vendredi 24 avril 2009

Ce dimanche là ... 1ère partie

Ce dimanche là nous nous reposions tranquillement, fatigués par une intensive journée de marche effectuée la veille. Nous avions loué un gîte dans l’arrière-pays, loin de la foule des touristes.

Marion était en train de lire un roman, habillée d’une jupette courte bleu marine qui dévoilait largement ses cuisses nues, et d’un top marin à rayures bleu et blanches. Je venais de me lever pour aller chercher une bière dans le frigo, et au moment où je m’apprêtais à la décapsuler, elle leva les yeux et me dit soudain :

- Tu sais, je dois t’avouer quelque chose.

D’ordinaire cette phrase était une manière indirecte de m’avouer que l’envie d’une fessée trottait par sa tête, et le début d’un charmant jeu de rôles qui finissait invariablement avec Marion déculottée sur mes genoux, ses petites fesses rebondies recevant une « old-fashioned spanking », comme le disent nos amis anglo-saxons. Je rentrais immédiatement dans son jeu, prenant un air sévère :

- Tu as encore fait une bêtise ?

- Oui. Une grosse bêtise ...

L’adjectif « grosse » accolé au mot bêtise et les yeux baissés, accompagné d’une voix à peine audible signifiait en outre que la fessée désirée appartenait au type « fessée punitive », par opposition à la voix fluette mais enjouée réclamant une « fessée érotique ». Les deux types finissaient cependant la plupart du temps sous la couette, mais si l’une provoquait la jouissance de Marion sur mes genoux sous couvert d’une punition administrée mains nues, l’autre impliquait en général quelques cris, larmes et soupirs, provoqués notamment par la rencontre de son joli postérieur avec un instrument adéquat. Si Marion était très à cheval sur les conditions entourant la fessée érotique, elle me laissait quasiment carte blanche quant à l’organisation de la fessée punitive. Nous utilisions bien sûr un « safe word » défini dans nos règles communes, lui permettant de demander soit le ralentissement, soit l’arrêt immédiat de la punition. Si la douleur était partie intégrante de la punition reçue, celle-ci devait rester dans ses limites à elle. Ce type de fessée me laissait donc une grande liberté, et le plaisir de dominer la situation constituait alors un puissant attrait érogène.

- Ah, ah ! Tu peux me dire quelle bêtise ?

- Je n’ose pas ...

- Eh bien tu as intérêt à te décider rapidement. Car si tu n’avoues pas immédiatement, tu recevras tout de suite ta punition, et dans l’ignorance exacte de ta bêtise, je n’aurais pas d’autre choix que d’être sévère.

- Je ... j’ai peur que tu me punisses sévèrement.

- Tu m’écoutes ou quoi ?! Je viens de te dire que si tu ne parlais pas, la fessée que tu vas recevoir sera une des plus belles que tu aies jamais reçues !

- Eh bien ... J’ai cassé ta chope de bière ...

- Et tu as fait ça quand ?

- Il y a trois jours ...

- Ah ... je comprends pourquoi tu ne voulais pas que je boive une bière, hier. En fait tu avais peur de ma réaction.

Le rappel de cet épisode fit venir le rouge aux joues de ma petite Marion, qui baissa les yeux, les mains se croisant et se décroisant nerveusement derrière son dos. Je commençais à mettre la pression. Au fond d’elle-même, elle savait que les reproches iraient crescendo, jusqu’au passage à l’acte, à cette punition qui mettrait fin à ses angoisses, qui la libèrerait dans les larmes, où elle se laisserait aller, échappant au contrôle d’elle-même qu’elle s’imposait en permanence. La fessée était un moyen de lâcher prise, une soupape de sécurité. Et la punition demandée implicitement était proportionnelle à son degré de tension interne. Je continuais :

- Je crois que tu as eu tort de ne pas m’avouer tout de suite ta bêtise. Faute avouée est à moitié pardonnée, dit-on. Mais là, je vois qu’en fait tu as attendu le dernier moment. Tu savais que j’allais chercher ma chope. Et que je n’allais évidemment pas la trouver, car ses morceaux sont loin, maintenant, n’est-ce pas ? Et tu savais qu’il suffirait que je t’interroge pour que tu me dises la vérité ?

- Je regrette ...

- Tu regrettes ! Il ne manquerait plus que ça, maintenant, que tu ne regrettes pas ! Parce que tu penses qu’une autre attitude serait appropriée, peut-être ? Que tu me dises : « Tu n’as qu’à en prendre une autre ? ».

- Je ... je suis vraiment désolée.

- Moi aussi, je suis désolé de devoir te punir. Peut-être qu’après ta punition, tu auras compris la leçon, et que désormais tu te conduiras autrement la prochaine fois.

Ce type de réponse signifiait à Marion que j’allais passer aux choses sérieuses, c'est-à-dire à la définition même de « sa » punition. Sa nervosité allait en augmentant, et elle passait maintenant d’une jambe sur l’autre, attendant le verdict que je faisais durer, et qui constituait une partie au moins aussi importante de la punition que la fessée elle-même.

- S’il te plaît ! Pas de fessée aujourd’hui ! Je te promets d’être sage, de tout te dire la prochaine fois, tout de suite !

- Ce qui de toute façon ne t’aurait pas épargné une bonne fessée ! Simplement là, tu vas recevoir une première fessée, celle que tu méritais et que tu aurais reçue il y a trois jours. Et immédiatement après, une deuxième fessée, pour t'apprendre à ne pas avouer tes fautes.

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