille ... je retourne à ma lecture ...

Et l'inconnu tranquillement baissa les yeux, ce qui fit monter la colère chez la petite princesse qui l'apostropha :

- C'est mon royaume ici ! Occupez-vous de moi !

Et d'un geste elle fit voltiger le livre de l'inconnu. Celui-ci la regarda une seconde, surpris. Ses yeux se firent noirs et sa bouche sévère. Il se leva lentement et saisit le poignet de la petite princesse, qui, subjuguée se laissa faire.

- Très bien. Oui, je vais m'occuper de vous. Et tout de suite !
- Je ... je suis ... dé ... désolée ...
- Pas autant que moi. Mais je vois qu'avec vous une seule méthode est susceptible de marcher ...
- Une ... une méthode ? La ... laquelle ?
- Eh bien ... les petits princesses capricieuses ... mal élevées ... je les couche sur mes genoux ... et je leur administre une bonne fessée ...

Comme dans un rêve la petite princesse se sentit attirée par l'inconnu qui s'assit sur le banc, bascula sur ses genoux la petite princesse et commença à lui administrer une série de claques sur ses fesses. La petite princesse se débattit, mais rien n'y fit. Enfin, lorsqu'elle se releva, le visage rempli de larmes, vexée, furieuse, elle dit :

- Vous me le paierez !

L'inconnu eut juste un sourire et la petite princesse tourna les talons en direction de son palais. Le soir, dans sa chambre, ses fesses la chauffaient doucement, sa colère était retombée et elle s'endormit apaisée.

Le lendemain matin elle fut appelée par le chambellan. Celui-ci lui indiqua que le nouveau précepteur était arrivé et l'attendait dans la salle du trône avec la reine, sa mère. Toute excitée par cette nouveauté - souvenez vous, en général les précepteurs tenaient rarement plus d'un mois - elle se précipita dans la salle du trône. La reine était en conversation avec un homme qu'elle aperçut tout d'abord de dos :

- Je ne sais pas si vous tiendrez plus d'un mois, vous savez. Je crois qu'ils ont tout essayé ... Ah, tenez ... vous allez faire connaissance avec ma fille, je crois qu'elle arrive. Vous avez carte blanche. Et bonne chance à vous.

L'homme se retourna. La princesse se retrouva nez à nez avec l'inconnu rencontré la veille.

- Voilà ton nouveau précepteur ma chérie. J'espère que tu feras des progrès avec lui.
- Oh je n'en doute pas majesté ... nous nous sommes déjà rencontrés hier fortuitement, et je crois que votre fille a déjà eu un petit aperçu de mes méthodes.

Ce faisant le précepteur regarda de bas en haut la petite princesse qui se mit à rougir de plus belle quand elle se rendit compte que ce n'était peut-être pas une bonne idée d'avoir remis ce jour là sa jupe courte. Le précepteur rajouta :

- Et je crois que nous allons avoir l'occasion de développer tout cela ... sans me vanter je crois que je vais pouvoir apporter un nouveau point de vue sur la question ... changer l'angle d'attaque ... basculer sur d'autres méthodes ...

La petite princesse prit un air indigné mais devant l'air calme, sévère et juste du précepteur, elle se ravisa, baissa les yeux et d'une toute petite voix dit ces mots dont elle n'aurait jamais imaginé qu'elle put un jour les prononcer :

- Oui ... je veux bien ...

Je cessai l’histoire et tournai la tête vers Marion. Celle-ci rougit et baissa les yeux.

-          Et bien ma petite princesse … je crois que je nous avons des comptes à régler tous les deux …
-         
-          Je vais m’occuper de toi maintenant …


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