mardi 23 juin 2009

Ce dimanche là … 3ème partie

Couchée en travers de mes genoux, les fesses nues, Marion attendait, résignée, mon bon vouloir.

- S’il te plaît … Fais vite … J’ai honte …

- Marion. Je reconnais que ta position n’est pas actuellement des plus confortables, et qu’il est délicat pour ta pudeur naturelle de te retrouver dans cette position pour une fessée que je qualifierais effectivement de « cul nul ». Mais ce n’est pas une raison pour que j’accélère le processus. Je dirais même que …

- S’il te plaît !

- Si tu continues à m’interrompre, je vais être obligé de t’administrer une troisième fessée après celle-ci … et dans ce cas, comme je commence à avoir mal à la main, tu risques de goûter de la règle … ce qui après tout te ferait peut-être du bien … pour t’apprendre à respecter les règles, justement …

De nouveau résignée, Marion se décida à écouter mon sermon jusqu’au bout.

- Puisque tu protestes, c’est un signe pour moi que tu n’as pas vraiment compris le sens de cette punition. Tu connais bien sûr le proverbe « Qui aime bien châtie bien ». Je suis donc obligé de te rappeler qu’une fessée consiste en une correction appliquée sur les fesses. Dans correction, tu as le verbe corriger, qui signifie d’une manière assez limpide que tu dois corriger ton comportement. Et pour amorcer ce processus, je vais te corriger, puisque tu semble incapable de te corriger toi-même. Tu comprends ?

Ma voix était calme, posée, ce qui inversement accentuait la nervosité de ma petite Marion toujours couchée en travers de mes genoux, fesses nues, attendant avec une impatience mêlée de crainte que les premières claques s’abattent sur sa peau nue. La perspective d’un troisième épisode faisant intervenir un intermédiaire en bois ne craignant pas la fatigue, à l’inverse de la main, l’empêchait probablement de protester. Je continuais ma tirade.

- Je disais donc que, d’une part, cette position est destinée à te faire sentir la gravité de tes fautes, et que d’autre part je pense qu’il est nécessaire que tu mesures une bonne fois pour toute la gravité de tes actes. Et si une fessée à mains nues ne suffit pas pour que tu mesures effectivement cette gravité, sans mauvais jeu de mots, j’ai là à portée de main une règle en bois qui pourra peut-être t’aider à mesurer cela.

-

- Es-tu prête maintenant à recevoir cette fessée ?

-

- Si tu ne me réponds pas, je vais en déduire que je parle dans le vide … et qu’il faut peut-être que je passe directement à autre chose …

- Je … je ….

C’est à ce moment là que des larmes commencèrent à couler sur les joues de Marion, provoquant en moi une émotion indescriptible. Je sentis que c’était le moment d’en finir, que Marion était elle aussi sous le coup d’une forte émotion, et que je devais terminer cette fessée. Je levais doucement le bras, en positionnant mon bras au dessus des petites fesses rebondies de Marion :

- Bien. Tes larmes parlent pour toi. Je sens qu’elles sont sincères. Je vais maintenant d’administrer une bonne fois pour toutes cette fessée, et après tout sera pardonné.

Après quelque secondes d’attente, ma main s’abattit sur la fesse droite de Marion, qui poussa un petit cri de surprise, mélangé à une sorte de « Aaaaahhh » que l’on pouvait interpréter comme un soupir de soulagement. Ce qui s’ensuivit n’a pas beaucoup d’importance. Je fessais Marion sans brutalité, mais avec la régularité d’un métronome, ses fesses passant du rose tendre au rouge vif. De petits cris mêlés de larmes et de sanglots s’échappaient d’elle, ses jambes parfois avaient de brusques mouvements désordonnés, mais elle ne fit rien pour empêcher le flot dru des claques qui s’abattaient alternativement sur ses fesses nues. Etonnamment, malgré sa main qu’elle tentait parfois d’interposer entre la mienne et ses fesses, et que je remettais doucement mais fermement à sa place, je la sentais détendue et soulagée. Au bout de quelques minutes de ce traitement, j’arrêtais. J’étais en nage.

- Bien. C’est assez maintenant. Tu as compris ?

Marion pleurait maintenant doucement, vidant les dernières larmes de son corps.

- Oui. Je te demande pardon …Je te promets que …

- Chuuuutt … pas de promesses. Des actes, c’est tout. Tu as accepté ta punition, tu as été très courageuse. Je suis fier de toi.

Je redressai doucement Marion qui se mit debout en reniflant en caressant doucement ses fesses.

- Maintenant, pour que tu puisses te calmer, tu vas te mettre à genoux contre le mur, les mains croisées derrière ta tête. Quand tu ne pleureras plus, et quand tes fesses auront retrouvées une couleur presque normale, ce sera vraiment fini.

Marion n’opposa aucune résistance à cette injonction, et se dirigea contre le mur.

- Tiens. Prends un mouchoir et mouche-toi, avant.

Marion me regarda avec un petit sourire muet de remerciement et prit le mouchoir que je lui tendis. Elle se moucha bruyamment, ce qui la fit rire, rire mêlé encore de larmes. Prit le deuxième mouchoir que je luis tendis en silence, avec un sourire. Essuya ses yeux embués. Chercha un endroit pour jeter le carré de papier imbibé de ses dernières larmes. Me le passa alors que je tendais ma main avec un sourire. Et se dirigea contre le mur en prenant la position que je venais de lui indiquer.

Au bout de quelques minutes qui furent pour moi interminables, au cours desquelles j’admirais son corps à moitié nu, le profil attendrissant des courbes de ses fesses rougies, je vins vers elle en posant ma main sur son poignet.

- Viens maintenant. C’est fini.

Je relevais doucement Marion et la prit dans mes bras. Un frisson nous parcourut tous les deux. Nous restâmes de longues minutes, corps contre corps, têtes appuyées chacune sur l’épaule de l’autre. Mes mains caressaient doucement son dos, descendant jusqu’à ses petites fesses meurtries. Nos visages se relevèrent, nous nous regardâmes longuement, et nos lèvres se rejoignirent.

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