mercredi 29 juillet 2009

La main sur la lune



En ces jours de commémoration du quarantième anniversaire du premier pas sur la lune, j’ai appris dans L’Express de cette semaine que Plutarque la qualifiait du joli nom de « résidence des âmes », et introduisit la caractéristique suivante : la lune dispense « une lumière qui rend humide et fertile et qui aide à la genèse des êtres vivants ».

Faisons le rapprochement avec le dictionnaire de l’académie :

LUNE n. f. XIe siècle. Issu du latin luna, de même sens.

2. Locutions et expressions figurées. Par allusion à la forme de cet astre. …. Pop. La lune, le derrière, les fesses

D’où l’amour sans doute du soleil, principe masculin, pour la lune … Tout s’éclaire …

La lune est également redoutée, du fait de son changement d’apparence, contrairement au soleil : « Elle devance autant qu’elle suit », dit d’elle Jacques Arnould. Ce paradoxe a très probablement participé à la symbolisation de la lune comme figure féminine, n’en doutons pas.

Continuons avec l’Astronomie populaire de Camille Flammarion et faisons comme lui :

« La lune sera la première étape de notre grand voyage ; nous nous arrêterons à sa surface pour contempler son étrange nature et étudier son histoire … »

et concluons avec la poésie et le charme suranné de Point de lendemain de Dominique-Vivant Denon, tout en sachant que nous avons, contrairement à lui, des projets bien précis :

« Nos bras défaillans s' enlacèrent, et nous allâmes tomber, sans le moindre projet, sur un canapé qui occupoit une partie du temple. La lune se couchoit, et le dernier de ses rayons emporta bientôt le voile d'une pudeur qui, je crois, devenoit importune. Tout se confondoit dans les ténèbres. »

Enfin ne boudons pas notre plaisir et ne suivons pas l’exemple de Georges Brassens, qui, auprès de son arbre, se languit :

« Je m'en bats l’œil mais,

Mais si quelqu'un monte aux cieux

Moins que moi j'y paie des prunes:

Y a cent sept ans, qui dit mieux,

Qu' j'ai pas vu la lune ! »

En conclusion, à tout prendre, au lieu d’un premier pas sur la lune, je préfère nettement y mettre la main !

samedi 18 juillet 2009

Un rêve

D'habitude je rêve très rarement que je donne une fessée à une fille. Ou alors mon inconscient l'oblitère immédiatement et je ne m'en souviens plus. Cette nuit, dans un de ces instants de demi-sommeil lorsque celui-ci s'interrompt plusieurs fois, des bribes du rêve qui venait de s'achever se sont glissées jusqu'à mon esprit encore embrumé. En voici le souvenir.

J'étais dans une maison, au rez-de-chaussée, non loin de l'escalier en bois brun foncé qui desservait en tournant les chambres à l'étage. Une fille en face de moi. Vêtue d'un shorty noir, jambes nues. Avec peut-être une nuisette blanche toute simple, mais qui ne recouvrait pas ses fesses. Ou un simple tee-shirt léger. Mes souvenirs commencent là. Il était clair que j'allais dans les instants qui suivent administrer une bonne fessée à cette personne, et que celle-ci le savait. Je lui ai dit d'une voix ferme et quelque peu agacée, assez sèche, quelque chose comme :

- Bon, maintenant, tu files en haut !

Et la fille, au lieu de monter lentement les marches d'un air résigné, comme je m'y attendais, m'a jeté un regard quelque peu angoissé, et a monté très très rapidement les marches, en dégageant une anxiété qui a déclenché chez moi un très fort et très délicieux moment de tension érotique. Je pouvais presque entendre des dizaines de papillons voleter dans son ventre au moment où elle m'a jeté ces regards furtifs en se précipitant vers le haut, tentative désespérée de gagner quelques secondes avant que le châtiment mérité ne s'abatte sur la partie postérieure de son individu.

Je l'ai rejoint dans une chambre, elle s'est retrouvée sur mes genoux, je lui ai administré une fessée, et le deuxième moment délicieux dont je me souviens, c'est le contact de la paume de ma main s'abattant sur ses fesses encore recouvertes de son shorty. Je ne me souviens pas si par la suite je l'ai déculottée.

Le rêve s'est achevé, avec encore quelques images très floues. Il m'en est resté ce que je viens de raconter.

Je n'avais pas pris mon appareil à photographier les rêves, mais nul doute que j'essaierai un jour de transcrire en images ce souvenir ...

jeudi 16 juillet 2009

Le feu intérieur


Feu d'artifice ... pluie de lucioles dans la nuit ... Le véritable feu est intérieur, il couve en chacun de nous, et ne demande qu'à jaillir à l'extérieur, pour illuminer nos vies. Il faut accepter que le vent souffle sur les braises ...

mardi 14 juillet 2009

Jour férié


Le jour où j'ai démarré ce blog, mon intention était double : tout d'abord garder une trace de mon chemin, de ma "libération" dans l'acceptation du fantasme de fessée. Ensuite, donner une ouverture sur la façon dont je l'envisage et dévoiler quelques fragments de ma personnalité.

Je suis finalement plus intervenu sur des forums, sur lesquels j'ai laissé des traces peut-être plus signifiantes encore qu'ici. Ce sont des espaces différents, même si j'aimerai garder une somme, une synthèse ici. Mais je ne me vois pas faire des copier-coller, cela n'aurait pas non plus beaucoup de sens. Bon, je verrai bien à l'usage.

Je n'envisageai pas non plus, du moins dans un premier temps, d'étaler mes états d'âmes. Alors que je suis en train de le faire, couchant mes pensées sur ce billet. Avec un intérêt sans doute limité pour le lecteur ou la lectrice (bienvenue !) qui se serait égaré(e) par ici.

Aujourd'hui, jour férié, jour de repos, j'ai pris un peu de temps pour modifier les couleurs, pour rajouter les liens vers les sites et blogs que je fréquente. Et pour écrire ce billet.

Hier, j'ai fait quelques courses, à destination d'une personne en particulier. Juste envie de dire que j'attends cette rencontre, impatiemment ...

Plein de projets pour cet été, aussi.

Est-ce le feu d'artifice de hier soir qui a catalysé ce léger changement d'orientation de ce blog ?

Messages les plus consultés